Les dernières infos de Haute Tarentaise par Pierre VILLENEUVE
dimanche 21 juin 2026
LE VILLAGE DE SAINT GERMAIN VICTIME D' UN INCENDIE DEVASTATEUR ...C'était en 1906 !
SEEZ : UN INCENDIE RAVAGEUR AU VILLAGE DE SAINT GERMAIN -
UN INCENDIE RAVAGEUR AU VILLAGE DE SAINT GERMAIN.
En ce 6 novembre 1906, le village de Saint-Germain est en proie d’un terrible incendie. Imbert Grand, a raconté, en son temps, à Michel Dufour, son petit fils le témoignage de cet incendie ravageur, dont les flammes ont détruit, en cette soirée du 6 novembre 1906, à partir de 18 heures, une partie du village de SAINT GERMAIN.
AU FEU…AU FEU… AU FEU…
Il fallait sauver le bétail
Un spectacle de désolation, un dépouillement total
Les familles et les bêtes étaient enfin hors de danger. Chacune et chacun pouvaient aller se réfugier chez un voisin, la solidarité s’organisait dans un silence émouvant face à ce acte de malveillance..
Atteler les bœufs, mettre des charrettes en
colonne, des brouettes, des outils, des sacs, il fallait mettre à l’abri ce qui
avait été sauvé et le mettre à l’abri du côté de Champlant.
Allait vite se poser la nourriture des bêtes car il n’y avait plus ni blé ni foin. Alors la
seule solution restait de vendre les dernières bêtes sauvées, un
crève-cœur ! La misère rodait déjà autour de la chapelle, le moment était
venu de se replier, de se reconstruire, peut être d’hiverner au milieu des
bêtes sauvées apportant cet espoir de vivre et d’espérer grâce à l’affection
des troupeaux et de cette chaleur bestiale, devenant soudainement humaine et réconfortante.
Et Imbert Grand de conclure :
« Aussi ce souvenir est gravé pour toujours, dans ma mémoire ! »
George SAND ...QUEL EST TON NOM ? " Le souvenir est le parfum de l'âme" écrivait elle ! SUR UNE IDEE DE MICHELE !
LA PETITE CHRONIQUE DE MICHÈLE
LITTÉRAIRES ET MUSICIENS
RÉUNIS
Vous me pardonnerez de venir glisser quelques mots parmi les témoignages des plus
belles couleurs de la montagne de Haute-Tarentaise que j’aime tant.
Pour quelques jours, là où l’horizon prêtera le regard à contempler le ciel étoilé de
l’une des régions de France qui a, aussi, tout son charme, si on allait se réenchanter un peu
l’âme, histoire de changer un peu d’époque, au pays du romantisme du XIXème siècle ? Du
moins d’un certain romantisme conscient !
Pour les 150 ans de la disparition de George Sand, une magnifique Commémoration
va mettre le monde à l’ordre, pour quelques jours encore, dans le palimpseste d’une pensée
humaniste et lucide des injustices sociétales et tourments de l’époque…
Et pour quelques jours encore, si nous pouvions faire un saut au NOHANT
FESTIVAL CHOPIN, qui aura lieu du 15 au 23 août prochain, dans son château-musée et
telle que la nommaient paysans berrichons, pauvres et aristocrates, chez « La Bonne Dame de
Nohant » au nom de plume George Sand, baronne extravertie, libre et au fort caractère, née un
premier juillet, pour une vie chaotique et difficile qui ne l’empêcha pas d’être l’une des
écrivains les plus gravement importants qui continue d’ouvrir la trace…
Ainsi, le Centre des Monuments Nationaux met en lumière tout l’œuvre, la
biographie, la vie donc de cette grande Dame du XIXème siècle. Il faut faire vite pour
réserver pour les concerts sur le Site « LES AMIS DE GEORGE SAND ». C’est déjà bien
plein.
« George Sand, en 1861, après sa convalescence dans le Midi de la France, a
séjourné quelques jours en Savoie. Comme elle en avait l’habitude, elle notait alors ses
impressions de voyage et rédigeait ce roman-réalité « Mademoiselle La Quintinie ». On le
désigne alors « roman terrible », car elle y décrit par quelques détails, la réunion de la
Savoie à la France et aimerait une religion nouvelle, la fin du catholicisme traditionnel et
la réhabilitation de la liberté de conscience ».
Un autre roman « Monsieur Sylvestre » que nous lui devons et qu’il faudrait peut-être
relire. Il a donc fallu à cette berrichonne hautement cultivée, mais un tantinet excentrique et
rebelle, qu’elle vienne nous causer de Monsieur Sylvestre et de ses arbres.
