samedi 10 octobre 2026

SORTIE DU LIVRE " LA FRANCE DES VILLAGES ENGLOUTIS " de Gérard Guérit - SORTIE PROCHAINE DONT LE VILLAGE DE TIGNES LE LAC !

 


Nouvelle édition actualisée et enrichie

L’histoire des 44 vallées françaises sacrifiées sur l’autel de l’énergie propre

Depuis les débuts de l'ère industrielle, la quête de la “houille blanche”, noie vallées et villages sous des lacs artificiels. Les habitants se sont battus pour défendre leur environnement et leur mode de vie, ils ont perdu.

Dans son livre “La France des villages engloutis”, Gérard Guérit nous conte la genèse et la réalisation des projets de barrages les plus emblématiques, le combat et la nouvelle vie des expropriés des 44 vallées françaises, noyées sous des lacs de barrage entre 1920 et 1990.

Quatre périodes

Dès les premières années du vingtième siècle, la France s’appuie sur la construction de barrages importants pour s’approvisionner en électricité. Ce mouvement s’amplifie entre les deux guerres, et plus encore dans les années 1950/1960. A cette même époque, le gouvernement français fait le pari du nucléaire et de l’indépendance énergétique. Aujourd’hui encore, ces deux technologies assurent plus de 80% de la production d’électricité.

Segmenté en quatre périodes : avant-guerre, années 1950, années 1960 et derniers grands projets, ce livre exprime la détresse de ces femmes et de ces hommes qui n’ont d'abord pas cru que l'on puisse noyer leur vallée, celle de leurs ancêtres, de leurs parents, de leur enfance. Il raconte les résignations, les expropriations, les jalousies, les combats parfois violents, face à des compagnies d’abord privées, puis nationalisées en 1946 sous la bannière d'EDF.

De l’agriculture au tourisme

L’auteur est allé à la rencontre de nombreux témoins de ces événements, il a également profité des vidanges décennales pour descendre au fond de vallées noyées. Certaines communautés ont disparu, d’autres en changeant de vie ont d’une certaine façon survécu à l'ennoyage, souvent grâce au tourisme naissant. Il aborde dans le détail le développement de ce tourisme qui permettra une reconversion souvent très positive, même si l’on ne passe pas facilement du métier d’agriculteur à celui de loueur de bateaux !

Ceux qui ont connu leur vallée “ avant ”, peinent pourtant à s’associer à l’enthousiasme du touriste qui découvre un lac et ses joies nautiques. Eux y voient d’abord une surface lisse et morte, et surtout en transparence la vallée de leur enfance, les villages, les routes, les voies ferrées et les champs disparus sous des millions de m3 d’eau.

De la nostalgie à l’avenir

Ce sont toutes ces sensations, à la fois historiques, nostalgiques et positives, que l’auteur nous transmet au travers de l’histoire de ces 44 vallées englouties. Chaque chapitre est enrichi de nombreuses photos et de cartes avant/après, qui permettent de visualiser l’emplacement des villages, des routes, des gares, des voies ferrées, des canaux, des usines et même parfois des abbayes…qui ont disparu sous les eaux de la production d’électricité.

Des romans et un documentaire

La première édition de ce livre a inspiré deux romans : « Surface » d’Olivier Norek, qui raconte l’histoire d’enfants disparus au fond d’un lac de barrage, et « Le Silence et la colère », de Pierre Lemaître, qui raconte la saga d’une famille expropriée de son village pour cause de barrage. Enfin, un documentaire de 52 minutes, « Nos Mémoires englouties », vient d’être réalisé par Yohann Benedetti, avec de nombreuses interventions de l’auteur.

Après la lecture de ce livre, vous ne verrez plus les lacs de barrages de la même façon !

Gérard Guérit

La France des villages engloutis- 240 pages

Editions Sutton 37000 Tours

Prix public : 28 euros. Parution le 15 octobre 2026

Gérard Guérit est journaliste, spécialiste de l’urbanisme, de l’architecture, des grands aménagements et de l’énergie. Il collabore à plusieurs revues professionnelles et spécialisées.

Contact presse gerard.guerit@wanadoo.fr 06 86 86 81 73

 

 


Communiqué de presse du 5 octobre 2026

Nouvelle édition actualisée et enrichie
L’histoire des 44 vallées françaises sacrifiées sur l’autel de l’énergie propre

Depuis les débuts de lère industrielle, la quête de la ;houille blanche, noie vallées et
villages sous des lacs artificiels. Les habitants se sont battus pour défendre leur
environnement et leur mode de vie, ils ont perdu.
Dans son livre La France des villages engloutis Gérard Guérit nous conte la genèse et la
réalisation des projets de barrages les plus emblématiques, le combat et la nouvelle vie des
expropriés des 44 vallées françaises, noyées sous des lacs de barrage entre 1920 et 1990.

