LA PETITE CHRONIQUE DE MICHELE
LE MONDE PLURIEL
Véronique, Serpolet et Astrance font la danse !
Les poules sont couchées. Les merles et les corbacs aussi. Je vais pouvoir venir vous
retrouver, sur les ondes, mais pas pour trop longtemps. Champs électro-magnétiques
embêtants !
Les plantes ont de telles propriétés biologiques, qu’elles sont les gardiennes de
l’intégrité terrestre. Autrement dit, de sa biodiversité.
Donc voilà ! c’est le monde pluriel qui nous intéresse beaucoup, parce que l’on
pourrait dire qu’il y a tellement de mondes divers et variés tout autour de nous, que c’est à
l’infini. Il y a le choix, aussi bien parmi les plantes, les arbres, les animaux, et moi, comme je
ne peux pas faire autrement, je suis dans le monde des nuages ! Cela permet de regarder en
bas : le monde ayant besoin de nuages, mais pas d’orages. Tout en appréciant beaucoup le
monde végétal et son intelligente sociologie, l’Homme se trouve à part.
Le monde des arbres est passionnant également, c’est un monde d’une grande
intelligence, car ils se disciplinent entre eux. Si l’un meurt et s’écroule, il se couvre de mousse
et de champignons et de plein de petits habitants qui le mangent peu à peu et fait du recyclage.
LE MONDE PLURIEL
Véronique, Serpolet et Astrance font la danse !
Les poules sont couchées. Les merles et les corbacs aussi. Je vais pouvoir venir vous
retrouver, sur les ondes, mais pas pour trop longtemps. Champs électro-magnétiques
embêtants !
Les plantes ont de telles propriétés biologiques, qu’elles sont les gardiennes de
l’intégrité terrestre. Autrement dit, de sa biodiversité.
Donc voilà ! c’est le monde pluriel qui nous intéresse beaucoup, parce que l’on
pourrait dire qu’il y a tellement de mondes divers et variés tout autour de nous, que c’est à
l’infini. Il y a le choix, aussi bien parmi les plantes, les arbres, les animaux, et moi, comme je
ne peux pas faire autrement, je suis dans le monde des nuages ! Cela permet de regarder en
bas : le monde ayant besoin de nuages, mais pas d’orages. Tout en appréciant beaucoup le
monde végétal et son intelligente sociologie, l’Homme se trouve à part.
Le monde des arbres est passionnant également, c’est un monde d’une grande
intelligence, car ils se disciplinent entre eux. Si l’un meurt et s’écroule, il se couvre de mousse
et de champignons et de plein de petits habitants qui le mangent peu à peu et fait du recyclage.
Néanmoins, chacun le sait, on massacre des arbres qui auraient mérité autant de respect qu’à
notre père ou notre mère et surtout nos grands-parents. Mais l’on a besoin d’eux pour nos
meubles, notre bois de chauffage, nos sabots (tiens ! les p’tits sabots qui trônent sur les
cheminées de campagne !).
Le monde animal est également une part de la sociologie végétale et arboricole. Sans
eux, il n’y aurait pas cet équilibre que l’on nomme biodiversité à n’en plus finir. Les oiseaux
en compagnie du vent surtout, sont les premiers que nous pouvons remercier pour le boulot
qu’ils font lorsqu’ils nous aident à replanter des arbres. Et puis, il y en a tellement que nous
sommes bien obligés « d’éclaircir » comme on dit, sinon ils deviendraient dominateurs et
inutiles.
notre père ou notre mère et surtout nos grands-parents. Mais l’on a besoin d’eux pour nos
meubles, notre bois de chauffage, nos sabots (tiens ! les p’tits sabots qui trônent sur les
cheminées de campagne !).
Le monde animal est également une part de la sociologie végétale et arboricole. Sans
eux, il n’y aurait pas cet équilibre que l’on nomme biodiversité à n’en plus finir. Les oiseaux
en compagnie du vent surtout, sont les premiers que nous pouvons remercier pour le boulot
qu’ils font lorsqu’ils nous aident à replanter des arbres. Et puis, il y en a tellement que nous
sommes bien obligés « d’éclaircir » comme on dit, sinon ils deviendraient dominateurs et
inutiles.
Mais les plantes, que l’on nomme médicinales, elles il faut bien les connaître avant
d’en faire une décoction, un élixir, un onguent, une essence. C’est ce que s’évertuent à faire
nos savants herboristes, tellement repoussés du coude par la pharmacie dite de synthèse,
tellement utile également en cas de maladie insoignable autrement.
Si, comme nous, vous retournez voir le film « Le chant des forêts », vous n’aurez plus
qu’à vous y mettre respectueusement pour vos prochaines vacances ou, si vous êtes sur place,
là en Savoie, vous n’aurez qu’à vous mettre à genoux, pour remercier les mondes pluriels qui
vous entourent.
