samedi 26 avril 2014

DIDIER FAVRE, MAIRE DE LANDRY ELU A LA COM.COM DES VERSANTS D AIME

LANDRY

Didier FAVRE, nouvellement élu Maire de LANDRY, vient d'être élu deuxième Vice-Président de la Communauté de Communes des Versants d'AIME .
Ainsi il aura en charge , sinon le plaisir,  de la mise en œuvre 
" du développement économique,
du tourisme estival 
et des équipements sportifs 
et de loisirs !"

Pierre VILLENEUVE

vendredi 25 avril 2014

SEEZ - EPOQUE DES DOUANES FRANCAISES -

 ÉPOQUE DES DOUANES FRANÇAISES

A l’issue de la période de la guerre 1939-45, la famille Arpin s’ était réfugiée à Val d’Isère. Le bâtiment du Val Joli avait subi de nombreux dégâts aussi dans son aspect extérieur que dans l’agencement des pièces à l’intérieur. Les allemands s’en étaient emparés, puis les italiens en firent le poste de commandement.
Des travaux furent entrepris par le Ministère de la Reconstruction chargé en particulier de réparer les dommages de guerre.

Les douanes françaises cherchaient un local plus grand que celui qui existait à Morzine qui ne comportait pas de logement pour les douaniers et leur famille mais aussi par ce bâtiment vétuste n’était chauffé qu’avec des poêles à sciure.
Dans le cadre des recherches Maurice Faure, directeur régional des douanes à Chambéry eut l’occasion de rencontrer Armand Empereur, conseiller général du canton de Bourg saint Maurice mais aussi Célestin Freppaz, Maire de Séez : en 1952 l’Administration devenait acquéreur du « val joli » qui désormais sera le siège « DOUANES FRANCAISES » apposées en lettres élégantes sur le fronton de l’immeuble.
Ainsi  « Saint Mathieu » patron des douaniers rejoignait «  Sainte Brigitte » patronne du village de Villard Dessus.
Le 1 novembre 1953, «  dans l’intérêt du service » Pierre Emin, instructeur brigadier chef des douanes se voit donc muter de Morzine à Séez, au pied du col du Petit Saint Bernard au nouveau bâtiment flambant neuf de Val Joli  :







