Le savoir-faire de la couverture en lauzes est particulier, il demande beaucoup de patience et la connaissance de la pierre est primordiale.
La couverture d’un toit en lauzes se fait suivant plusieurs étapes, à commencer par la taille des pierres. Les lauzes sont retaillées dans des blocs de pierre d’environ 40 kilos à l’aide d’une méthode et d’un matériel très précis et ancien.
C’est une pierre assez lourde, dont la masse surfacique est estimée de 200 à 250 kg/m2 en fonction de son épaisseur (ce qui implique d’avoir auparavant prévu une charpente solide). La patience est de mise quand on sait que le rendement de pose est d’environ 1 m2 par jour et par poseur (ce qui explique en partie le coût élevé d’une couverture en lauzes). La pose se fait par l’insertion des lauzes entre des lattes de bois servant de support.
La couverture en lauze reste cependant rare en France du fait de ses nombreuses contraintes (poids, coût, durée de la pose). De nos jours, les lauzes sont bien souvent remplacées par d’autres matériaux moins coûteux et moins contraignants à entretenir.
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Café deuil virtuel : et si vous vous accordiez une bulle de respiration
dans le tumulte de la rentrée ?
Septembre est là. Les agendas se
remplissent, le rythme s'accélère, les
réunions s'enchaînent et la vie
quotidienne reprend à toute vitesse.
Autour de nous, le monde court, exige
d'être éfficace et d'être « à 100 % ».
Mais lorsque l'on traverse la perte
d'un proche ou d’un tout petit, ce
contraste avec un monde qui tourne
trop vite peut être profondément
étouffant.
Entre la fatigue physique, le brouillard
mental et les émotions à fleur de
peau, réussir à garder le cap sans
craquer devient un véritable défi.
C’est précisément pour ouvrir une parenthèse de douceur au milieu du quotidien que je
vous propose un Café deuil virtuel. Une occasion de faire une halte, sans pression.
1. « Venez comme vous êtes » : poser les masques et les injonctions
Traverser la perte d'un être cher ou d’un bébé demande une énergie immense.
Souvent, sans même s'en rendre compte, on s'impose une charge supplémentaire : on met
un masque. On sourit pour rassurer ses proches, on fait « comme si tout allait bien » au
travail, et l'on ravale son chagrin pour ne pas gêner. On s'entend dire des phrases
maladroites comme « il faut être fort » ou « il faut tourner la page », ce qui renforce
l'isolement.
Dans un espace de soutien comme le Café deuil virtuel, il n'y a rien à réussir, rien à prouver
et aucune attente à combler :
Votre deuil est récent ? C’est ok.
Votre deuil est plus ancien, mais certains jours sont encore particulièrement lourds ?
C’est ok.
Vous êtes submergé(e) par la tristesse, la colère, la honte ou la culpabilité ? C’est ok.
Vous avez l'impression de ne plus rien ressentir ou d'être en décalage ? C’est ok.
Vous ressentez le besoin de parler de la personne que vous avez perdu ? C’est ok.
Vous n'avez pas du tout envie de parler, mais juste besoin d’écouter et d'être
entouré(e) ? C’est ok aussi.
Vous y avez toute votre place, exactement là où vous en êtes aujourd'hui.
2. Et si vos appréhensions vous empêchaient de recevoir un peu de soutien dans
votre deuil ?
Il est tout à fait naturel d’hésiter avant de rejoindre un groupe.
« Je n’oserai jamais parler devant des inconnus », « Et si mes émotions me submergent ? »
Ces appréhensions sont légitimes. Pourtant, cet échange n'a rien d'un cercle de
lamentation : c'est une pause humaine.
Je vous en dis un peu plus, voici le cadre proposé lors de ces rencontres à distance :
Aucune obligation de parole : Vous pouvez garder votre micro coupé, écouter la
présence des autres et cheminer à votre rythme. Le silence y est tout aussi
respecté et précieux que la parole.
La confidentialité absolue : Ce qui est dit pendant la rencontre reste au sein du
groupe.
La force de la pair-aidance : Échanger avec des personnes qui vivent des étapes
similaires permet de normaliser ses émotions. Réaliser qu'on n'est pas «
anormal(e) », mais simplement humain(e), apporte de l’apaisement.
