En 1913, on place des batteries de canon afin de couvrir la route du col du petit Saint-Bernard.
Avant la seconde Guerre-Mondiale, pour éviter que l'unique accès ne soit coupé à partir de Montrigon, on décide d'ouvrir deux chemins, l'un à partir de Peisey-Nancroix et l'autre venant de Hauteville, pour permettre le ravitaillement en hommes, en vivres et en munitions…
Ces ouvrages seront construits par des réfugiés espagnols ayant fui le franquisme. Ces routes portent encore aujourd'hui le nom de " route des espagnols ".
La route forme des lacets à travers la forêt de Malgovert.
Au milieu du Moyen-Age les seigneurs de la Val d'Isère (Séez)
et de Villaraymond de Rochefort (Bourg-Saint-Maurice) se disputaient le
contrôle d'une partie du territoire de la Haute-Tarentaise. De guerre
lasse, les deux parties décidèrent un jour de jouer aux
cartes les frontières des deux seigneuries… et firent placer
des bornes à leurs armoiries à travers toute la forêt
(on peut encore les voir aujourd'hui). Le nom mal gouverné est
resté attaché à ce lieu et s'est transformé
peu à peu pour devenir Malgovert.
En 1937, face à la montée du fascisme et du nazisme, deux routes stratégiques sont alors réalisées pour le ravitaillement en hommes, en vivres et en munitions : l’une à partir de Peisey-Nancroix et l’autre venant de Hauteville-Gondon. Elles sont réalisées par des ex-combattants de la guerre civile d’Espagne. Le nom de “Route des Espagnols” subsiste encore aujourd’hui pour celle de Peisey-Nancroix.