                                des « DOUANES FRANÇAISES ».
Pierre dés son arrivée sur une journée magnifique avait comme instructeur Luc Valomy qui s’installera dans « l’annexe » et comme cuisinier il pourra compter sur les services de Goy André. «  nous avions le chauffage central ! »
L’ouverture de ce bâtiment avait une vocation bien ciblée. Il devenait le centre d’entraînement des douaniers au titre de la pratique du ski alpin et de fond.
Dés le début un stage d’entraînement a été organisé afin de préparer le « Tournoi des cinq Nations des Douanes » la course à pied se déroulait à Vulmix alors que le ski de fond se pratiquait le long de l’Isère à Séez. Les épreuves devaient se dérouler en 1954 au Revard. Les chambres étaient pleines de fondeurs de toute la France. «  je me souviens de Jean Mercier et son frère Gilbert mais aussi de Francis qui avait quitté son travail à la salle des ventes de l’hôtel Drouot pour nous rejoindre ! Il y avait aussi les jurassiens André Buffard et ce sacré Lamy-Quique. Ils étaient sous les ordres de l’officier Bert qui n’y connaissait pas grand chose !  »  se rappellera Pierre.
Val Joli servait aussi à la formation des douaniers. En effet les Douanes françaises manquaient cruellement d’effectifs. Ainsi dés que les jeunes étaient enrôlés ils passaient obligatoirement des stages  à Séez . Il n’était pas question que les douaniers restent dans les villages à ne rien faire pour ne pas savoir skier. Aussi l’équipe des douaniers en poste comportait un conducteur de jeep, un certain Ducret alors que Georges Curtet était chargé de l’habillement, de l’entretien des skis surtout pour visser les carres.
«  Le matin systématiquement nous avions culture physique, au pas cadencé…puis la séance se terminait par la montée des couleurs dans la cour arrière ! » C’était Jean Lecann, un breton, qui assurait le protocole au titre d’officier d’encadrement «  un dur…ancien prisonnier de guerre ! »
En 1954, grâce à nos 47 chambres individuelles,  3 stages de formation de douaniers skieurs ont été organisés. Un 2éme pour des douaniers skieurs confirmés. En février ( l’époque les vacances de février n’existaient pas !) nous avons vu arriver pour la première fois des douaniers pyrénéens. Ils mettaient leur béret pas comme nous et ne s’éloignaient jamais de leur gourde. .qu’est ce qu’ils chantaient bien ! »
Durant les vacances d’hiver Val Joli accueillait les enfants des colonies de vacances des services sociaux des Finances
Par grand temps les douaniers partaient à la Rosière. Le déplacement se faisait en peaux de phoque à partir de la forêt des écudets pour prendre la direction de « Planardin » et du «  Belvédère » C’est à cet endroit d’ailleurs que sera installé le premier fil neige qui sera ensuite cédé au Sli Club de Séez sur une longueur de 200 m . A l’époque la route principale n’était déneigée que jusqu’au Noyeray. «  C’est Ducret avec sa jeep et une étrave construite avec lui et EDF qui faisait la trace…jusqu’à chez Mr Perret ..on lui portait de temps en temps le pain…les repas tirés de nos sacs étaient réchauffés sur son poêle à bois.
Une équipe de compétition en corporatif  1955-57 était composée de Gaidet Esther, Grand Noël, Debernard Jean-Claude et Armand Bertrand. C’était tous d’excellents moniteurs mais aussi classés comme skieurs de haut niveau.

Dans nos rangs il y avait Cerisey Daniel du Breuil  Alain Vast de Longefoy. Il y a eu même des noms évocateurs comme douaniers avec Jean Claude Killy et surtout Béranger.
Les  stations de Val d’Isère et de Tignes avaient organisé le Tournoi des cinq Nations des douaniers en 1969  grâce à la détermination du Maire à l’époque : Noël Machet                           
                                LA VIE AU QUOTIDIEN
Plus tard la cuisine sera assurée par Marie Louise Pugin, veuve de douanier, aidée dans ses tâches par des agents détachés de Bourg saint Maurice. Cette auxiliaire de service assurera son travail avec beaucoup d’application et de dévouement avec son sens aigu quant à l’économie…Elle était quelque peu chahutée avec son sempiternel « Parmentier » qui était en fait une belle manière d’accommoder les restes et ainsi effacer tout le gaspillage éventuel.
Pendant ce temps, l’hiver était consacré parfois à la mise en place de stages de secourisme avec un travail particulier suant au sauvetage avec l’utilisation du fameux traîneau inventé par le Colonel Pourchier et dont le nom a été employé pour dénommer ce traîneau révolutionnaire. Des stages der brevet de randonneurs étaient également programmés.
Le magasin était tenu par Jean Noël Antonini. Il avait fait installé une poulie au niveau de la sous pente afin d’accéder à ses locaux.
Durant l’année 1954 la Rosière a été le site retenu afin d’organiser des courses divisions-direction ou se retrouvaient les anciens et les nouveaux douaniers.
Val Joli était devenu un véritable Centre National de ski des Douanes françaises avec  des moniteurs renommés comme Emile Merendet et Fournier Michel.
L’environnement était remarquable et des stages d’oxygénation étaient organisés et initiés par le directeur des douanes René Gallice. En effet il y a eu des séjours de convalescences pour ces chauffeurs de poids lourds qui avaient leurs bronches encombrées de plomb.