Pour moi, cela ne sera pas un « détour touristique par le Berry » mais de bien brèves
retrouvailles avec ma terre natale. Si je puis aussi vous proposer une telle échappée belle,
peut-être ensemble, cela pourrait être un enchantement et un cadeau d’anniversaire
exceptionnel.
Si vous passez par Bourges, vous pourrez encore rêver d’ Avaricum, mais je déteste les
jeux romains. A vos claviers pour vous renseigner :
Association LES AMIS DE GEORGE SAND
Mairie de La Châtre – Place de l’Hôtel de Ville 36400 LA CHÂTRE
Téléphone 08.90.26.06.96 – Mail : amisdegeorgesand1@orange.fr
EN HAUTE TARENTAISE...J'IRAI ME NOURRIR DES MURMURES DE CE CHANT DE L'EAU !
Le bruit de l’eau peut être vécu comme une séance de relaxation profonde qui apporte le calme, la tranquillité et évacue les tensions pour une âme en paix.
Le bercement de l’eau diminuerait les douleurs liées au stress : notre corps, à l’écoute du chant de l’eau, produirait naturellement de l’endorphine, source de plénitude.
Et si le doux bruit de l’eau participait à notre bien-être et à notre équilibre ?
LA CHAPELLE DE LA ROSIERE...TOUTE UNE HISTOIRE !
LA CHAPELLE DE LA ROSIERE ...
HISTOIRE DE CETTE CHAPELLE
DÉDIÉE à N.D. DE SAINTE ROSE de LIMA !
"VOUS NE VOUS RECUEILLEREZ PAS, PAR HASARD, A LA CHAPELLE DE LA ROSIÈRE"
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Les inondations de 1636 occasionnent l’ensevelissement de l’Église paroissiale
C’est ainsi que la chapelle de La Rosière, deviendra l’église paroissiale de Bourg saint Maurice. En effet le curé de Bourg St Maurice, était alors le révérend Aimé Bourgeois, et son église paroissiale était cette de Notre dame de l’Assomption construite à l’époque, sur l’emplacement du monastère fondé au 13éme siècle par les « Clarisses ». Après l’ensevelissement de l’église du centre du village de Bourg St Maurice et en attendant sa reconstruction, la chapelle de N.D. de Sainte Rose de Lima a servi d’église paroissiale.
Patronne du Pérou, d’Amérique du Sud et des Philippines
Sainte Rose naquit le 20 avril 1586 à Lima, capital du Pérou. C’est pour cette raison que N.D. des Roses porte, dans son vocable : N.D. DE SAINTE ROSE DE LIMA
En fait Aimé Bourgeois dota la nouvelle chapelle de 20 livres et cinq habitants du village de La Rosière s’engagèrent à la reconstruire.
Ils méritent qu’on les nomme !: Joseph Quey, Antoine Albriet, et les trois frères Claude, Jacques, André Billiottet
UNE CHAPELLE MÉRITANT NOTRE RESPECT
La chapelle fut construite et placée sous les vocables de la découverte de la Croix de Jésus par sainte Hélène et de Sainte Rose. Elle fut enrichie entre autres choses d’un magnifique retable avec tableaux et statues ainsi que d’une fresque à l’extérieur représentant Sainte Rose.
EVOCATION DE Maurice Dunand - " Le four de mon vilage !"
Le four de mon village…
C’est le titre d’un texte de Marcel Perrier, ancien évêque de Pamiers dans l’Ardèche. Poète apprécié, décédé en 2017, ses textes lui succèdent et continent à inspirer ses lecteurs. Parmi ceux-ci, « le four de mon village »
En ces mois d’été, beaucoup de villages de notre vallée font revivre le four local. C’est le cas ce W-E 19-20 juin à La Gurraz, à St Germain sur Séez et prochainement au Villaret des Bréviaires et dans de nombreux autres villages. Chaque fois, la fête du pain autour du four rallumé, est l’occasion du retour au pays pour les expatriés et pour les locaux.
Les paroles de ce poème méritent d’être relues et méditées. Elles évoquent la vie d’autrefois dans nos villages, mais aussi les valeurs qui animaient leurs habitants et qui méritent d’être réactualisées dans nos sociétés menacées par l’individualisme et le chacun pour soi. Refrain extrait du chant :
« C’était le four de mon village",
combien de fois, j’en ai fait le tour, avec les copains de mon âge, lorsque le pain venait au jour ».
(dans « Paroles et paraboles » page 46. Imprimerie de l’ Edelweiss)











