Un format à distance pratique : Où que vous soyez, avec ou sans boisson
chaude, sans le stress des transports ni la contrainte des déplacements.
Aucun engagement, aucune obligation, si ce n’est de vous inscrire.
3. FAQ : Vos questions sur le Café deuil à distance
Un Café deuil est-il une thérapie de groupe ?
Non. Un Café deuil n'est ni un groupe de psychothérapie ni une prise en charge médicale.
C'est un espace d'échange d'ordre humain, d'écoute mutuelle et d'entraide entre pairs.
Faut-il avoir perdu quelqu'un récemment pour participer ?
Pas du tout. Le processus de deuil ne suit pas un calendrier rigide. Que l'événement ait
eu lieu il y a quelques semaines, plusieurs mois ou des années, si vous ressentez le
besoin d'en parler ou d'être entouré(e), vous êtes parfaitement à votre place.
Puis-je participer si je n'ai pas envie d'allumer ma caméra ?
Pour préserver la convivialité et la confiance au sein du groupe, il est préférable de pouvoir
se voir au début de la rencontre. Cependant, le respect de vos limites est la priorité : si
vous traversez un moment difficile, vous restez libre d'ajuster votre présence selon vos
possibilités.
Prochain rendez-vous & Modalités d'inscription
Si vous souhaitez faire une halte, poser ce que vous portez et partager un moment hors
du temps, je serai ravie de vous accueillir lors du prochain rendez-vous :
Date : Lundi 14 septembre 2026 à 12h30
Tarif : Rencontre entièrement gratuite.
Sur inscription : Le nombre de places est limité afin de garantir la qualité,
l'intimité et la sécurité des échanges.
Vous souhaitez réserver votre place ?
Vous pouvez vous inscrire directement via le lien de réservation sans engagement
disponible ci-dessous.
https://forms.gle/ijZeHbvDySJnhj9CA
NB : Besoin d’un accompagnement individuel ?
Si le format collectif ne correspond pas à vos besoins actuels ou si vous préférez un
soutien sur-mesure pour aborder votre deuil ou vous aider à se ré autoriser à vivre après
la perte d’un être cher, je vous invite à réserver un appel découverte gratuit de 30
minutes sur nadine-rochereau.fr. Un temps d'échange chaleureux, à votre rythme et
sans engagement, pour faire le point ensemble sur votre situation.
En tout état de cause, Prenez soin de vous.
Vendredi 4 septembre 2026 a eu lieu à la médiathèque, l'Inauguration de l'exposition originale "Médaillons" : aquarelles d'Antoine Belmère en présence de l'artiste.
Antoine Belmère est né et a grandi à Bourg Saint Maurice. Diplômé en 2018 d'un baccalauréat en Arts Appliqués, puis en 2020 d'un BTS en design graphique à Grenoble au lycée André Argouges, il choisit de créer sa micro-entreprise en 2021, dans la Grande rue de sa ville natale. Il partage son activité entre les cours d'aquarelle et la vente de ses illustrations.
Le point de départ de cette exposition, c'est le "médaillon", aussi bien son usage en sculpture qu'en peinture. On peut en découvrir un exemple local sur la façade de la "Maison des Têtes" à Bourg Saint Maurice. Les médaillons d'Antoine Belmère représentent des portraits de femmes, accompagnées de roses et dans plusieurs situations. Il s'est inspiré de diverses époques et œuvres artistiques (littérature, peinture etc.) mais l'artiste laisse chacun libre d'imaginer les histoires que racontent ces portraits.
Technique utilisée :
Il développe très tôt sa passion pour le dessin et décide d'en faire son métier. Il découvre l'aquarelle au fil des expérimentations. C'est un média très pratique à transporter et qui offre un large choix de possibilités. Son usage liquide et transparent permet de l'utiliser à la manière de différents filtres pour retranscrire les variations de lumière et de couleur. Sa texture crémeuse et plus opaque sert surtout à accentuer les ombres et les détails. La couleur fascine Antoine Belmère, surtout les teintes chaudes ou rosées, que l'on vient mettre en contraste. L'aquarelle permet selon lui, de transmettre une émotion par la couleur.
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La commune devrait puiser dans les Crédits de la TAXE GEMAPI afin de réaliser et consolider les berges de l' ARBONNE traversant la ville !
et protéger les riverains !