Et, comme le printemps se prépare, mais pas tout de suite, je voudrais en compagnie
de Martine, vous parler particulièrement des plantes, car si j’ai bien compris, elle a un faible
pour elles et la belle nature. Mais pas de façon scientifique, pharmaceutique, guérisseuse.De
façon respectueuse, reconnaissante. Juste localement, si vraiment l’on se donne la peine de
compter, dans un pré, sur un alpage, dans les bois, au bord des chemins et au bord de l’Isère,
je pense que l’on pourrait en compter bien plus de trois cent cinquante. Et dans tout
l’ensemble de la prairie préalpine si généreuse avec nos vaches, environ trois mille espèces.
Nous sommes bien loin de les connaître toutes. Et le monde des abeilles, car il en reste quand
même, pourra butiner paisiblement et courageusement.
Certes, il faut trier, car certaines sont vraiment toxiques. Donc, comme les
champignons, elles peuvent faire mourir quelqu’un ou du moins rendre très, très malade. On
est déjà assez malades comme ça ! Attention également où vous les cueillerez : surtout dans
certaines régions de France où les sols sont très dangereusement pollués aux pesticides, aux
Phtalates, ces polluants éternels qui proviennent de l’industrie, toutes les industries. Il y en a
même dans nos assiettes. Quel malheur !
d’en faire une décoction, un élixir, un onguent, une essence. C’est ce que s’évertuent à faire
nos savants herboristes, tellement repoussés du coude par la pharmacie dite de synthèse,
tellement utile également en cas de maladie insoignable autrement.
Si, comme nous, vous retournez voir le film « Le chant des forêts », vous n’aurez plus
qu’à vous y mettre respectueusement pour vos prochaines vacances ou, si vous êtes sur place,
là en Savoie, vous n’aurez qu’à vous mettre à genoux, pour remercier les mondes pluriels qui
vous entourent.
Et, comme le printemps se prépare, mais pas tout de suite, je voudrais en compagnie
de Martine, vous parler particulièrement des plantes, car si j’ai bien compris, elle a un faible
pour elles et la belle nature. Mais pas de façon scientifique, pharmaceutique, guérisseuse.De
façon respectueuse, reconnaissante. Juste localement, si vraiment l’on se donne la peine de
compter, dans un pré, sur un alpage, dans les bois, au bord des chemins et au bord de l’Isère,
je pense que l’on pourrait en compter bien plus de trois cent cinquante. Et dans tout
l’ensemble de la prairie préalpine si généreuse avec nos vaches, environ trois mille espèces.
Nous sommes bien loin de les connaître toutes. Et le monde des abeilles, car il en reste quand
même, pourra butiner paisiblement et courageusement.
Certes, il faut trier, car certaines sont vraiment toxiques. Donc, comme les
champignons, elles peuvent faire mourir quelqu’un ou du moins rendre très, très malade. On
est déjà assez malades comme ça ! Attention également où vous les cueillerez : surtout dans
certaines régions de France où les sols sont très dangereusement pollués aux pesticides, aux
Phtalates, ces polluants éternels qui proviennent de l’industrie, toutes les industries. Il y en a
même dans nos assiettes. Quel malheur !
ET, ATTENTION A CELLES QUI SONT PROTÉGÉES !
N’hésitez pas non plus à consulter les points de renseignements au sujet du parc floral
alpin, avant de vous aventurer à la cueillette. N’hésitez surtout pas non plus, si vous êtes
néophyte, de vous équiper d’un très bon guide des plantes, lorsque vous partirez en balade,
afin de bien apprendre à les reconnaître. Internet pullule également de renseignements très
utiles, de photos comparatives. Donc plus de raison de faire une mauvaise cueillette, mais
toujours de manière respectueuse. Les remercier n’est pas ridicule ! Et si vous trouvez un bon
gros buisson de bardane, gardez le secret pour vous. Elle devient rare !
N’oublions pas le joli proverbe chinois : « Si tu cueilles une fleur, tu déranges une
étoile ! ».
Avec Martine, si elle le permet, nous ferons un petit inventaire des fleurs et plantes
médicinales, tout en nous référençant avec le Vidal de la Phyto si utilisation. Elles
commencent à montrer le bout de leur nez, pour la prochaine petite chronique. A bientôt les
amis !
Michèle MacHenin – 27/02/2026
N’hésitez pas non plus à consulter les points de renseignements au sujet du parc floral
alpin, avant de vous aventurer à la cueillette. N’hésitez surtout pas non plus, si vous êtes
néophyte, de vous équiper d’un très bon guide des plantes, lorsque vous partirez en balade,
afin de bien apprendre à les reconnaître. Internet pullule également de renseignements très
utiles, de photos comparatives. Donc plus de raison de faire une mauvaise cueillette, mais
toujours de manière respectueuse. Les remercier n’est pas ridicule ! Et si vous trouvez un bon
gros buisson de bardane, gardez le secret pour vous. Elle devient rare !
N’oublions pas le joli proverbe chinois : « Si tu cueilles une fleur, tu déranges une
étoile ! ».
Avec Martine, si elle le permet, nous ferons un petit inventaire des fleurs et plantes
médicinales, tout en nous référençant avec le Vidal de la Phyto si utilisation. Elles
commencent à montrer le bout de leur nez, pour la prochaine petite chronique. A bientôt les
amis !
Michèle MacHenin – 27/02/2026


