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samedi 6 février 2021

jeudi 13 août 2020

EH...PAPY ...OH MAMY...TU CROIS QU'ON EST DANS LA BONNE DIRECTION ..? IL EST OU LE BONHEUR ?

 

L'étrangère...Magnifique !!

 

 

 Quelques années avant ma naissance, mon père connut une étrangère récemment arrivée dans notre village.

Dès le début, mon père fut subjugué par cette personne, si bien que nous en arrivâmes à l'inviter à demeurer chez nous.

 

L'étrangère accepta et depuis lors elle fit partie de la famille.

Moi je grandissais, je n'ai jamais demandé d'où elle venait, tout me paraissait évident.

 

Mes parents étaient enseignants : ma maman m'apprit ce qu'était le bien et ce qu'était le mal et mon père m'apprit l'obéissance.

 

    Mais l'étrangère, c'était une conteuse, une enjôleuse.

    

    Elle nous maintenait, pendant des heures, fascinés par ses histoires mystérieuses ou rigolotes.

   

     Elle avait la réponse à tout ce qui concernait la politique, l'histoire ou les sciences.

    

    Elle connaissait tout du passé, du présent, elle aurait presque pu parler du futur !

   

    Elle fit même assister ma famille à une partie de football pour la première fois.

    

     Elle me faisait rire et elle me faisait pleurer.

    

    L'étrangère n'arrêtait jamais de parler; ça ne dérangeait pas ma Maman.

    

   Parfois maman se levait, sans prévenir, pendant que nous continuions à boire ses paroles.

     

    Je pense qu'en réalité, elle était à la cuisine pour avoir un peu de tranquillité

    

    (Maintenant je me demande si elle n'espérait pas avec impatience qu'elle s'en aille).

    

     Mon père avait ses convictions morales, mais l'étrangère ne semblait pas en être concernée.

 

    Les blasphèmes, les mauvaises paroles, par exemple, personne chez nous, ni voisins, ni amis, ne s'en seraient permis.

     

     Ce n'était pas le cas de l'étrangère qui se permettait tout, offusquant mon père et faisant rougir ma maman.

    

    Mon père nous avait totalement interdit l'alcool. Elle, l'étrangère, nous incitait à en boire souvent.

    

    Elle nous affirmait que les cigarettes étaient fraîches et inoffensives, et que pipes et cigares faisaient distingué.

   

    Elle parlait librement (peut-être trop) du sexe.

    

    Ses commentaires étaient évidents, suggestifs, et souvent dévergondés.

   

    Maintenant je sais que mes relations ont été grandement influencées par cette étrangère pendant mon adolescence.

    

   Nous la critiquions, elle ne faisait aucun cas de la valeur de mes parents, et malgré cela, elle était toujours là !

   

    Des dizaines d’années sont passées depuis notre départ du foyer paternel.

   

     Et depuis lors beaucoup de choses ont changé : nous n'avons plus cette fascination.

    

    Il n'empêche que, si vous pouviez, pénétrer chez mes parents,

    

  vous la retrouveriez quand même dans un coin, attendant que quelqu'un vienne écouter ses parlotes ou lui consacrer son temps libre…     

     Voulez-vous connaître son nom ?

 

     Nous, nous l'appelons… Télévision !

    

    Il faudrait que cette belle histoire soit lue par tout le monde.

   

   Attention :

    

    Maintenant, elle a un époux qui s'appelle Ordinateur…


 

un fils qui s'appelle Portable…


une fille qui s'appelle Tablette..


et un neveu pire que tous :

 

Lui c'est Smartphone ...

et ils se lient tous ensemble pour nous éloigner les uns des autres !!!

samedi 8 août 2020

samedi 25 juillet 2020

IL EST TEMPS DE REGARDER DANS LE RETROVISEUR !




 Ils meurent.  

La meilleure des générations est en train de mourir.
Celles et ceux qui sans faire de longues études, ont tout  donné pour leurs enfants.


Celles et ceux qui sans de grandes ressources les ont aidés et ont traversé des crises financières
Ils sont en train de mourir.
Ils ont connu des temps de guerre, des restrictions, se contenter de peu,
Ils ont eu des peines et des souffrances mais ne le disaient pas.

Parfois, ils ont travaillé comme des bêtes
On disait d'eux qu'ils étaient plus vulnérables que quiconque.
Comme ce fut pour leur vie, en silence ils meurent. 

