jeudi 4 juin 2026

MODIFICATIONS DANS LA TRAVERSEE DE BOURG ST MAURICE.. ! C'EST LA FIN DU HARICOT !!

A L 'USAGE DES DERNIERS TRAVAUX DANS LA TRAVERSÉE DE BOURG SAINT MAURICE :Une décision vient d'être prise afin de créer des espaces d'arrêt de la NAVETTE " LE TUBE" 

En effet à l'usage la navette locale, dans ses arrêts aux points de montée ou de descente, obstruait la circulation. 

Les nouveaux travaux en cours permettent de créer des refuges en bordure de l'axe principal afin de ne pas créer des ralentissements ou arrêts de la circulation et, de surcroit pour  que les usagers de la navette, puissent monter ou descendre en toute sécurité 



 Pour les habitants du quartier ROCHEFORT et les usagers : C EST LA FIN DU HARICOT !!

EN ATTENDANT LA CEREMONIE AUX CHAPIEUX DU 5 JUILLET 2026 - Lisons le texte de Richard SANSOZ N° 2

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BOURG SAINT MAURICE :
En 1943, sous la pression de l'occupant qui manque de bras, le gouvernement de Vichy
instaure le STO, service du travail obligatoire qui contraint des milliers de jeunes à aller
travailler en Allemagne.
Mais en Haute Tarentaise, comme un peu partout en France, il y a des rebelles qui
refusent cet enrôlement forcé.
René SANSOZ avec quelques autres fait parti de ceux-là.
La gendarmerie est chargée (souvent à contre cœur) de récupérer les récalcitrants et à
Bourg St Maurice, elle traine les pieds pour exécuter les ordres.
 
 
Chaque fois que ces messieurs devaient venir embarquer les réfractaires, il se trouvait
toujours un brigadier pour informer discrètement les familles concernées, qu'une
opération de ramassage devait avoir lieu. Les jeunes se cachaient durant l'intervention,
parfois en s'échappant par les toits, et les hommes en uniforme rentraient bredouille.
Cela a fonctionné un certain temps, mais en haut lieu, il a été décidé de passer par dessus
la gendarmerie locale.
C'est ainsi qu'un matin avant l'aube, tout le monde a été pris par surprise et les jeunes
gens embarqués sans ménagement, direction Chambéry pour regroupement et transfert
de l'autre coté du Rhin…
Durant le transfert, il n'a pas échappé à ces jeunes qu'au moins 2 voitures de parents
suivaient le convoi.
Malgré de nombreux arrêts techniques(besoins urgents à tour de rôle !), il ne leur a
pas été possible d'échapper à la vigilance de leurs gardes pour essayer de rejoindre une
voiture suiveuse …


 

MARTHE & MARIE LOUISE SANSOZ QUITTENT LES ECHINES DESSOUS ET SE RENDENT A PARIS....NOUS SOMMES EN 1930 !

 

DES ÉCHINES DESSOUS ... A PARIS !

