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BOURG SAINT MAURICE :
En 1943, sous la pression de l'occupant qui manque de bras, le gouvernement de Vichy
instaure le STO, service du travail obligatoire qui contraint des milliers de jeunes à aller
travailler en Allemagne.
Mais en Haute Tarentaise, comme un peu partout en France, il y a des rebelles qui
refusent cet enrôlement forcé.
René SANSOZ avec quelques autres fait parti de ceux-là.
La gendarmerie est chargée (souvent à contre cœur) de récupérer les récalcitrants et à
Bourg St Maurice, elle traine les pieds pour exécuter les ordres.
En 1943, sous la pression de l'occupant qui manque de bras, le gouvernement de Vichy
instaure le STO, service du travail obligatoire qui contraint des milliers de jeunes à aller
travailler en Allemagne.
Mais en Haute Tarentaise, comme un peu partout en France, il y a des rebelles qui
refusent cet enrôlement forcé.
René SANSOZ avec quelques autres fait parti de ceux-là.
La gendarmerie est chargée (souvent à contre cœur) de récupérer les récalcitrants et à
Bourg St Maurice, elle traine les pieds pour exécuter les ordres.
Chaque fois que ces messieurs devaient venir embarquer les réfractaires, il se trouvait
toujours un brigadier pour informer discrètement les familles concernées, qu'une
opération de ramassage devait avoir lieu. Les jeunes se cachaient durant l'intervention,
parfois en s'échappant par les toits, et les hommes en uniforme rentraient bredouille.
Cela a fonctionné un certain temps, mais en haut lieu, il a été décidé de passer par dessus
la gendarmerie locale.
C'est ainsi qu'un matin avant l'aube, tout le monde a été pris par surprise et les jeunes
gens embarqués sans ménagement, direction Chambéry pour regroupement et transfert
de l'autre coté du Rhin…
Durant le transfert, il n'a pas échappé à ces jeunes qu'au moins 2 voitures de parents
suivaient le convoi.
Malgré de nombreux arrêts techniques(besoins urgents à tour de rôle !), il ne leur a
pas été possible d'échapper à la vigilance de leurs gardes pour essayer de rejoindre une
voiture suiveuse …
toujours un brigadier pour informer discrètement les familles concernées, qu'une
opération de ramassage devait avoir lieu. Les jeunes se cachaient durant l'intervention,
parfois en s'échappant par les toits, et les hommes en uniforme rentraient bredouille.
Cela a fonctionné un certain temps, mais en haut lieu, il a été décidé de passer par dessus
la gendarmerie locale.
C'est ainsi qu'un matin avant l'aube, tout le monde a été pris par surprise et les jeunes
gens embarqués sans ménagement, direction Chambéry pour regroupement et transfert
de l'autre coté du Rhin…
Durant le transfert, il n'a pas échappé à ces jeunes qu'au moins 2 voitures de parents
suivaient le convoi.
Malgré de nombreux arrêts techniques(besoins urgents à tour de rôle !), il ne leur a
pas été possible d'échapper à la vigilance de leurs gardes pour essayer de rejoindre une
voiture suiveuse …


