Halle Olympique d'Albertville
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CONFIDENCES AU BORD DU LIT…
DU TORRENT DU NANTET !
Après s’être libéré de quelques poches de cette eau tirée du bassin versant des Arpettes, le torrent du Nantet, se faufile au dessus du village de La Rosière dans les entrailles de cette terre friable pour se précipiter, entre rochers, de crevasses en terrasses, rampes de lancement et précipices, vers Le Bergentrum.
La vie est belle, le Nantet rejoint l’Isère !
En l’an 1385, les premiers moines et mêmes quelques seigneurs proposent de dériver le torrent du Nantet. En effet le couvent vers la Bourgeat est menacé d’inondations, tout comme le Rochefort.
« Il fallait détourner le Nantet ! »
Mais lisez…
Le Bulletin Paroissial des années 1900…témoignages !
« Le seigneur de Lambert en 1636 indique que la ville de Bourg Saint Maurice a subi une inondation ayant enseveli l’église Saint Maurice et créa des désastres sur son passage dans les propriétés et sur les maisons éparses, en deçà de la ville et donc l’emplacement actuel est occupé par des couches successives des déjections du torrent. De l’église de Saint Maurice, il ne restait plus que les deux étages supérieurs du clocher. Hélas de nouvelles inondations allaient cacher l’extrémité supérieure de l’édifice religieux…Ainsi l’ancienne église est restée couchée dans son tombeau comme un gigantesque cadavre. »
CATASTROPHES NATURELLES
Années 1732, 1733, 1734, 1970,1971, 1996, 1997
Ainsi le temps est venu, en ces périodes de sécheresse et de pluies torrentielles de se poser sur les bords du torrent du NANTET. Cette concertation sous le vocable de N.D.de LIMA, Sainte Rose, vous découvrirez la digue encore existante, construite et démolie en partie.
Un véritable mur façon « thalweg ».
« Je me souviens que la place de la gare était recouverte de 50 cm d’eau venant des torrents alimentés ayant rejoint le Nantet « témoignent encore aujourd’hui celles et ceux ayant subi ces catastrophes naturelles locales !
_Vous apprendrez que prés du bachal du hameau de la Rosière, protégé, eu égard à sa position stratégique, toutes constructions sont interdites.
_Vous apprendrez que la montée de l’Hôpital était tel un chemin de terre permettant au Nantet de se déverser tel un exutoire.
_Vous apprendrez également que des travaux ont été réalisés en 1971 afin de dévier, de diviser, sinon contenir la puissance du Nantet.
_Vous apprendrez que des bacs de rétention tenteraient de freiner la vigueur de ce torrent chargé parfois, souvent, comme l’ Arbonne de laves torrentielles.
_Vous pourrez aller sur le terrain vous rendre compte que, autant que faire se peu, une dérivation du Nantet se jette au pied du Nant Blanc dans le lit de l’Arbonne.
_Vous pourrez lire sur les drains au niveau des Arpettes sur le haut de la chapelle Saint Michel.
La Mémoire des gens de là - haut !
Les riverains vous montreront cette lave se constituant au fil des temps, tels des barrages dans le lit du torrent et dont le curage et l’entretien devraient être systématiques.
Vous entendrez ces témoignages de ces gens de là haut médusés sur le passage de rochers de plusieurs tonnes dévalant dans le lit des torrents.
NE PERDEZ JAMAIS DE VUE QUE LE NANTET RESTE & RESTERA MAITRE DES LIEUX…
ET VOUS NE POURREZ PLUS DIRE…SI J’AVAIS SU !
Pierre VILLENEUVE
( merci à celles et ceux, et vous êtes nombreux, ayant permis de réaliser cette information et qui encore aujourd’hui ont les yeux fixés vers le ciel à l’heure des cycles d’orages et de boues torrentielles )
LE MUR CONSTRUIT DES SIÈCLES DURANT
Les hardes de biches, composées de plusieurs individus, sont souvent dirigées par une femelle dominante, qui gère le troupeau animalier. Néanmoins, malgré une présence constante dans notre environnement naturel, la biche reste souvent méconnue.
