LA PETITE CHRONIQUE DE MICHÈLE (12/04/2026)
TOUT DOUX.. ON Y ARRIVE..
Utopie ? Ou réalité ?
Vous souvenez-vous du film « d’anticipation et de science-fiction » : « SOLEIL
VERT » ? sorti dans les années 1970, accompagné d’une musique classique « Les Quatre
Saisons de Vivaldi » et qui nous donnait des frissons ! Création d’un utopiste ou de quelqu’un
qui voyait plus loin ? et qui prédisposait, d’ailleurs, à l’euthanasie des personnes âgées. Quelle
horreur !
Rien que d’y repenser, on a encore la chair de poule. Si vous ne l’avez jamais vu, ce
n’est pas la peine de le chercher, car nous sommes dans une réalité dystopique écologique
actuelle. Mais nous sommes là « les autres, ceux qui aiment tout le monde ! ». Bientôt nous
n’aurons, soit plus rien à manger, soit ce sera empoisonné au détriment de la santé humaine.
Donc ! Tant mieux et tant pis en même temps si vous l’avez loupé.
Les guerres que se livrent les humains pour des barils de pétrole ou de dystopie
religieuse sont en train de gâcher l’état d’esprit d’un grand nombre d’entre nous, sur la planète
entière. Quel gâchis, au moment où l’on a tout sous la main, pour grandir, s’instruire, devenir
Sages et bichonner nos anciens, dans la mesure du possible !
Toutefois, si nous le pouvons, rendons-nous dans une grande capitale, n’importe où
dans le monde, virtuellement ou réellement, et tâchons d’observer le plus objectivement
possible ce qu’il s’y passe : de plus en plus de pauvres gens qui n’ont plus grand-chose à
« grâiller » comme diraient les lyonnais. Même à Paris, la plus belle ville du monde. Ce sont
des survivants dont le progrès se fout complètement. Je n’ai pas peur de le dire. Pour ne citer
qu’un exemple : en Inde les gens ont quand même le sourire, surtout les femmes et les
enfants !
La générosité existe, certes. Des forces contraires attaquent, mais elles persistent dans
cette vertu outrepassant toute dystopie, afin de sauver LA VIE, aux risques et périls de la leur.
De nombreux mouvements de solidarité s’en vont très loin, en bateau de préférence,
pour ravitailler certaines parties du monde, pour faire du bien, a contrario, de ce qu’ils
subissent encore à longueur de journée et même de nuit. L’Humanité est en train de vivre une
époque satanique et nul ne s’en aperçoit. Ceux qui veulent la fuir sont poursuivis, alors qu’ils
n’ont qu’une soif : vivre !
Bientôt, si cela continue, nous serons en plein dans une dystopie planétaire, si toutefois
nous n’y sommes pas déjà !
Un diplôme ne suffira pas, même s’il est auréolé de la grâce de la jeunesse et de
beaucoup de travail, il faudra y ajouter, selon les cas, l’intelligence, la liberté, et le
discernement entre l’utile et l’inutile !
