dimanche 2 août 2026
SUR UNE IDEE de Michéle ' LES CONCERTS EN VILLAGE - FESTIVAL DE MUSIQUE DES ARCS -
DU FESTIVAL
DE MUSIQUE DES ARCS
Villaroger un soir nouveau..
Le village : Villaroger et sa jolie église perchée sur un promontoire rocheux, est une
commune charmante de la Haute-Tarentaise. Dans le cadre de « la Passerelle » offerte aux
amateurs de musique classique, l’Académie Festival de Musique, délégua ses meilleurs
musiciens, ou en cours de le devenir. Une telle richesse accessible à tous, et ce geste de la
gratuité pour tous permet une plus large participation. Et c’est avec gratitude que nous
remercions les organisateurs et maîtres de ces merveilleux cadeaux et beaux moments
partagés.
Le Festival offrait également de magnifiques souvenirs des grands compositeurs de
jazz, plus moderne, ces compositions écoutées sur nos trente-trois tours et chaînes haute
fidélité, durant nos plus jeunes années (c’est dire…) : George Gershwin, Thelonius Monk,
Lionel Hampton, Django Reinhart et le « West Side Story » bien connu. Une telle richesse de
diversités touchantes au programme pendant ces vingt-trois jours de juillet, au pouvoir
magique et… un choix académique, quasi impossible à suivre dans son intégralité.
sublime récital de restitution des classes d’excellence de l’Académie Festival de Musique des
ARCS (Bourg Saint-Maurice) nous fut offert et reçu avec une joie immense, en cette plus
douce soirée du 28 juillet 2026 qui, dans l’après-midi, frisait les 38/39° en plein soleil. Cela
plaisait et sonnait si bien, sous la voûte du cœur de l’église de Villaroger, dont les colonnes
de pierre en résonnaient d’aise se mettant au diapason des talents de quatre jeunes virtuoses,
deux chinois et deux français. Grands par la taille, grands par le talent.
Schubert, Chopin, pour terminer en douceur avec une Fugue Op. 111 de Beethoven, des
mains de ces tout jeunes pianistes nous laissant sans souffle, face à une fabuleuse énergie et
une belle maîtrise qui nous laissaient quasi perplexes.
sentiments, sur un piano ou tout instrument prestigieux, car parfois l’interprétation est
compliquée pour les plus jeunes artistes. Place aux Maîtres !
A LA CÔTE d'AIME - LE 5 AOUT 2026 - PORTES OUVERTES DU PRESSOIR -
Prochaine journée
Portes Ouvertes du Pressoir
de La Côte d' Aime
mercredi 5 aout 2026
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LES DICTONS DU MOIS D'AOUT de Gilles Girard -
Dictons du mois d’aout
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Ky sénè a la sïn laurent, pér sa granhè è son tin
Qui sème à la st Laurent, perd sa graine et son temps
0
Kan lè yriondèllè voulon bâ, yé tchè la radâ
Quand les hirondelles volent bas, c'est ici la rincée
0
Si la fromy ïnmïnhè sy zhohâ, bêrzhyè almè ton foy
Si la fourmi emmène ses œufs, bergère allume ton feu
O
Y mê d'ou, la plôzhè lé dêrryè le bôchon
Au mois d'août, la pluie est derrière le buisson
samedi 1 août 2026
Sylvain Tesson à la scène. Il fallait suivre ce spetacle, hors du commun, et épouser le langage des marionettes !
La marionnette symbolise le double de l 'humain,la condition humaine soumise à des forces invisibles et la frontière entre la vie et la mort. .
Elle représente l'artifice théâtral, la liberté de l'esprit affranchi de la matière ou encore la voix des opprimés face au pouvoir
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Dans le cadre du Festival de Musique des Arcs, jeudi à la Scène s'est tenu un magnifique spectacle composé d' un orchestre, des marionnettes et Sylvain Tesson dans le rôle de récitant.Un moment magique suspendu dans le temps pour les petits et les grands;
"L'histoire du soldat", de Igor Stravinsky & Charles Ferdinand Ramuz.
