dimanche 22 février 2026

EN CE LUNDI 23 FEVRIER ...VENEZ ACCUEILLIR LE DRAPEAU OLYMPIQUE & la DELEGATION FRANCAISE à ALBERTVILLE... !

 


Halle Olympique d'Albertville

podntSsroega420uh5m0h37hg9h8ut2699g3a5lf20lm0ti ·

« Le retour du Drapeau et de la Délégation française » c’est aujourd'hui lundi  à la Halle Olympique !
Un moment historique nous attend, et nous sommes très heureux de vous accueillir pour célébrer ensemble le retour des athlètes et du drapeau olympique. Une soirée forte en émotions et en spectacle vous attend !
 Programme
• 16h45 : Ouverture des portes (dernière entrée à 19h00)
• 17h45 : Cérémonie officielle avec la célébration des athlètes et le retour du drapeau olympique
Spectacle son et lumières au mât olympique
Show avec DJ Noé et MC, pré-show Coca-Cola, Concert Big Flo & Oli, DJ Charles B
• 23h00 : Fin de la soirée

 

IL EST REVENU...QUI ? ..LE SOLEIL EVIDEMMENT SUR LES PISTES !

 

Retour du soleil sur les pistes après un épisode particulièrement neigeux










 

A L HEURE DES INONDATIONS SUR NOTRE TERRITOIRE...CONFIDENCES AU BORD DU LIT....DU TORRENT DU NANTET !

 

DEPUIS LA NUIT DES TEMPS, LE TORRENT " LE NANTET" RESTE ET RESTERA MAÎTRE DE SON LIT...& DE SES DÉBORDEMENTS !

LA CHAPELLE DE LA ROSIÈRE EST RESTÉE IMPERTURBABLE FACE AUX CATASTROPHES NATURELLES AU BORD DU NANTET

 
  EN PERMANENCE  DES BLOCS GÊNENT LE BON ÉCOULEMENT DU NANTET
              UNE ZONE DECLAREE NON CONSTRUCTIBLE DE PART ET D' AUTRE DU NANTET

        LA ROUTE ACTUELLE...RAMPE DE LANCEMENT DU NANTET EN CAS DE DEBORDEMENTS

  CONFIDENCES AU BORD DU LIT…

                      DU TORRENT DU NANTET !

 

Après s’être libéré de quelques poches de cette eau tirée du bassin versant des Arpettes, le torrent du Nantet,  se faufile au dessus du village de La Rosière dans les entrailles de cette terre friable pour se précipiter, entre rochers, de crevasses en terrasses, rampes de lancement et précipices, vers Le Bergentrum.

                  La vie est belle, le Nantet  rejoint l’Isère !

En l’an 1385, les premiers moines et mêmes quelques seigneurs proposent de dériver le torrent du Nantet. En effet le couvent vers la Bourgeat est menacé d’inondations, tout comme le Rochefort.

                   «  Il fallait détourner le Nantet ! »

Mais lisez…

             Le Bulletin Paroissial des années 1900…témoignages !

« Le seigneur de Lambert en 1636 indique que la ville de Bourg Saint Maurice a subi une inondation  ayant enseveli l’église Saint Maurice et créa des désastres sur son passage dans les propriétés et sur les maisons éparses, en deçà de la ville et donc l’emplacement actuel est occupé par des couches successives des déjections du torrent. De l’église de Saint Maurice, il ne restait plus que les deux étages supérieurs du clocher. Hélas de nouvelles inondations  allaient cacher l’extrémité supérieure  de l’édifice religieux…Ainsi l’ancienne église  est restée couchée dans son tombeau comme un gigantesque cadavre. »

                    CATASTROPHES NATURELLES

        Années 1732, 1733, 1734, 1970,1971, 1996, 1997

Ainsi le temps est venu, en ces périodes de sécheresse et de pluies torrentielles de se poser sur les bords du torrent du NANTET. Cette concertation sous le vocable de N.D.de LIMA, Sainte Rose, vous découvrirez la digue encore existante, construite et démolie en partie.

               Un véritable mur façon « thalweg ».

« Je me souviens que la place de la gare était recouverte de 50 cm d’eau venant des torrents alimentés ayant rejoint  le Nantet «  témoignent encore aujourd’hui celles et ceux ayant subi ces catastrophes naturelles locales ! 

_Vous apprendrez que prés du bachal du hameau de la Rosière, protégé, eu égard à sa position stratégique, toutes constructions sont interdites.