Ils n'ont jamais osé penser à soulever le pays et pourtant !
Ils recherchaient des bonheurs simples comme partager un peu de la vie de leurs petits-enfants.


La société les laisse quitter ce monde, seuls et encore abandonnés.
Ils s'en vont sans déranger, ils seront toujours celles et ceux qui dérangent le moins, ils partent sans adieu. 

Alors pour celles et ceux qui se plaignent tout le temps d’être confiné(e)s à la maison, parce que leurs salons de coiffure, d’onglerie ou bien même leurs salles de sports restent fermées ...qu'ils ne peuvent pas faire la fête, partir en vacances et réclament toujours plus d'argent à l'Etat......


par RESPECT pour cette génération qui nous quitte sans bruit ... mais avec dignité.

mercredi 15 juillet 2020

COURRIER DES LECTRICES & DES LECTEURS...SANS COMMENTAIRE ??

Ils meurent.  
 

La meilleure des générations est en train de mourir.
Celles et ceux qui sans faire de longues études, ont tout  donné pour leurs enfants.


Celles et ceux qui sans de grandes ressources les ont aidés et ont traversé des crises financières
Ils sont en train de mourir.
Ils ont connu des temps de guerre, des restrictions, se contenter de peu,
Ils ont eu des peines et des souffrances mais ne le disaient pas.

Parfois, ils ont travaillé comme des bêtes
On disait d'eux qu'ils étaient plus vulnérables que quiconque.
Comme ce fut pour leur vie, en silence ils meurent. 

Ils n'ont jamais osé penser à soulever le pays et pourtant !
Ils recherchaient des bonheurs simples comme partager un peu de la vie de leurs petits-enfants.


La société les laisse quitter ce monde, seuls et encore abandonnés.
Ils s'en vont sans déranger, ils seront toujours celles et ceux qui dérangent le moins, ils partent sans adieu. 

Alors pour celles et ceux qui se plaignent tout le temps d’être confiné(e)s à la maison, parce que leurs salons de coiffure, d’onglerie ou bien même leurs salles de sports restent fermées ...qu'ils ne peuvent pas faire la fête, partir en vacances et réclament toujours plus d'argent à l' État......


par RESPECT pour cette génération qui nous quitte sans bruit ... mais avec dignité.

...SILENCE...

mardi 9 juin 2020

L'EDITO DU PRÊTRE Maurice DUNAND...DE FIL EN AIGUILLE ! ( Merci Maurice)


Comme un tricot ...

A chacun, il est donné la laine et les aiguilles. A chacun, il est demandé de tricoter de notre mieux, une maille à la fois. Une maille c’est une journée sur l’aiguille du temps. Dans un mois : 30 ou 31 mailles. Dans dix ans : 3650 mailles.
Les unes sont à l’endroit, d’autres à l’envers, mais il y a aussi des mailles échappées, mais on peut les reprendre.


La laine qui m’a été donnée pour tricoter ma vie est de toutes les couleurs : rose comme mes joies, grise comme mes peines, verte comme l’espérance, rose comme mes affections, bleue comme mes désirs, blanche comme mon don total à Celui que j’aime.
« Qu’il nous soit donné le courage de terminer notre tricot afin qu’il soit trouvé digne de l’exposition éternelle des travaux des hommes », comme le dit l’auteur canadien de cette parabole.
Dans un monde où beaucoup se sentent inutiles, où d’autres sont prisonniers du fatalisme, paralysés par le défaitisme, le pessimisme, voilà une parabole qui nous invite à vivre debout, à mettre en œuvre « ses talents », à croire que la Création est un chantier où la pierre apportée par chacun est indispensable comme chaque maille dans un tricot.

mercredi 3 juin 2020

MAIS..OUI..IL ARRIVE L'EDITO "de la Trinité" du PRÊTRE Maurice DUNAND...