L’histoire raconte l’aventure d’un soldat qui, après être revenu chez lui, rencontre un mystérieux personnage, un vieil homme, qui se révèle être le Diable déguisé. Ce dernier propose un marché au soldat : en échange de son violon, le soldat recevra un livre qui lui donnera des pouvoirs exceptionnels et la possibilité de devenir riche et puissant. Le soldat, attiré par la promesse de richesse, accepte. Ce choix l’entraine dans une série de mésaventure
A TOI Antoine BIMET...L'HOMME QUI PARLAIT A L OREILLE DE LA LAUZE BLEUE ..CLIN D OEIL POUR LA 78° FÊTE DE LA TERRE !
c'était le vendredi 31 juillet 2015
LA LAUZE ? UN VERITABLE COURONNEMENT DE LA TOITURE !
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| Antoine BIMET, l'homme qui parlait à l'oreille de la lauze bleue des Arcs |
L’hiver est un moment fort pour retrouver ces moments intenses ou la famille se retrouve autour « du cantou ». Comment ne pas être friand de ces instants de conversations intimes. Lieu de communication où les hommes jouaient aux cartes, où les femmes préparaient une soupe avec ces légumes tirés encore du jardin, évasion dans une broderie, le bruit des aiguilles qui tricotaient pour le tout petit dernier, un chien sommeillant prés de la cuisinière, des enfants endormis comme momifiés dans les bras d’un chat.
De nos jours ces instants retrouvent leurs moments de noblesse. Comment ne pas ainsi lever les yeux, non au ciel, mais dans ces charpentes inventées par l’intelligence, le savoir faire et sculptées par la main de l'homme.
La lauze bleue de Tarentaise
| Le Village de la Chal célèbre par ses toits en lauzes |
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Prés de la route des Arcs
Antoine BIMET, put ainsi utiliser, avec l'autorisation de l'O.N.F., La lauze tirée de cette carrière exceptionnelle et dont les lauzes sont d'une couleur bleue ardoise. Sa finesse, sa facilité d'exploitation, sa parfaite intégration à l'environnement et sa richesse de ses couleurs variant au gré des soleils du versant d'Hauteville-Gondon, en ont fait la splendeur du toit du musée de la pomme, de la chapelle de Montvenix, mais aussi le moulin du Plan.
Comme le précisait Antoine Bimet " ce matériau doit revivre car il est traditionnel. La toiture en lauze c'est comme le couronnement d'une maison !"
La toit en lauze renait de ses cendres
Sous la rotonde on peut encore entendre le bruit des maillets, de la scie à couteau, des ciseaux emmanchés, des cognées , de l’herminette, des tilles. Dans les mortaises et les tenons, les poinçons se faufilent, grâce aux blessures des tarières dans la poutre . La rigueur du fil à plomb en impose , le tout enchevillé à l’ancienne…dans la tradition de la construction de cathédrale, grâce à la rainette et le compas d’appareilleur.
La perspective est austère mais digne, les ombres défient les lumières. Il y a quelque chose de magistral dans l’entrelacement de ces poutres qui acceptent dans leurs veines les campanes et carrons qui autrefois « il y a plus de 200 ans » accompagnaient avec fierté et honneur les tarines qui montaient à l’alpage « à l’époque le chemin s’arrêtait dans les hameaux , juste au dessus des grands espaces : les alpages …Ensuite il fallait emmontagnée à pied » précisera cet enfant du pays.
Ainsi face à la modernité de la capitale de la Haute-Tarentaise subsiste encore des lieux ou l’on a tenu à conserver l’empreinte du temps qui passe, afin de se souvenir certes mais aussi pour ne pas laisser perdre la mémoire du travail bien fait.. cette authenticité qui parfois se dilue au détriment de la rentabilité.
Pourtant les lauzes renaissent de leurs cendres au détour des nouvelles constructions livrant ainsi mille reflets dans des gris d'un bleu apaisant.
Pierre VILLENEUVE






