                     LE TEMPS  DES DOUANES EN ÉTÉ

Dés que le printemps annonçait ses belles couleurs, les stages se terminaient. Les douaniers reprenaient leurs fonctions multiples et variées.
Les missions restaient ciblées au contrôle des véhicules à la frontière au col du petit St Bernard. Un bâtiment avait été construit pour abriter le poste de contrôle, avec cette nouvelle frontière italienne redéfinie  en 1947. Contrôles également des marchandises et également du bétail.
Les douaniers disposaient  également de l’aubette de contrôle, qui est cette petite construction arrondie qui encore aujourd’hui existe.
                        UNE ÉPOQUE SE TERMINE
Jusqu’en 1975 LES DOUANES FRANÇAISES portaient très haut les valeurs et la renommée de cet établissement. Ensuite on a pu assister à la réduction des crédits.
Le bâtiment n’est plus aux normes, la douane n’est plus ce qu’elle était et l’organisation ne correspondait plus aux nouveaux besoins, aux nouvelles orientations…l’espace Schengen pointait son nez.
Un « popotier » seul est resté quelques temps comme un gardien de ce temple qui avait tant rêvé tous ces champions. En 1963-64 un officier des douanes  de Briançon Louis Schmitt, moniteur national de ski, a été chargé de régler les affaires courantes et de voir ce bâtiment remis aux Domaines.
Pierre Emin prendra sa retraite en 1981...
Pierre VILLENEUVE




    






NOUVEAUX LECTEURS

BIENVENUE ET BONSOIR AUX NOMBREUX LECTEURS EN PROVENANCE DU MALI ET DU MAROC, QUI CE SOIR, EN NOMBRE... 
NOUS REJOIGNENT SUR NOTRE BLOG !

SEEZ - VAL JOLI - LES DOUANES FRANCAISES - UN RECIT INEDIT de Pierre EMIN -

                                       BANDE ANNONCE

Pierre EMIN, aujourd'hui trop tôt disparu, avait bien voulu, en son temps, décharger sa mémoire du temps " tant que je me souviens de bien des détails d'une époque que j'ai tant aimée !" et de nous avoir autorisé d' écrire quelque part cette mémoire du temps.
Afin de respecter sa volonté, nous avons décidé de publier ce récit, qui peut être va vous sembler un peu long, mais au fil de ses mots à lui, de ses détails, nous avons pensé, qu'au delà des Douanes Françaises qu'il chérissait, au nom de ce récit qui rentrera dans l' Histoire de SEEZ et qui n'est, à notre connaissance, écrit nulle part.
Le texte a été écrit avant qu'il ne disparaisse , les photos nous ont été fournies par lui même et tirées de son  album photos !
Vous allez découvrir très prochainement ce témoignage !

Pierre VILLENEUVE


à toi Pierre, 
sur le chemin du ciel !



ET SI ON PARLAIT LE FRANCO PROVENCAL ?

ET SI ON PARLAIT LE FRANCO PROVENÇAL - N° 3 -

" Aprè Notra Dama d'Ou l'évèr é dariyé lo doù ! "

" Après le 15 Aout ( Notre dame d'Aout) l'hiver est derrière la montagne !"

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" L'avér, lô leurje l'a jamè midja !'

" L'hiver, le loup ne l'a jamais mangé !'
( l'hiver vient toujours ! )

LA FOIRE AUX LIVRES EST OUVERTE ET TIENT TOUTES SES PROMESSES !

FOIRE AUX LIVRES 

La recette du 25 avril s'est élevée à 970 € ! Bravo !









CITE SCOLAIRE SAINT EXUPERY - 2éme EDITION " DE NOS VILLAGES AUX STATIONS "


CITE SCOLAIRE
 SAINT EXUPERY -
2éme ÉDITION :
" DE NOS VILLAGES
            AUX STATIONS !"