 _Vous apprendrez que la montée de l’Hôpital était tel un chemin de terre permettant au Nantet de se déverser tel un exutoire.

_Vous apprendrez également que des travaux ont été réalisés en 1971 afin de dévier, de diviser, sinon contenir la puissance du Nantet.

_Vous apprendrez que des bacs de rétention tenteraient de freiner la vigueur de ce torrent chargé parfois, souvent, comme l’ Arbonne de laves torrentielles.

_Vous pourrez aller sur le terrain vous rendre compte que, autant que faire se peu, une dérivation du Nantet se jette au pied du Nant Blanc dans le lit de l’Arbonne.

_Vous pourrez lire sur les drains au niveau des Arpettes sur le haut de la chapelle Saint Michel.  

                          La Mémoire des gens de là - haut !

Les riverains vous montreront cette lave se constituant au fil des temps, tels des barrages dans le lit du torrent et dont le curage et l’entretien devraient être systématiques.

Vous entendrez ces témoignages de ces gens de là haut médusés sur le passage de rochers de plusieurs tonnes dévalant dans le lit des torrents.

  NE PERDEZ JAMAIS DE VUE QUE LE NANTET RESTE & RESTERA MAITRE DES LIEUX…

        ET VOUS NE POURREZ PLUS DIRE…SI J’AVAIS SU !

 

Pierre VILLENEUVE

( merci à celles et ceux, et vous êtes nombreux,  ayant permis de réaliser cette information et qui encore aujourd’hui ont les yeux fixés vers le ciel à l’heure des cycles d’orages et de boues torrentielles )

    LE MUR CONSTRUIT DES SIÈCLES DURANT 
AFIN DE MAITRISER LE NANTET

                   TEL UN BATARDEAU CE PASSAGE EST UN LIEU DE MÉMOIRE

EN HAUTE TARENTAISE...LA VIE EN GROUPE DES BICHES ! ( photos GéGé)

 

Biches, après une nuit

 sous la neige lourde et humide

                            ***********

              La vie en groupe 

 

Les hardes de biches, composées de plusieurs individus, sont souvent dirigées par une femelle dominante, qui gère le troupeau animalier. Néanmoins, malgré une présence constante dans notre environnement naturel, la biche reste souvent méconnue.

Les biches sont des animaux de troupeau et vivent généralement en petits groupes familiaux composés de la mère et des petits de l'année précédente. Les mâles vivent seuls pendant toute une partie de l'année puis rejoignent le groupe pour séduire leurs belles.

 

Les biches sont également des animaux très sociaux, qui communiquent entre elles à travers des signaux visuels et olfactifs. Elles peuvent former des liens étroits avec les autres membres de leur harde, et les femelles peuvent rester ensemble pendant de nombreuses années, ce qui explique leur longévité



 

ES CE BIEN RAISONNABLE ?


 

APPELEZ MOI " ORANGE " "CITRON" SINON" MANDARINE" !

                      Des séeraines et des séerains, en vadrouille ...

                    sous le ciel, bienveillant, de MENTON !


MARIELLE BERGER SABBATEL des ARCS...AU PIED DU PODIUM à LIVIGNO AUX J.O.


 

Marielle Berger Sabbatel des Arcs

 termine à la 4ème place du ski cross au Jo, félicitations !



une quatrième place  pour sa dernière : récit de la finale cruelle pour Marielle Berger Sabbatel en ski cross

Marielle Berger Sabbatel a frôlé la médaille ce vendredi à Livigno. Pour ses derniers Jeux olympiques, la Savoyarde de 36 ans a terminé quatrième de la finale de ski cross au terme d’une belle mais vaine bataille.


 

HAUTE TARENTAISE - AU PIED DU COL DU PETIT ST BERNARD...LES TULIPES ANNONCENT LE PRINTEMPS ..CE MATIN !




 

DANS LA VALLEE DE LA HAUTE TARENTAISE...LES DANGERS DES ONDES ELECTRO-MAGNETIQUES !