Marthe et Marie Louise SANSOZ
        DES ÉCHINES DESSOUS...
    .. A PARIS !
Marthe et Marie Louise SANSOZ, vivaient une vie somme toute de restriction  aux  Échines Dessous. Les terres, malgré une exposition sur le versant du soleil, n'arrivaient à nourrir la vingtaine de famille. Comme hors du monde, il fallait peiner pour survivre dans ce creux situé entre la route des Chapieux et le ruisseau de "l'avalanche !" comme on l'appelait autrefois, avant la construction de la route.
Un peu de linge, quelques sous, des galoches, une coiffe, nos deux échinoises " sont montées à Paris"   à la recherche du travail ...C'était en 1930 !
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Ainsi, comme une valse à mille temps, les cols bleus, les cols blancs, les cols rouges, vont accomplir un va et vient incessant de la Haute-Tarentaise à Paris, de Tignes, de Val d'Isère, mais aussi de Bourg saint Maurice. 
Telle un mur infranchissable, la montagne, ne peut nourrir toute une population. Les embauches sur la capitale se feront au rythme de la saisonnalité, à l'échelle des valeurs, des recommandations, mais aussi de ces retraités qui " ne remonteront pas à Paris !"
    " Dans chaque savoyard, il y avait un ramoneur qui sommeillait !"
Les jeunes gens, comme Marthe et Marie Louise SANSOZ, des Échines Dessous, avaient donc décidé de quitter la vallée. " Les stations n'existaient pas !"
Dés 1930 la pluriactivité montagne va s'écrire dans les cals, les mains et les rides un peu trop précoces dans le regard des jeunes. Un gros contingent va quitter les alpages pour se rendre dans les grandes villes de France.
" En ce qui concerne Marthe et marie Louise elles ont répondu à la demande d'un certain ARPIN, originaire de Montrigon. Il y avait aussi la famille MINORET qui acheminait des pommes et des fromages sur Paris par la gare SNCF de BOURG SAINT MAURICE.
Marthe et Marie Louise ont eu la chance d'être embauchées dans une petite entreprise de Miroiterie sous l'enseigne " ARPIN " qui devient par la suite : ARPIN -THOMASSIN " - Nos deux échinoises ont donc travaillé dans cette "usine" qui fabriquait également des tours pour les boulangers- pâtissiers -
          l'Hôtel DROUOT ..Comptoir de référence..passage obligé !
Ce renommé hôtel des ventes était aussi le lieu afin d'obtenir un parrain pour trouver du travail. Les savoyards avaient la côte, mais rien n'était possible sans ce " sas " et souvent organisé par un référent retraité ! Il y avait comme un passage de témoin, une continuité, une solidité, une certitude de travail fait et bien fait  ! Il faut bien le dire ...il fallait acheter sa place, même pour occuper un emploi dans les services sou la restauration !
                Ne jamais oublier ces transhumances...
      ..c'est avoir un profond respect pour ces gens de là haut qui ont tracé les chemins de la pluriactivité montagne...
La corporation de ces mondes venus de Savoie a cependant aujourd'hui pris un autre sens, mais l'ultime raison reste que, comme Marthe et Marie-Louise, il ne fallait être à la charge de la société. Il fallait se lever le matin pour gagner son pain. L'essor de "l'or blanc" a envahi les prairies, les alpages sont devenus des havres de paix, les candidats à l'exode ne se bousculent plus. Désormais le tourisme offre des débouchés aux jeunes, aux pluriactifs.
                                    Marthe et Marie Louise ...respect !
Merci à vous Danièle de nous avoir permis d'ouvrir une bien belle page d'Histoire des gens des Échines Dessous. Marthe et Marie Louise, peuvent dormir dans la paix éternelle, elles ont mérité ce repos de toutes les fatigues, elles méritent assurément notre respect le plus profond...A chacun de ne pas oublier l'appel de la terre !
Pierre VILLENEUVE

CONCERTde VIOLONCELLE GRATUIT à SEEZ - LE 9 JUIN à 18 h ESPACE SAINT ELOI !


 

LES CHAPELLES - le 13 JUIN DES 19 H RETROUVEZ VOUS AUTOUR DU FEU DE LA SAINT JEAN..ET RESERVEZ VOTRE REPAS !


 

BELLENTRE - GIRLY DAY - 07 JUIN 2026 -


 

MAISON d'EMILIEN - JEROME & CORINE DOUBLIER exposent ! VERNISSAGE LE 12 JUIN 2026 à 17 h 30

 Jérôme et Corine Doublier exposent chez Emilien



Ce couple d’artistes amateurs albertvillois, nous fait l'honneur d'exposer,
ensemble, leurs œuvres.  Venez découvrir des Portraits de star au stylo bille
de Jérôme, et des tableaux réalisés à la peinture à l’huile, ou en technique
mixte (un mélange de peinture et de collage) de Corine. Le vernissage aura lieu
vendredi 12/06 à 17h30.
L’exposition reste visible jusqu’au 7/06 aux horaires d’ouverture de la
médiathèque.
 