CITE SCOLAIRE SAINT EXUPERY
2éme ÉDITION - " DE NOS VILLAGES A NOS STATIONS "

Pour cette 2éme édition, un groupe de professeurs du collège Saint Exupéry, se sont inscrits, dans la diversité et dans la complémentarité, afin de proposer aux élèves de deux classes de 4éme, non inscrits en matière d'options, des actions valorisantes, mais aussi originales qui pouvaient ainsi s'inscrire dans l'innovation, la réflexion, la recherche...directions...tout azimuts !
C'est ainsi que Marie Annick VERGUET, professeur d'Anglais, Alexandre DECOMTE, professeur de Mathématiques, Marie JAY, professeur d'Histoire-Géographie et Jenny DUBOIS, professeur de Français, ont véritablement suscité l’intérêt de ces élèves en recherche de pistes certes mais aussi leur permettre de s'exprimer...face aux adultes !

                                        Un essai qui est un coup de maître !
La salle polyvalente de la cité scolaire était visiblement trop petite pour contenir les énergies ainsi développées. Le forum des idées étaient sur toutes les tables, et la vision "des villages aux stations" étaient un bien bel édifice de la pensée de nos élèves : Thème de cette 2éme Édition !
" Construire de l'information ! C'est ainsi que le 1° trimestre a conduit ces élèves à la galerie Eurêka à Chambéry mais aussi au Conseil général de Savoie avec un rapprochement intellectuel auprès de  la FACIM. " l'éveil a pu prendre ses marques !"
Ainsi les deux classes, par un acte volontaire, se sont pris au jeu ! L'intérêt a nourri les choix, la recherche des informations a transcendé l'investissement, les familles s'en sont mêlées, les professionnels ont contribué ! Les élèves avec conscience se sont ouverts au monde des questionnements ! Ainsi le lien était créé, les maquettes pouvaient naître des mains des groupes de travail, les panneaux thématiques pouvaient afficher la vision du poids des mots et le choc de photos, les phrases, les bulles, les couleurs des bristol appuyaient sur le trait !
                              L'interactif ! Un vecteur de la pensée ! Une réalité !
La motivation est ainsi née..presque incontrôlable et c'était  bien ainsi ! d'ailleurs, ce matin, dans la salle polyvalente, sous le regard bienveillant et complice de Mr le Proviseur, nous étions comme place du marché, place du forum, au carrefour de la vision de l'urbanisation, de l'architecture, de l'environnement..de la montagne ! Comme une prise de conscience de la dimension économique d'une vallée que les 4éme se sont appropriés !
                                 Une vitrine qui ne doit pas rejoindre les cartons
Marie-Annick VERGUET, quelque part dynamisée par cet engouement et il faut le dire ce succès, propose que ce volume de travail  devienne itinérant au plus prés des stations ,des villages et des acteurs économiques. Elle souhaite à juste titre, faire toucher du doigt à ces adultes de demain la dimension économique de tout un massif , en organisant avec des sponsors, un parcours en voyage organisé, de Tignes à Val d'Isère, de La Rosière à Villard Dessus, de Villaroger aux Chapelles, des Arcs à la Plagne et de permettre un dialogue entre ces décideurs locaux et ces élèves de 4éme qui doivent se nourrir " l'un l'autre" de ce formidable et disons le inespéré, vecteur innovant !

Pierre VILLENEUVE







CITE SCOLAIRE - " DE NOS VILLAGES A NOS STATIONS - 2éme édition

                                  BANDE ANNONCE

Marie Annick VERGUET, prof. d'Anglais, Alexandre DECOMTE prof. de Mat. Marie JAY, prof. d' Histoire Géographie, et Jenny DUBOIS Prof. de Français, à la cité scolaire Saint Exupéry, ont croisé leur savoir faire et de susciter des compétentes pour "deux classes de 4éme qui n'avaient choisies aucune option !"Une véritable réussite qui doit nous poser question quant à la capacité de ces élèves d’innover et  de poser les vraies questions d'enfants face au monde des adultes !
Pierre VILLENEUVE



à très bientôt

jeudi 24 avril 2014

NOUVEAUX LECTEURS

BIENVENUE ET BONSOIR AUX LECTEURS DU DANEMARK QUI, VERS 22 H 50, NOUS REJOIGNENT SUR NOTRE BLOG

DESORMAIS IL FAUDRA COMPTER AVEC LES GYPAETONS !





