Cet élément a de multiples qualités et de multiples défauts, tout comme l’homme
élémentaire. Si nous ne comptions que sur le vent, comme jadis, pour faire tourner les
moulins à grain, peut-être n’aurions-nous point connu Alphonse Daudet, sur le banc de nos
écoles primaires.
Il nous disait : « Je rêvais d’un moulin ! J’ai trouvé mon moulin ». J’ai aimé le vent
qui, jadis actionnait la grosse roue de pierre, pour moudre un grain de blé si naturel sans
aucun doute. Ce pain ne rendait pas malade. Il nourrissait. Qui n’a pas lu certaines « Lettres
du Moulin d’Alphonse Daudet ! ». Comme c’était beau. Nous en rêvions la nuit. C’était en
Provence.
élémentaire. Si nous ne comptions que sur le vent, comme jadis, pour faire tourner les
moulins à grain, peut-être n’aurions-nous point connu Alphonse Daudet, sur le banc de nos
écoles primaires.
Il nous disait : « Je rêvais d’un moulin ! J’ai trouvé mon moulin ». J’ai aimé le vent
qui, jadis actionnait la grosse roue de pierre, pour moudre un grain de blé si naturel sans
aucun doute. Ce pain ne rendait pas malade. Il nourrissait. Qui n’a pas lu certaines « Lettres
du Moulin d’Alphonse Daudet ! ». Comme c’était beau. Nous en rêvions la nuit. C’était en
Provence.
Mais Alphonse Daudet écrivait sur des sujets moins poétiques, sur la pauvreté de ses
pairs, et d’un futur dommage qui arrivait à grands pas. L’industrialisation.
Ici, en Haute Tarentaise, au pied de nos hautes montagnes majestueuses, lorsque les
conditions météorologiques nous déclenchent subitement un très grand vent, le foehn, nous
nous cramponnons à ce que l’on peut attraper. Et ça peut être assez violent. Nous le savons
tous, par ici. Et ça peut durer trois, six ou même neuf jours, tout comme le mistral dans la
vallée du Rhône. Et je me demande si un modeste moulin à vent tiendrait le coup par chez
nous !!!
Ainsi, par ici, le vent déchante. Mais avec l’invention d’un nouveau moulin à vent qui
nous fournit de l’électricité, en certaines régions de France, le vent ne sait plus où « donner de
la tête » car elles foisonnent comme les arbres dans la forêt. Sauf qu’elles font du bruit,
lorsqu’elles se trouvent trop près des habitations.
pairs, et d’un futur dommage qui arrivait à grands pas. L’industrialisation.
Ici, en Haute Tarentaise, au pied de nos hautes montagnes majestueuses, lorsque les
conditions météorologiques nous déclenchent subitement un très grand vent, le foehn, nous
nous cramponnons à ce que l’on peut attraper. Et ça peut être assez violent. Nous le savons
tous, par ici. Et ça peut durer trois, six ou même neuf jours, tout comme le mistral dans la
vallée du Rhône. Et je me demande si un modeste moulin à vent tiendrait le coup par chez
nous !!!
Ainsi, par ici, le vent déchante. Mais avec l’invention d’un nouveau moulin à vent qui
nous fournit de l’électricité, en certaines régions de France, le vent ne sait plus où « donner de
la tête » car elles foisonnent comme les arbres dans la forêt. Sauf qu’elles font du bruit,
lorsqu’elles se trouvent trop près des habitations.
Avec le vent… avec le vent… Va tout s’en va
La graine qu’il a semé germera au printemps,
Mais ne dira jamais
Où elle avait poussé…
Avec le vent… avec le vent…il n’y ’a pas de hasard,
Quand l’eau ne sera plus
Qu’une goutte qui goutte…
Alors… alors vraiment, avec le vent…
On se sentira presque perdus
Mais la vie reviendra… peut-être… avec un autre vent…
La graine qu’il a semé germera au printemps,
Mais ne dira jamais
Où elle avait poussé…
Avec le vent… avec le vent…il n’y ’a pas de hasard,
Quand l’eau ne sera plus
Qu’une goutte qui goutte…
Alors… alors vraiment, avec le vent…
On se sentira presque perdus
Mais la vie reviendra… peut-être… avec un autre vent…
(souvenez-vous de la chanson de Léo Ferré et mettons le ton, elle m’est revenue en luttant contre le vent).