La Trinité, insondable mystère !
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  Sur une plage, un enfant creuse un trou dans le sable. Avec son seau, il prend de l’eau dans la mer et la verse dans le trou qu’il a fait. Bien sûr, l’eau disparaît dans le sable au fur et à mesure qu’il la verse. Même à force de patience, l’enfant n’arrivera pas à remplir d’eau le trou qu’il a fait dans le sable.
C’est l’image employée par un théologien qui disait que le mystère de la Trinité, que l’on fête ce dimanche, c’est pareil. On n’aura jamais fini de bien le comprendre, et pourtant il constitue le cœur de la foi des chrétiens. C’est le mystère d’un seul Dieu en trois personnes, père, fils et St Esprit. C’est ce qu’évoque le signe de la croix.
            Dans la Bible, on parle de Dieu-Amour pour dire que c’est l’Amour (grand A) qui est l’identité même de ce Dieu non solitaire, mais trinitaire. Tel un océan inépuisable, cet Amour divin est source de l’amour qui est dans le cœur des humains que nous sommes. Tant que des humains vivront d’amour, l’avenir d’un monde meilleur est possible, telle est l’Espérance qui doit nous animer.
 

mardi 26 mai 2020

LE SAVIEZ VOUS...?



LE SAVIEZ-VOUS ?
NOS EXPRESSIONS LIÉES A LA CULOTTE !
****************************
Attraper une culotte…Une déculotté (perdre au jeu, dans un match, être battu à plate couture dans des élections…)
Avoir une culotte (être ivre)
Avoir une culotte de cheval (être gros, en référence à la forme renflée des dites culottes)
Ne rien avoir dans la culotte  (être lâche..)
Trembler dans sa culotte (avoir peur)
Faire dans sa culotte (même sens)
Porter la culotte (commander le ménage, pour une femme, puisque la culotte, au sens du pantalon, était l’apanage des hommes)


Extrait du livre de Jean-Louis Beaucarnot «  ENTRONS CHEZ NOS ANCÊTRES »

mercredi 13 mai 2020

UN TRES BEAU TEXTE A MEDITER...ET A PARTAGER !


À peine la journée commencée et .. il est déjà six heures du soir.
A peine arrivé le lundi et c'est déjà vendredi.
... et le mois est déjà fini.
... et l'année est presque écoulée.
... et déjà 40, 50 ou 60 ans de nos vies sont passés.
... et on se rend compte qu’on a perdu nos parents, des amis.
et on se rend compte qu'il est trop tard pour revenir en arrière ...
Alors... Essayons malgré tout, de profiter à fond du temps qui nous reste...
N'arrêtons pas de chercher à avoir des activités qui nous plaisent...
Mettons de la couleur dans notre grisaille...
Sourions aux petites choses de la vie qui mettent du baume dans nos cœurs.
Et malgré tout, il nous faut continuer de profiter avec sérénité de ce temps qui nous reste. Essayons d'éliminer les "après" ...
je le fais après ...
je dirai après ...
J'y penserai après ..
On laisse tout pour plus tard comme si "après" était à nous.
Car ce qu'on ne comprend pas, c'est que :
après, le café se refroidit ...
après, les priorités changent ...
après, le charme est rompu ...
après, la santé passe ...
après, les enfants grandissent ...
après, les parents vieillissent ...
après, les promesses sont oubliées ...
après, le jour devient la nuit ...
après, la vie se termine ...
Et après c’est souvent trop tard....
Alors... Ne laissons rien pour plus tard...
Car en attendant toujours à plus tard, nous pouvons perdre les meilleurs moments,
les meilleures expériences,
les meilleurs amis,
la meilleure famille...
Le jour est aujourd'hui... L'instant est maintenant...
Nous ne sommes plus à l'âge où nous pouvons nous permettre de reporter à demain ce qui doit être fait tout de suite.
Alors voyons si vous aurez le temps de lire ce message et ensuite de le partager.

Ou alors vous le laisserez peut-être pour... "plus tard"...
Et vous ne le partagerez "jamais"

dimanche 3 mai 2020

LE SAVIEZ VOUS ? ORIGINE DU MOT " NUIT" ( Merci Christian Chneider)

Origine du mot " NUIT"
> > > > >
 Pour s’endormir un peu moins bête ce soir.
>  
> Si vous ne connaissez pas l’origine et la signification du mot : NUIT, en voici l’explication.
>  
> Dans de nombreuses langues européennes, le mot NUIT est formé par la lettre " N " et
> suivi du numéro 8 dans la langue respective du pays.
>  
> La lettre " N ", est le symbole mathématique de l'infini, et le nombre 8 symbolise aussi l'infini.
 