Lieu : Médiathèque de Séez- Maison d’Émilien – 9 rue Saint Pierre 73700 Séez
Informations : mediatheque.seez.fr – 04.79.41.98.85



 

AVANT LE DEPART DE "L'EMMONTAGNEE" CERTAINS PRENENT LEUR DEVANT ! ( photos GéGé)


Dans les alpages avant l'arrivée des troupeaux


 

INFORMATIONS DE LA PAROISSE DE BOURG SAINT MAURICE -


 

mercredi 3 juin 2026

EN ATTENDANT LA CEREMONIE DU 5 JUILLET AUX CHAPIEUX - UN RECIT INEDIT DE CE QUI S EST PASSE ! ( sur un texte de Richard Sansoz)

                                           

 PREMIÈRE PARTIE

               S.T.O. LES CHAPIEUX 

L'histoire de ces jeunes gens des années 40, héros malgré eux

Chaque année revient la commémoration des combats Aux Chapieux et à cette occasion
je ne peux m'empêcher de penser à ce qui est arrivé à mon père René et certain de ses
camarades de l'époque.
Il ne parlait jamais de ces années noires, ni ne participait à ces commémorations.
Parler de cette guerre et de tout le chaos (le mot est faible mais s'applique à toutes les
guerres) que cela engendre ne lui plaisait pas, aussi, je n'ai pas su grand chose sur ce
qu' il a vécu durant cette période.
Nous les Boomer d'après guerre avons vécu dans une certaine insouciance, et j' ai fait
parti des quelques jeunes en quête de sensations fortes, à pratiquer la montagne, assez
peu fréquentée dans la fin des années 60.
En lui parlant de mon souhait d'aller faire une sortie en peaux de phoque au Quermoz,
cela lui a déclenché une envie de parler: 

J'ai des souvenirs gravés dans ma mémoire à propos de ce secteur! qu 'il dit et  qu'il a
raconté ce que je voudrais essayer de relater :

A SUIVRE

LA 2éme , 3éme et 4éme PARTIE PARAITRONT PROCHAINEMENT ! 







LES TARINES FACE AU SIGNE DU ZODIAQUE !

 

LE  BEAUFORT ?

 SOUS LE SIGNE DU TAUREAU !


L'impressionnant taureau qui se concentre sur les hauts de la montée de la Rosière !
HISTOIRE DES TARINES, DU TAUREAU ET NOTRE FIERTÉ D 'ÊTRE AU PAYS DU BEAUFORT .

La Tarentaise a toujours été utilisée dans des exploitations en milieu difficile, dans des moments difficiles à l'heure ou l'on vivait avec 4 ou 5 tarines, un jardin, quelques cochons, des poules, une étable et des enfants à nourrir. Ses qualités développées au sein de ces modes d'élevage, font d'elle, une race très sollicitée dans les systèmes extensifs et de montagne où la rusticité est requise.
  Tarine ! qui es tu ?
La race Tarentaise est issue d'une très ancienne population fauve ou brune de bovins, sans doute originaire du continent asiatique sous ces yeux bordés de rimmel, et qui se serait fixée dans les hautes vallées savoyardes de la Tarentaise à la Maurienne. Race unique qui en 1863 détiendra le fameux label de Tarentaise.

                                      La tarine est présente partout dans le mond
Depuis le début du XX° siècle, la race est présente dans 25 pays sur les 5 Continents. De ses origines montagnardes, la Tarentaise conserve la robustesse et sa capacité à des milieux aussi variés que difficiles du Maghreb au continent Nord Américain, de la zone équatoriale entre Guyane et Côte d'Ivoire.