Naissances de gypaètons
à Bessans,Termignon, Peisey-Nancroix et Val d'Isère
en Vanoise
2014, un cru exceptionnel pour la reproduction du gypaète barbu en Vanoise !
Dernièrement nous vous informions qu'un nouveau couple de gypaètes barbus s'était installé et
couvait à Bessans, sur le site d'Andagne, en Vanoise. Le couple continue l'élevage du
gypaèton né le 19 mars dernier. Pour l'instant le nourrissage se déroule normalement et si tout
se passe bien, l'envol pourrait avoir lieu mi-juillet.
Il sera proposé prochainement aux enfants des écoles de Bessans et Bonneval-sur-Arc de
baptiser ce gypaèton.
 Des animations vont également être organisées par le Parc depuis le
site d'observation du nid (au bord de la route qui mène à Bonneval s/Arc) courant mai. Nousvous préciserons les dates bientôt.
Le Parc national de la Vanoise se réjouit que l'ensemble des partenaires, speed-riders,
parapentistes et skieurs, aient respecté les recommandations de non-dérangement de la zone,
favorisant ainsi les conditions de nidification. Le couple a pu mener à bien sa reproduction dans des conditions hivernales toujours difficiles.
Avec 4 naissances sur le massif en 2014, la Vanoise fait figure de nurserie à l'échelle des
Alpes. Le territoire accueille 4 couples reproducteurs de gypaète barbu sur la vingtaine de couples présents sur tout l'arc alpin.
Le gypaèton du couple de Termignon, né lui le 26 février dernier, est toujours actuellement nourri normalement par ses parents.
Une caméra filme en permanence le nid, à 1000 mètres de distance. Les images sont visibles par tous (par beau temps, de jour) sur http://gypaete.parcnational-vano ise.fr
Le gypaèton a été nommé Laëtis, par le secteur du Parc de Haute Maurienne, en honneur à Laëtitia POULET, la garde-monitrice qui a assuré le suivi de ce couple de gypaètes barbus ces dernières années et qui contribué à la mise en place de la caméra sur le site. Laëtitia a quitté récemment le Parc national de la Vanoise pour le Parc naturel régional de Camargue.
Contact presse : Élisabeth BERLIOZ
Parc national de la Vanoise
Tél : 04 79 62 89 63
elisabeth.berlioz@vanoise-parcnational.fr
Chambéry, le 24 avril 2014
À Peisey-Nancroix, avec le couple le plus médiatisé via sa page Facebook
http://www.facebook.com/pages/Les-gypaètes-barbus-de-Peisey-Nancroix, le poussin, qui a cassé sa coquille autour du 19 mars dernier, comme son cousin de Haute Maurienne, semble bien se porter.
Enfin, à Val d'Isère, le couple le plus ancien en Vanoise a vu la naissance de son gypaèton autour du 10 mars et le nourrissage se déroule normalement pour l'instant.
Tout le mois d'avril est encore particulièrement sensible pour ces 4 gypaètons puisque les parents doivent continuer à se relayer pour couver l'oisillon encore trop petit pour assurer seul sa défense contre les prédateurs (grands corbeaux essentiellement) et réguler par lui-même sa température.
© Parc national de la Vanoise – Mylène Herrmann
De belle histoires à suivre, donc, avec pour prochaine étape l'envol, 4 mois après la naissance.
Et n'oublions pas que avons la chance de pouvoir observer ce superbe oiseau, disparu des Alpes au début du XXe siècle, grâce au programme de réintroduction international sur l'arc alpin et un travail de longue haleine mené depuis 1986.
© Parc national de la Vanoise – Laëtitia Poulet