vendredi 31 juillet 2026

VOUS RECHERCHEZ LA FRAÎCHEUR ? ALORS LISEZ !

 

Canicule? Fraîcheur assurée sur le Tour du lac Longet au St Bernard













 

Sur une idée de Michéle " LA PROIE DES DIEUX "!



LA PROIE DES DIEUX…

Petite Histoire ou Grande Histoire ? Nous sommes au XXIème siècle de l’ère
chrétienne. Depuis le temps, il s’en passe des dures et des meilleures. Néanmoins, à bien
réfléchir et refuser de ployer le genou, n’aurions-nous pas franchi la frontière de ce qui peut
nous sembler la médiocratie. Phénomène de civilisation et broderie du paradoxe français ?
Nous apprenons par l’intermédiaire de certains médias (oxymore passager, syntaxe
hésitante), plus orientés vers le mal que d’autres plus vertueux et créateurs de bonnes idées,
qu’il y a de plus en plus de criminels ou de satyres poliment nommés pédocriminels et
d’assassinats dans certaines grandes Nations, comme la France, par exemple.
Serions-nous manipulés et pucés comme des chiens, vaccinés comme des animaux et
à notre insu ? Mais qui donc, ou quoi, télécommandent les esprits à ce point ? C’est tellement
troublant, créateur de paranoïa, que certaines questions nous tourmentent, afin de se protéger
et oser regarder les cieux autrement. Surtout en ces temps de canicule extrêmement difficile à
supporter.
D’après certaines et certains êtres plus clairvoyants que d’autres, il se pourrait que des
êtres venus d’autres étoiles, voire univers, feraient des manigances pouvant être expliquées
scientifiquement et médicalement*. Autrement dit, nous serions les cobayes peu à peu
asservis par ces derniers, sans nous en rendre compte ou sans vouloir nous en rendre compte,
ou encore en le sachant pertinemment.
Je pose sur mon bureau, ma plume pour un moment, afin de reposer ma tête ! Et
j’entends la mélopée habituelle de mes acouphènes, mes ptits oiseaux, mes poules et les
chiens !
Ensuite, je me suis dit « Il faut que nous révisions « L’Odyssée d’Homère », comme
Sherlock Homes, nous y trouverons peut-être des signes. Dans la mythologie de la Grèce
Antique, ceux que l’on nommait « dieux » n’étaient-ils pas les fils et filles d’étoiles lointaines,
qui tentaient de s’incarner sur Terre ? Toutes les autres interprétations, au fil du temps qui
passe, ne sont-elles que suppositions, alors qu’un mystère semblant absolu, aujourd’hui
commence à peine à prendre tout son sens ! Nous ne sommes pas seuls… Je ne développerai
point davantage, on nous mettrait une étiquette !... Non de Zeus !!! qui est vraiment Dieu ?...

*******

SOUVENEZ VOUS...LE CHÂTELARD...Alice RUILLER... ELLE A EMPORTE AVEC ELLE ..SON SOUFFLE !

 

Alice RULLIER née JUGLARD - UN PARCOURS DE FEMME HORS DU COMMUN



Alice RULLIER 
 née JUGLARD.- 
Des Arpettes aux Marais –
Alice passe une bien paisible retraite auprès de ses enfants au plus prés de la chapelle dédiée à saint Georges au Chatelard. Aujourd’hui, âgée de 94 ans, elle a toute sa tête avec ce péché mignon encore charmeur : : cette envie de parler ! Elle a bien voulu lever le voile sur son parcours de vie « le 6 mars prochain, je franchirai mes 95 ans ! »
                                        *********************
Ses premiers pas, elle les fera aux Arpettes, dans la ferme de ses parents. Très tôt il a fallu prendre le chemin de l’étable, de la traite. Nettoyer l’écurie, lever le fumier, préparer les litières, aller au bachal au haut du village les mains dans l’eau glacée et frotter le linge contre la planche en bois avec le battoir, les engelures en plus ! Nous avions quelques poulets et lapins, un grand jardin. Parfois des chèvres, 4 à 5 tarines…une vie où il fallait trimer dans les champs entre les Echines Dessus et Dessous.
au fond la FRUITIÈRE de BOURG SAINT MAURICE