Anneau pour attacher la tarine pour la saillie
La reproduction, la génétique et le taureau
Si l’insémination artificielle a occupé, au fil du temps, ces espaces de reproductions " organisés " le temps n'est pas si lointain à l'heure de préparer "l'épanouissement " de la race certes mais aussi du taureau !
" devant les fermes avait été installé un " Entrinque" ( mot franco-provençal) du côté de Montvalezan sinon de Sainte Foy Tarentaise" alors qu'à la ferme du GAEC des glaciers soit de Jean - Louis, Bernard et Michel JUGLARET était installé le " Dasseret"( dans le patois sinon franco-provençal local) Mais encore ?
La tarine, à l'heure de la saillie,  devait avoir la tête prise et bloquée par une barre de bois, les pattes arrières étaient positionnées dans un trou pour faciliter la saillie du taureau qui lui était toujours prêt parfois impatient, parfois violent ! " Il avait une envie sans faim !'
Les éleveurs quelque peu aisés possédaient un taureau. Pour les propriétaires de quelques tarines, il fallait se rendre à la ferme pour faire saillir ses tarines.
                                      du naturel à l'artificiel
La race Tarentaise a suivi les évolutions du label. Un taureau savoyard pouvait féconder une tarine pour donner un veau qui pourrait à son tour produire du lait.
La tête de la tarine était coincée ! un objet patrimonial
Un taureau savoyard pouvait féconder une Abondance, mais le veau qui naîtra ne pouvait être consacré qu'à la vente, à la viande, pas à la production de lait." Il y va de la qualité de l'appellation !" Ainsi les évolutions vont monter en puissance et l'inséminateur artificiel va prendre la place du taureau.
        Des taureaux et des labels
Ainsi les " Abondances" auront leur propres taureaux haut-savoyards.
Le Persillé de la Savinaz" sera produit par des vaches Montbéliardes dans l'indifférence des taureaux puisque l'appellation ne figure pas. Le taureau Charolais pourra faire des siennes en toute impunité "sauf à ne pas pénétrer sur les terres des tarines !"
                                  "Incidents" de parcours

A l'heure de la saillie " forcées" des tarines par des taureaux Savoyards, il y avait parfois des incidents de parcours sinon de trajectoire. Ainsi les astucieux éleveurs en Haute - Tarentaise, intransigeant quant à la beauté de la race, ici à Bourg saint Maurice, avaient fait face à ces problèmes  de déformations sinon certaines déviations. Ainsi il existait un appareil pour redresser les cornes mais aussi un redresseur de queue de tarine !

Pierre VILLENEUVE



 

SEEZ - AIRE D ACCUEIL ? AIRE DE REPOS ? UN AMENAGEMENT A COMPLETER ASSUREMENT !

 A l'entrée sinon à la sortie du village de SEEZ, vous trouverez une aire d'accueil et de vous accorder une halte bien méritée.

Récente certes ce lieu de repos, de replis semble pour l'instant paysager à minima. Espérons que des bancs viendront s'assoir sur cet espace, que le tri sélectif permettra de ne pas jeter à l'envi ses déchets et qu'un point d'eau viendrait rafraichir ces journées de randonnées 

Enfin la perspective de cet arrêt sur image pourrait se voir coloriser de plants et de fleurs afin d’humaniser ce lieu de rassemblement bien à propos ! 

Photo et courriers des séeraines et séerains ! 

LA RUCHETTE - ANIMATIONS EVENEMENTS EN JUIN 2026


 

LES VERSANTS d'AIME - PROCHAINS EVENEMENTS !


 

A LA DECOUVERTE DE LA FORÊT DE L ARBONNE - UN PATRIMOINE D EXCEPTION !

             A LA DÉCOUVERTE DE LA FORÊT de l' ARBONNE


Ce que vous allez adorer dans cette forêt !

Les forêts de Haute-Tarentaise sont aussi riches que variées, qu'il s'agisse de leur histoire ou de leurs paysages. Des barrages RTM (restauration des terrains en montagne) aux forêts sur gypse, en passant par des pineraies sèches, venez découvrir les merveilles d'une nature que l’homme a parfois façonnées.

Le secret que cette forêt va vous révéler

Derrière la forêt domaniale de Haute-Tarentaise se cachent en réalité 5 forêts bien distinctes réparties sur les communes d’ Aime-la-Plagne, La Plagne-Tarentaise, Bourg-Saint-Maurice, Séez et Sainte-Foy-Tarentaise. Toutes ces forêts ont été achetées par l’ État à la fin du XIXe siècle afin de protéger les villages en aval : des campagnes de plantations y ont été menées sur les bassins versants et des seuils en pierres sèches ont été construits pour réguler les eaux des torrents.