> Ainsi, dans toutes les langues, NUIT signifie l'union de l’infini ! ( N +  8 )
>  
Quand ce fait a été découvert, il est apparu évident que l'on ne comprenait  pas comment on ne l’avait pas remarqué  avant.
>  
> Et voici quelques exemples :
>  
> PORTUGAIS : noite = n + oito (8)
>  
> ANGLAIS : night = n + eight (8)
>  
> ALLEMAND: nacht = n + acht (8)
>  
> ESPAGNOL : noche = n + ocho (8)
>  
> ITALIEN : notte = n + otto (8)
>  
> FRANÇAIS: nuit = n + huit (8)
>  
>  
> INTÉRESSANT.....
>  
> Heureux celui qui transmet le savoir et qui vous conseille au moins 8 heures  de sommeil...
>  
> Et comme le disait Raymond DEVOS : " Ne pas dormir... nuit ! "

lundi 27 avril 2020

PRES DE L'ART...BONNE ..J'AI EU LE COEUR GRENADINE !


PRES DE L’ART ...BONNE, J’AI EU LE CŒUR GRENADINE !
Mais où est-elle donc cette Blanche Neige ?
IL ÉTAIT UNE FOIS BLANCHE NEIGE ET LES  SEPT CŒURS !
Le torrent de l’Arbonne, en particulier ses berges  et les pleins et déliés de la cambrure des rochers, étaient (paraît il) un lieu privilégié de ces rendez vous d’amour. «  En ça et en Là ! » On trouve au gré des rouleaux des boues torrentielles, des traces creusées dans le roc avec des initiales et des cœurs à jamais perdus.
Mais ici les sept cœurs ne sont ils pas suspendus dans le vide en signe d’hésitation ? Le bas de chaque cœur est parfois pointu, c’est peut être le signe d’une déception, alors que d’autres sont indifférents !
Dans cette série, les cœurs «  ça balance pas mal… ! » Ceux fichés au sommet semblent fidèles car bien arrimés. Au fur et à mesure, quand l’on se dirige vers le bas, il y a des cœurs mal à l’aise, avec parfois des traces, le dernier est assurément en balance, il semble être le choisi, l’heure élu…oui ce sont bien des cœurs, façon..Garçons !
De plus prés on aperçoit des cœurs serrés, des cœurs vaillants, des cœurs apaisés, des cœurs soucieux, des cœurs ..sans veine . Au gré des vents on peu sentir ces cœurs s’envoyer en l’air, tournoyer, vriller, aller et venir, s’approcher pour mieux fuir, des cœurs brillants, des cœurs palpitants, des cœurs timides, des cœurs à conquérir …des cœurs qui s’éloignent !
Cette farandole évoque des cœurs brisés, tantôt ils sont beaux, tantôt ils sont tristes, tout va trop vite, on n’a plus le temps de choisir, ils nous échappent après nous avoir conquis…mais où es tu Blanche Neige ?

A CHACUN SON IMAGINATION
Pierre VILLENEUVE


L'ART ...BONNE ... ? A CHACUN SON EVOCATION !




QUAND LE CERCLE SE DESSINE…UNE VIE S’ORGANISE

Dans cette image, j’ai appréhendé une composition similaire à ces peuples amazoniens qui, au delà et sans la modernité, ont construit une civilisation. Ici le cercle n’est autre que la souche de l’arbre, signe de vie, de prospérité et de continuité au-delà du temps. Ce tracé est entouré de la végétation telle les forêts protégeant, isolant, alimentant les peuples.
Ici pas de couleurs caractéristiques. La nudité du noir, du blanc et les déclinaisons des gris suffisent à comprendre.
Comprendre quoi ?
La distanciation est de mise et nous n’avons rien inventé, nos anciens le pratiquaient. Cette distance d’entre les cailloux, précisément bien posés, nous montre le respect de l’autre, des limites à ne pas dépasser, comme la construction des huttes des paillottes ou des casbahs. Sur ce socle éternel figurent des failles, des nervures, des fentes dans ce bois séculaire. C’est l’image même des difficultés de la vie durant. Dans ce cercle, tout est droiture, respectueux de  l’environnement, il y a des limites à ne pas dépasser, tout doit contenir  dans le rond, autour du rond, tout doit rentrer dans la danse, pardon dans la transe.
Cette imagination nous rappelle la discipline du groupe, les limites à ne pas dépasser, le tout avec ce rythme calendaire des ombres et des lumières dans ce monde minéral et végétal, puisque le soleil distribue «  à volo » ses rayons, avec ma belle, qu’on appelle… parcimonie.

Pierre VILLENEUVE