Le bachal du chatelard et sa planche !
«  Pourtant j’aimais bien aller à l’école, mais mes parents privilégiaient d’abord les travaux des champs, soigner les bêtes, participer aux tâches  coutumières…c’était partout pareil ! Avec Émile, des Marais, nous sommes mariés. Ainsi la vie se passait au Chatelard avec plus haut la Grange. Au printemps c’était la fête, nous montions avec les enfants à la montagnette «  Tigny ». L’ emmontagnée se faisait avec la charrette, l’essentiel pour faire la cuisine, le mulet en tête, les sacs de nos affaires, le cochon. Les chiens suivaient cette caravane bien joyeuse tout en aboyant. Là haut nous fabriquions de la tomme, du beurre, du pain. La soupe était de tous les repas.
Pour ce qui était du lait nous le descendions à la fruitière à Bourg Saint Maurice. Pour le transporter c’était à tour de rôle. Mais celui qui avait davantage de tarines, descendait plus souvent après avoir pratiquer, prés des bidons le pèse-lait. Avec les beaux jours du printemps nous profitions de faire les lessives. On faisait bouillir la lessiveuse avec de la cendre tamisée. Après le rinçage nous le suspendions sous la galerie à la grange sinon nous étendrions les draps dans les champs, le vent et le soleil donnaient du parfum aux fibres.
                                              MAI 1940 et l’Exode
Le maquis s’était organisé du côté du Mont de Séez, les italiens occupaient le haut de Séez, le pont franchissant le ruisseau du reclus était occupé, l’armée allemande créait le trouble, les ponts était détruits. «  Nous avions un correspondant par village, comme au Chatelard.. Un matin, il a fallu, en peu  de temps, préparer ses affaires, un baluchon, quelques papiers. Les tarines ont été détachées, un berger a constitué un troupeau de toutes les bêtes afin de  les conduire à Valezan.
Une fuite effrénée, la gare de Landry, entassées dans les wagons nous avons été déchargés sur la place du village de Féline, dans le Rhône. Les paysans, les fermiers nous ont tiré au sort pour nous conduire dans diverses exploitations agricoles.
  Nous sommes revenus sur nos terres un mois plus tard. La maison était grande ouverte, pillée, nos tiroirs, nos armoires, notre vaisselle, surtout nos outils avaient disparu. Impossible de tirer des larmes, inutile de se lamenter, nous nous sommes relevés de cette blessure ! «  en 1941 avec Émile nous nous sommes mariés ! »
       FAIRE LA TRACE DANS LA NEIGE AVEC DES JUPES
L’hiver suivant a été rude. Nos galoches étaient remplies de paille et de glace. Nous devions, les femmes, faire la trace,  marcher dans la neige avec nos robes, les pantalons pour femme n’existaient pas ! Quand on descendait à Bourg Saint Maurice des arpettes en çà, de la mineurville sinon de Granville, les femmes s’arrêtaient avant le cimetière actuel. Contre le mur nous vidions l’eau de nos chaussures, nous essorions nos jupes et de tordre nos effets afin d’éponger l’eau et la neige, les chaussettes tricotées en grosse laine étaient ainsi remises en l’état.
                                  US et COUTUMES
Dans le village du Châtelard existait celui qui disait la météo en fonction de la lecture du ciel, de la couleur des nuages, de la découpe des montagnes à l’horizon, de la pelure d’oignons, des vents des odeurs et de la consistance de la neige, parfois d’un rhumatisme tenace !
L'école des ARPETTES avec Alice
Il y avait cette période de la Saint Antoine le 17 janvier et la fête aux Echines. Le propriétaire du cheval allait chercher le prêtre qui venait bénir les mulets.
Il y avait également la cérémonie de l’enterrement des morts du village. En fonction du lieu du défunt et de l’acheminement du cercueil à Bourg saint Maurice, au fur et à mesure du passage dans les villages et hameaux traversés, le glas était sonné à la volée du Replat, à Saint Michel et enfin au Villaret..On disait que les cloches priaient !
         Alice ? UNE VÉRITABLE BIBLIOTHÈQUE VIVANTE
Merci Alice de nous avoir accordé cet entretien. Il fallait refermer le grand livre de sa mémoire et accorder un moment de repos, de répit, de repli à cette femme extraordinaire. Dans son regard nous avons bien compris qu’il y avait d’autres épisodes à écrire. Nous avons choisi de lui laisser reprendre son souffle ! à bientôt Alice !
Pierre VILLENEUVE





La ferme des Marais


La maison familiale d'Alice au Chatelard


C ETAIT AU TEMPS DE LA FÊTE DE LA TERRE A HAUTEVILLE GONDON EN 2017 !

 

vendredi 4 août 2017

HAUTEVILLE GONDON - 71° FÊTE DE LA TERRE LE 6 AOUT 2017 AVEC EN POINT D ORGUE " LA TABLE DE NOS GRAND-MÈRES!" SUR UNE IDÉE D'ANNE MARIE BIMET !

 FÊTE DE LA TERRE A HAUTEVILLE GONDON
en avant-première, voici quelques photos de l’expo de cette année intitulée « Dans la cuisine de nos grands-mères ». 
Essai de reconstitution d’une cuisine ancienne, exposition de vaisselle rustique et de belle vaisselle, recettes traditionnelles etc. 



COURRIERS DES LECTRICES ET LECTEURS ..MANGER DES GLACES ? OUI ! LAISSER LE PASSAGE PIETONS ?... OUI ! MAIS COMMENT ?