Une forêt gérée…

De nos jours, les forêts ont bien poussé et assurent leurs rôles de protection (régulation des eaux, maintien des sols) mais également d’accueil du public. La forêt au-dessus de Bourg-Saint-Maurice, l’ Arbonne, représente 316 hectares sur les 692 hectares de la forêt domaniale. 

Cette forêt de mélèzes permet de produire un bois durable recherché. Concilier la protection des biens et des personnes, l’accueil du public, la préservation de l'environnement dans les milieux fragiles de montagne et la production de bois, c’est tout l’art de la gestion forestière qui est à l’œuvre dans cette forêt domaniale !






 

QUITTER UN INSTANT LA HAUTE TARENTAISE ET VOIR LES VITRAUX DE LA CATHEDRALE DE BOURGES ! ET LIRE LES COULEURS DES VITRAUX !

 

La cathédrale Saint-Étienne de Bourges,possède une remarquable collection de vitraux. Ils peuvent être classés en plusieurs catégories :

  • les vitraux du premier tiers du XIIIe siècle, comprenant :
- les vitraux légendaires du déambulatoire, 
- les vitraux hauts du collatéral intérieur et du chœur,
  • les vitraux datant du duc Jean de Berry, à la fin du XIVe siècle,
  • les vitraux des chapelles latérales réalisés du XVe au XVIe siècle.





  •                            Cathédrale de Bourges

    Admirable par ses proportions et l'unité de sa conception, la cathédrale Saint-Étienne de Bourges, construite entre la fin du XIIe et la fin du XIIIe siècle, est l'un des grands chefs-d'œuvre de l'art gothique. Son tympan, ses sculptures et ses vitraux sont particulièrement remarquables. Par-delà sa beauté architecturale, elle témoigne de la puissance du christianisme dans la France médiévale.


    Les vitraux étaient chargés de transformer la lumière physique en lumière divine, autrement dit de faire entrer la présence divine dans la cathédrale. En outre, la lumière provenant des vitraux a pour but de délimiter un microcosme céleste au cœur de l'église.

    Au XIIe siècle

    Le vitrail commence se développe avec la constructions des nombreuses églises dans toute l’Europe.

    La translucidité du fameux « bleu de Chartres » répond au critère de luminosité, recherché par les premiers concepteurs de l’art roman, puis gothique.

    L’iconographie, quant à elle, est extrêmement élaborée, révélant une grande érudition et une volonté didactique : parallèle entre l’Ancien et le Nouveau Testament, thème de la double nature du Christ, etc…

    Les Cisterciens (1140-1150), réagiront contre ce raffinement, cette préciosité et cette richesse, accusés de détourner l’attention de la méditation et prôneront un vitrail incolore à motifs géométriques.



                                                             J'AI EU UNE IDÉE !!

Face à la beauté et la magnificence des vitraux ci dessus, pourquoi ne pas organiser en HAUTE TARENTAISE, une visite des VITRAUX dans les églises, villages et hameaux ? 

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.UNE LECTURE SURPRENANTE DANS LES COULEURS ! sur une idée de Maurice Dunand -

 

Comme un vitrail aux couleurs de l’arc en ciel.

2023, 365 jours à vivre comme autant de morceaux de vitrail de toutes les couleurs à rassembler. Ils représentent les jours de notre vie. A l’aube de cette nouvelle année, voilà une proposition de résolution que chacun peut prendre à son compte.



    « J’y mettrai le rouge de mon amour et de mon enthousiasme.

Le mauve de mes peines et de mes deuils.

Le vert de mes espoirs et le rose de mes rêves.

Le bleu ou le gris de mes engagements et de mes luttes.

Le jaune et l’or de mes moissons.

Je réserverai le blanc pour les jours ordinaires.

Et le noir de mes déceptions, de mes échecs et de mes solitudes. 

Traversé par la lumière de l’Espérance et de la foi, que le vitrail de ma vie, durant cette nouvelle année, brille d’un éclat qui me comble de bonheur et soit rayonnant pour ceux qui m’entourent. »