LA PETITE CHRONIQUE DE MICHÈLE

DANGER DES ONDES
ÉLECTRO- MAGNÉTIQUES

Autrefois il n’y avait pas d’ondes électro-magnétiques. Nous vivions beaucoup plus
simplement, mais moins longtemps. Il n’y avait peut-être pas d’électricité, ni d’eau
directement dans nos chaumières. On allait au puits. On avait la lampe à pétrole. On n’avait
pas de téléphone, ni de télévision. Nous étions peut-être pauvres. Mais nous étions riches
d’avoir la tête tournée vers une étoile ou une autre. Et celle-ci ou bien celle-là nous aidait à
réfléchir. On observait la Lune. On se méfiait du Soleil. Nos toits n’étaient pas plats. Ils
avaient toujours une pente, puis quatre. Les chinois avaient une architecture de charpente qui
renvoyait les ondes cosmiques en direction des cieux ! Ce n’était pas qu’une question
d’esthétique !
En occident, vint cette époque où de savants hommes, curieux et créatifs de nature,
découvrirent que l’on pouvait fabriquer un courant nommé électricité. Comme ils avaient bien
étudié les lettres classiques auparavant, et fricoté avec certaines déesses grecques dont l’une
d’elle, affectionnant les Pléiades, se nommait Electre, ils transformèrent son nom de manière
à ce que leur découverte fut reconnue par la Terre entière. Et la Terre entière l’adopta, la
transforma, l’adora comme leur Dieu.
Seulement voilà ! L’Homme toujours aussi curieux de nature, inventa toutes sortes de
stratagèmes pour vendre cette fameuse fée électricité très chère, même aux plus pauvres
d’entre tous les habitants de la Terre qui l’utilisèrent parcimonieusement, et contrairement à la
Sagesse, les riches en abusèrent. Puis, l’Homme s’appliqua spécialement à créer toutes sortes
de machines, de la plus petite à la plus gigantesque, afin que la consommation d’électricité
devienne IN-DIS-P EN-SA-BLE.
Nous tombâmes tous dans le piège, parce que tous ces outils nous rendirent de très,
très grands services. A un tel point, que l’on en devint quasi beaucoup, beaucoup trop
dépendants. Mais comment faire autrement ?
Imperceptiblement, d’ailleurs, nous fumes peu à peu soumis à une nouvelle forme
d’ondes, et comme on ne les voit pas, mais que notre constitution physique nommée « corps »
contient pratiquement la moitié en eau, nous y sommes particulièrement sensibles, peut-être
sans le savoir. Nous absorbâmes cette eau qui devint vite un poison. Il nous fallut alors
inventer de nouveaux ustensiles pour la purifier chez nous, à portée de la main, afin de piéger
et d’éliminer toutes sortes de particules nocives à la santé (plomb, PFAS, mercure, glyphosate,
etc…). Paf !!! Voilà pour l’eau.

Revenons aux ondes électro-magnétiques. Quelques cours de physique suffiront pour
se transformer en physicien, chaque fois qu’on le peut : penser à couper son compteur
électrique, surtout pour pouvoir dormir en paix et supprimer toute source
d’approvisionnement en lumière artificielle, faisant appel à Electre, afin de retrouver
Harmonie !
 

Ou alors (et seuls quelques électriciens le savent) faire installer dans l’armoire où se
trouvent les fusibles, un interrupteur de champs électro-magnétique automatique. A notre
époque où nous sommes massacrés par ces ondes pathogènes, cela devrait devenir une
obligation. Il y a fort longtemps que nous le savons (de Marseille à Paris, de la Bretagne à la
Méditerranée, des Alpes à l’Océan… etc…etc…). Oui, les ondes se baladent partout, même
sur une île paradisiaque. Et le pire c’est que l’on ne s’en passe plus.
Il devient fort utile, voire tout aussi indispensable, de posséder (ou se le partager entre
voisins de bonne conscience et soucieux de rester en bonne santé) un détecteur d’ondes
électro-magnétiques, puis de faire appel secrètement à Harmonie, l’une des charmantes
déesses des Pléiades.
 

Mais, parlons également des multiples fréquences d’ondes distribuées naturellement
par l’espace, et de celles des engins de la Space Industry, des relais pour notre indispensable
connexion pour nos téléphones mobiles, nos ordinateurs qui nous en mettent plein la figure et
dont on ne peut, bien entendu, plus se passer non plus, puisque tout est fait pour. 5G =
danger ! Écoles géo-pathogènes pour les tous petits.
Nous naviguons à perte, dans un bain de nouvelles fréquences chaque jour. Et puis on
pleure, parce qu’on est malade, on pleure parce qu’on a mal partout ! Cherchons surtout les
erreurs à ne pas commettre, dans ce monde moderne. Prendre une douche, ou se décharger un
petit moment pieds-nus sur la pelouse et pourquoi pas dans la neige ! Brrrrr !..... Hé ! ça va
pas, non ?...
 