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Quatre périodes
Dès les premières années du vingtième siècle, la France s’appuie sur la construction de
barrages importants pour s’approvisionner en électricité. Ce mouvement s’amplifie entre les
deux guerres, et plus encore dans les années 1950/1960. A cette même époque, le
gouvernement français fait le pari du nucléaire et de l’indépendance énergétique.
Aujourd’hui encore, ces deux technologies assurent plus de 80% de la production
d’électricité.
Segmenté en quatre périodes : avant-guerre, années 1950, années 1960 et derniers grands
projets, ce livre exprime la détresse de ces femmes et de ces hommes qui n’ont d abord pas
cru que l'on puisse noyer leur vallée, celle de leurs ancêtres, de leurs parents, de leur
enfance. Il raconte les résignations, les expropriations, les jalousies, les combats parfois
violents, face à des compagnies d’abord privées, puis nationalisées en 1946 sous la bannière
dEDF.
De l’agriculture au tourisme
L’auteur est allé à la rencontre de nombreux témoins de ces événements, il a également
profité des vidanges décennales pour descendre au fond de vallées noyées. Certaines
communautés ont disparu, d’autres en changeant de vie ont d’une certaine façon survécu à
l'ennoyage, souvent grâce au tourisme naissant. Il aborde dans le détail le développement
de ce tourisme qui permettra une reconversion souvent très positive, même si l’on ne passe
pas facilement du métier d’agriculteur à celui de loueur de bateaux !
Ceux qui ont connu leur vallée  avant ;, peinent pourtant à s’associer à l’enthousiasme du
touriste qui découvre un lac et ses joies nautiques. Eux y voient d’abord une surface lisse et
morte, et surtout en transparence la vallée de leur enfance, les villages, les routes, les voies
ferrées et les champs disparus sous des millions de m 3 d’eau.
De la nostalgie à l’avenir
Ce sont toutes ces sensations, à la fois historiques, nostalgiques et positives, que l’auteur
nous transmet au travers de l’histoire de ces 44 vallées englouties. Chaque chapitre est
enrichi de nombreuses photos et de cartes avant/après, qui permettent de visualiser
l’emplacement des villages, des routes, des gares, des voies ferrées, des canaux, des usines
et même parfois des abbayes…qui ont disparu sous les eaux de la production d’électricité.
Des romans et un documentaire
La première édition de ce livre a inspiré deux romans : « Surface » d’Olivier Norek, qui
raconte l’histoire d’enfants disparus au fond d’un lac de barrage, et « Le Silence et la
colère », de Pierre Lemaître, qui raconte la saga d’une famille expropriée de son village pour
cause de barrage. Enfin, un documentaire de 52 minutes, « Nos Mémoires englouties »,
vient d’être réalisé par Yohann Benedetti, avec de nombreuses interventions de l’auteur.
Après la lecture de ce livre, vous ne verrez plus les lacs de barrages de la même façon !
Gérard Guérit
La France des villages engloutis- 240 pages
Editions Sutton 37000 Tours
Prix public : 28 euros. Parution le 15 octobre 2026
Gérard Guérit est journaliste, spécialiste de l’urbanisme, de l’architecture, des grands
aménagements et de l’énergie. Il collabore à plusieurs revues professionnelles et
spécialisées.
Contact presse gerard.guerit@wanadoo.fr 06 86 86 81 73

3/3

Quelques extraits…

1946 - L’Aigle, le barrage de la Résistance
 
 

Implanté sur la Dordogne, le barrage de l’Aigle est connu pour avoir été un
fief de la Résistance durant la Seconde Guerre mondiale…
Une partie du personnel de chantier ne porte pas l’occupant dans son
cœur : prisonniers évadés, ouvriers espagnols et italiens [..] qui fuient le
régime de Franco et de Mussolini. Le Massif central, couvert de forêts, est
favorable à l’installation de maquis...
C’est au milieu de la guerre qu’André Decelle fait de L’Aigle un élément
important de la Résistance. Ingénieur au service des grands barrages,
affecté en Dordogne, c’est un résistant qui œuvre sous le pseudonyme de;Commandant Didier; […] Son bataillon participera ainsi activement à la
libération du Massif central…

1952 - Tignes : Qu’elle était verte ma vallée


Dans un environnement au climat difficile, les
Tignards ont su tirer parti de leur riante vallée
protégée des vents où serpente l’Isère... Cette rivière
qui est leur force causera aussi leur perte.
Jusqu’à la mise en service du barrage au printemps
1952, la tension entre les Tignards, l’administration,
EDF et les forces de l’ordre s’accentue. Le summum
de l’horreur est atteint lorsqu’il faut déplacer le
cimetière, exhumer les défunts, dynamiter l’église et
les maisons…

En ce début d’année 1952, la France entière suit pratiquement au jour le jour l’agonie de Tignes, les
journaux, radios et actualités cinématographiques, ayant dépêché sur place un nombre
impressionnant de journalistes et de photographes…

1974 - Sainte-Croix : Le renouveau finit par dépasser le désastre 

 

Au début des années 1970, le projet de Sainte-Croix voit
revenir des luttes et des drames que l’on croyait oubliés
depuis Tignes. L’extraordinaire plan d’eau que l’on
connaît aujourd’hui renferme des souffrances qui ne sont
toujours pas apaisées…
Ici aussi, on mettra du temps à croire au barrage. La
destruction du village des Salles se fait dans la douleur.
Les arbres sont abattus, les maisons sont détruites au fur
et à mesure du départ de leurs occupants, l’église est
dynamitée. Il faut y ajouter l’épreuve du transfert du cimetière, le décor verdoyant qui se transforme
petit à petit en désert parsemé de ruines informes, et enfin ce lac immobile, à la fois beau et
angoissant, qui recouvre de son linceul turquoise la vallée à jamais disparue….