 

OFFRES D' EMPLOIS à AIME -

 

Toujours plusieurs postes dans l'animation à pourvoir à Aime à l EAC :

  • Animateur (H/F) en CDI, 23h/sem annualisé (BAFA minimum, BAFD souhaité, permis B obligatoire) pour les 3/5 ans
  • Animateur (H/F) en CEE (+ prime de panier) pour les mercredis (Stagiaire BAFA ou BAFA) pour les 3/11 ans
  • Animateur (H/F) en CDD (BAFA minimum et permis B obligatoire) pour les ados (11/15 ans)

Pour + d'infos ou postuler : accueil@eac-aime.com

DURANT LES 4 SAISONS L' ESPACE DES MARAIS EST UN VERITABLE POUMON POUR LE FOND DE VALLEE ! SUCCES OBLIGE ...PLUS DE BANCS !


En cette période caniculaire, la commune de BOURG SAINT MAURICE, comporte dans son fond de vallée UN ESPACE DES MARAIS.

 Situé en fond de vallée, bordé de torrents dans un espace boisé les publics trés nombreux ont su adapter leur vie quotidienne sinon leurs vacances estivales en venant communier avec l'air frais, les espaces verts et des ombrages  frisant le vrai bonheur.

Chacune et chacun trouvent sa place tout en appréciant un environnement de qualité. Tout est propre, bien entretenu depuis peu et la présence de la Police Municipale est un gage d'une parfaite sécurité et pour entendre des compliments appréciés ... " Merci les municipaux" 

Ce succès est tel que parfois, en période touristique certes, les bancs viennent à manquer. Ne serait il pas judicieux d'augmenter ce " PARC " et ainsi de garnir quelques vides ? 

Je pense que les pouvoirs publics locaux ont été saisis. 

Pierre VILLENEUVE 



 

FAUT IL DES MORTS ? FAUT IL DES BLESSES TRES GRAVES ? LA PISTYE CYCLABLE DEBOUCHE SUR UN CARREFOUR SANS PROTECTION NI SIGNALETIQUE !


 

LA  COLERE DES USAGERS

Comme tous les jours, comme tout le temps, comme dans l"indifférence notoire des DECIDEURS,pourquoi ne pas protéger nos enfants, nos familles, nos cyclistes, nos anciens, nos handicapés sur fauteuil roulant, qui au PÉRIL DE LEUR VIE doivent faire face à cette négligence..Avant de gaspiller le denier public mesdames messieurs les décideurs

 AGISSEZ AVANT QU IL NE SOIT TROP TARD ...VOUS NE POURREZ PAS DIRE..." Ah SI ON AVAIT SU !" 

VOUS SAVEZ  MAINTENANT !

                                          
SAVEZ VOUS COMBIEN DE TEMPS IL A FALLU ATTENDRE POUR SE HASARDER A CETTE TRAVERSEE ?
                           DEVINEZ CES TOURISTES DE MADRID ENTRAIN DE FAIRE FACE AUX EXCÈS DE VITESSE DE CELLES ET CEUX N 'AYANT RIEN A FOUTRE DE CE PASSAGE !

 

INFORMATIONS DE " YOGA EN PLEIN AIR " SEA?CES DE YOGA EN PLEIN AIR - LE JEUDI DU 02 JUILLET au 27 AOUT 2026 -


 petit changement de programme et il y aura finalement un cours le jeudi 6 août aussi.

jeudi 30 juillet 2026

OU ALLER CE SOIR ? à VULMIX - AU CINEMA SOUS LES ETOILES - dés 19 h - ORGANISATION : ASSOCIATION VULMIX NOTRE VILLAGE !


 

A BOURQUES ou BOURK ON ROULE TENDANCE...DES ANNEES 50...LA VITESSE C EST DEPASSE...LE NOUVEL ÂGE REVIENT AU GALOP !






 

Labour en duo…

C’était avant le temps des tracteurs. 

Dans nos campagnes, c’était le temps où, en général, chaque famille possédait un cheval ou un mulet. Pour labourer, deux attelages étaient nécessaires pour tirer la charrue. Au printemps, pour le temps des labours, les familles se groupaient par deux, chacune fournissant son animal de trait. C’était le temps de la coopération où le chacun pour soi était dépassé. 

Les deux familles se retrouvaient, parents et enfants pour « casser » les mottes de terre soulevées par la charrue. Même si le travail était dur, c’était le bon temps dont on garde un bon souvenir.

Avec l’apparition des tracteurs dont certains sont achetés à prix d’or avec des crédits très lourds, il y a bien les coopératives, les GAEC qui permettent de mettre en œuvre cet esprit de coopération. Mais le chacun pour soi, l’envie d’avoir son matériel à soi tout seul restent une tentation à laquelle, il est difficile de résister. 

Et pourtant, l’avenir de nos agriculteurs dépend en partie de cette solidarité, de cette coopération auxquels les jeunes sont peut-être plus sensibles que les anciens. Et c’est heureux !!!  (réflexion d’un fils d’agriculteur de nos montagnes)

 

CONCERT DU PÔLE CHANT LYRIQUE A ARC 1600 - L' EXCELENCE SOUS LA COUPOLE AU FIRMAMENT, SOUS DES VOÛTES CELESTES !

 

Concert du pôle chant lyrique à la Coupole à Arc 1600. Répertoire très varié interprété par une vingtaine de chanteurs