Et surtout, surtout, pas de télévision dans une chambre, pas de téléphone portable sur
la table de nuit, pas de four à micro-ondes qui détruit les potentialités nutritionnelles de ce que
vous mangez. Et puis, une solution, pour ne plus souffrir d’insomnie et récupérer de la
journée cette fatigue quotidienne : couper l’électricité principalement de votre chambre à
coucher ! Bonne santé !

Michèle MacHenin – 19/02/2026




 

vendredi 20 février 2026

AU VOLANT EVITEZ LES COUPS DE ...POINTS !

 


LE CALME RETROUVE EN HAUTE TARENTAISE...APRES LA TEMPÊTE ! Photos "grandeur nature " de GéGé !






 

La Haute Tarentaise,entre deux tempêtes




 









 

A L HEURE DE L ANGELUS...A CHAQUE MATIN...A SEEZ !

 

SEEZ : LES MYSTÈRES DE LA CLOCHE ET SON ATTACHEMENT -

Célestin FREPPAZ, Un Conseiller Général Maire d'exception
LES MYSTÈRES DE LA CLOCHE ET SON ATTACHEMENT

Depuis quelques temps le timbre des cloches suspendues au clocher du village de l’église de Saint-Pierre de Séez, nous rappelle qu’il se passe quelque chose sur le clavier éternel du carillonneur.

En effet la commune a décidé de redonner de la voix à la sonorité (merci Paccard !) des cloches et de proposer à chaque matin les vibrations du battant sur la robe. L’angélus sonne à notre clocher, « mais qui pense donc à réciter l’Angélus ? » En effet les cloches sont un des restes visibles de la culture chrétienne qui a façonné la France, et donc, quoi de plus normal que notre clocher vivant égrène les heures et fait tinter, trois fois par jour, la sonnerie de l’Angélus ? Mais alors pourquoi l’Angélus du matin reste donc muet ? Y aurait il des allergiques à cet appel de commencer la journée ? Faut-il tordre le cou aux coqs bien gaulois qui réveillent la basse cour ? La question mériterait d’être posée à Mr Le Maire qui sait !       L’Angélus ? Trois fois par Jour ! Depuis un décret de Louis XI de 1472
        « L’Angélus sonne au clocher, mais qui pense à réciter l’Angélus ? »

Qu’il s agisse de participer aux joies, ou aux peines de la communauté séeraine, qu’il s agisse d’en rythmer le travail et la vie, elles répondent toujours présent, ces demoiselles dodues, joufflues et ventrues qui habitent le sommet du clocher.
Ainsi il y la plus grosse de 860 kg : elle donne un » fa grave »Les séerains l’appelaient «  Marie Sauve-Terre » Le «  fa aigu » et clair pèse 85 kg, certainement offerte par Le Seigneur de la Val d’Isère. 4 autres cloches figurent dans le clocher de 65  à 33 kg. « La grosse cloche sonnait à l’heure du tocsin, soit pour une invasion de peuplades, soit pour un grave incendie, soit à l’occasion de la déclaration des Guerres »
Mais laissons à Célestin FREPPAZ, nous raconter l’Histoire, puisée sur un de ces textes de 1938 :
«  Pauvres vieilles cloches de Séez…Combien de chants d’allégresse avaient elles sonnés…Combien de baptêmes, de mariages, de visites épiscopales, de fêtes et de victoires. Mais aussi que de deuils que  leur glas avait dû bercer. Que de fois du haut de leur beffroi gracile, leur airain dût jeter vers le ciel sa voix suppliante quand menaçait l’orage, l’incendie, l’inondation, la guerre et toutes les misères que du haut  de leur tour, elles avaient dominées. Elles avaient « appelé » bien souvent les chefs de familles aux assemblées qui se tenaient dans le cimetière, au pied du vénérable clocher…. »
Avec le temps, modernité aidant, la disparition des carillonneurs qui accomplissaient un véritable sacerdoce, indépendant du maire et du Curé, ont accéléré l’électrification des cloches avec ces timbres et ces sonneries  bien monotones, sans âme.
                         Le bonheur est dans l’escalier qui mène au clocher :

Saint Jacques de Compostelle indique le bon chemin à parcourir !
Mais le plus terrible resterait le silence de la cloche, cette voix de Dieu, cette messagère bâillonnée d’un autre temps car elle restera un lien indéfectible de toute la communauté séeraine,  au-delà de toutes les croyances, de toutes les relogions…

                               Tout cela est mystérieux, car inexplicable !
Pierre VILLENEUVE