Les biches sont des animaux de troupeau et vivent généralement en petits groupes familiaux composés de la mère et des petits de l'année précédente. Les mâles vivent seuls pendant toute une partie de l'année puis rejoignent le groupe pour séduire leurs belles.
Les biches sont également des animaux très sociaux, qui communiquent entre elles à travers des signaux visuels et olfactifs. Elles peuvent former des liens étroits avec les autres membres de leur harde, et les femelles peuvent rester ensemble pendant de nombreuses années, ce qui explique leur longévité
LA PETITE CHRONIQUE DE MICHÈLE
DANGER DES ONDES
ÉLECTRO- MAGNÉTIQUES
Autrefois il n’y avait pas d’ondes électro-magnétiques. Nous vivions beaucoup plus
simplement, mais moins longtemps. Il n’y avait peut-être pas d’électricité, ni d’eau
directement dans nos chaumières. On allait au puits. On avait la lampe à pétrole. On n’avait
pas de téléphone, ni de télévision. Nous étions peut-être pauvres. Mais nous étions riches
d’avoir la tête tournée vers une étoile ou une autre. Et celle-ci ou bien celle-là nous aidait à
réfléchir. On observait la Lune. On se méfiait du Soleil. Nos toits n’étaient pas plats. Ils
avaient toujours une pente, puis quatre. Les chinois avaient une architecture de charpente qui
renvoyait les ondes cosmiques en direction des cieux ! Ce n’était pas qu’une question
d’esthétique !
En occident, vint cette époque où de savants hommes, curieux et créatifs de nature,
découvrirent que l’on pouvait fabriquer un courant nommé électricité. Comme ils avaient bien
étudié les lettres classiques auparavant, et fricoté avec certaines déesses grecques dont l’une
d’elle, affectionnant les Pléiades, se nommait Electre, ils transformèrent son nom de manière
à ce que leur découverte fut reconnue par la Terre entière. Et la Terre entière l’adopta, la
transforma, l’adora comme leur Dieu.
Seulement voilà ! L’Homme toujours aussi curieux de nature, inventa toutes sortes de
stratagèmes pour vendre cette fameuse fée électricité très chère, même aux plus pauvres
d’entre tous les habitants de la Terre qui l’utilisèrent parcimonieusement, et contrairement à la
Sagesse, les riches en abusèrent. Puis, l’Homme s’appliqua spécialement à créer toutes sortes
de machines, de la plus petite à la plus gigantesque, afin que la consommation d’électricité
devienne IN-DIS-P EN-SA-BLE.
Nous tombâmes tous dans le piège, parce que tous ces outils nous rendirent de très,
très grands services. A un tel point, que l’on en devint quasi beaucoup, beaucoup trop
dépendants. Mais comment faire autrement ?
Imperceptiblement, d’ailleurs, nous fumes peu à peu soumis à une nouvelle forme
d’ondes, et comme on ne les voit pas, mais que notre constitution physique nommée « corps »
contient pratiquement la moitié en eau, nous y sommes particulièrement sensibles, peut-être
sans le savoir. Nous absorbâmes cette eau qui devint vite un poison. Il nous fallut alors
inventer de nouveaux ustensiles pour la purifier chez nous, à portée de la main, afin de piéger
et d’éliminer toutes sortes de particules nocives à la santé (plomb, PFAS, mercure, glyphosate,
etc…). Paf !!! Voilà pour l’eau.
Revenons aux ondes électro-magnétiques. Quelques cours de physique suffiront pour
se transformer en physicien, chaque fois qu’on le peut : penser à couper son compteur
électrique, surtout pour pouvoir dormir en paix et supprimer toute source
d’approvisionnement en lumière artificielle, faisant appel à Electre, afin de retrouver
Harmonie !
Mais, parlons également des multiples fréquences d’ondes distribuées naturellement
Et surtout, surtout, pas de télévision dans une chambre, pas de téléphone portable sur
| Célestin FREPPAZ, Un Conseiller Général Maire d'exception |