dimanche 30 août 2026

LES DETRITUS AUTOUR DE LA CHAPELLE N.D. DE LIESSE SONT INDIGNES ...! sur une idée de Michéle !

 LA PETITE CHRONIQUE DE MICHÈLE 

LE CALME REVENU, 

ALLONS NOUS
PROMENER PRES DE NOTRE-DAME

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Une bien courte détente, sur la prairie qui jouxte la jolie chapelle baroque Notre-
Dame-de-Liesse, qui est au-dessus des Villards, qui sont au-dessus de Séez, qui est au-dessus
de Bourg-Saint-Maurice. Tout le monde le sait.. Notre-Dame est en veille.
Courte détente, car voyant apparaître les racines dénudées des grands sapins verts
toute l’année ou épicéas aussi, je n’ai pas vérifié, pardonnez-moi, parce que j’avais les yeux
qui, pour une fois, ne regardaient pas le Ciel ou les nuages, mais où je mettais les pieds. 


 

Alors,
j’ai fait une cueillette, non pas de colchiques très en avance cette année et qui pullulent autour
de la chapelle, mais une cueillette de mégots de cigarette dont je vous confie la photo : mise
 

en scène ! Pas de commentaire.
Et puis, pourquoi expliquer à grandes foulées de paraphrases, qu’il y a quelques années,

 nous avions prévenu que les deux barbecues étaient bien trop près des arbres, dont
quelques branches avaient déjà cramé !! et qui malgré tout, chez nous, résistent mieux à la
canicule que partout ailleurs. Et là, je constate que fort heureusement un avis d’interdiction les a recouverts. Pas les sapins, les barbecues !

Mais au pied de ces ustensiles offerts gracieusement pour se détendre, sans risque en
cet été caniculaire, un bout de tronc d’arbre entamé, et un autre morceau entamé par le feu
également. Pas de commentaire ! Observation ! Photo ! Regrets amers !
J’aurai préféré rencontrer un écureuil, des oiseaux, un chevreuil, peut-être un renard,
un blaireau, qui sait, mais que nenni ! Nul n’advint par ici. Les habitants de la forêt dense, s’en sont allés danser ailleurs. La faune n’y a pas fait son nid, son terrier, son réfectoire.
Restons calmes, nous sommes venus là pour nous détendre quand il n’y a personne. Et il n’y
avait personne..

Et puis cet agriculteur, dont je ne connais pas le nom, qui a protégé son champ du regain qui est en train de prendre son élan pour la future et dernière fenaison. Il a fait preuve d’imagination, comme il a pu. Le chant du guerrier pacifique. Véritable musée de l’engin
agricole. Il a eu ben raison, vous savez 
 

Qui oserait dire le contraire, à qui mieux vat !... Il y en a qui piétineraient bien son très précieux herbage (du moins les gens d’ailleurs) ne pensant pas une seconde que sans foin, sans herbage, moins de lait, pas de beurre, de crèmes et fromages !

(bien réviser

 les Fables

de Jean de La fontaine)