jeudi 4 février 2016
IL ETAIT UNE FOIS UNE ECOLE A HAUTEVILLE GONDON EN 1966 - MAIS AU FAIT, LES RECONNAISSEZ VOUS ?
IL ÉTAIT UNE FOIS UNE ANCIENNE ÉLÈVE
DE L’ÉCOLE
D’ HAUTEVILLE GONDON…SOUVENIRS..SOUVENIRS !
Cette année 1966-67 nous préparions de Certificat d’ Études Primaires
« Après avoir rejoint l’école au cœur du village d’ Hauteville-Gondon, nos sabots étaient crottés, nos habits mouillés… puisque nous allions à l’école en prenant les raccourcis de ces chemins « par la travers ! » certains venaient de loin comme du Crêt !..le transport scolaire n’existait pas !
Dés que nous étions au complet et rassemblés dans la cour de l’école, à l’heure de sonner la cloche nous nous mettions en rang, nos tenues étaient toutes les mêmes y compris la maîtresse : la blouse grise !
EMPLOI DU TEMPS
__Cours de couture – nous apprenions à faire les ourlets, les reprises, mettre en place une boutonnière, une bride et coudre ces fameux boutons !
__Le cours de gymnastique se déroulait dans la cour par tous les temps. « Un jour nous étions allé dans les champs alentour, sauter et courir au bord de l’Isère et la maîtresse avait eu des reproches « tu iras faucher toi, maintenant ? »
__Le « lendit », obligatoire, était un enchainement de mouvements synchronisés à effectuer. Il fallait être ensemble…la musique n’existait pas …nous devions obéir !
___Dans la cour, le jeu préféré restait le ballon prisonnier avec Luce alors que l’hiver nous descendions en luge à partir de la Chal !
__parfois nous apprenions les chants patriotiques et d’autres chants imposés que nous apprenions grâce à la radio installé dans la classe…même que chez moi , il y avait un poste à galène !
__Nous avions des correspondants en Bretagne - nous devions écrire une lettre au tableau par les élèves. Une bien belle occasion de varier la construction des phrases, d’éviter les répétitions, d’apprentissage des synonymes, orthographe, conjugaison… C’était plaisant comme exercice !
__Nous avions droits également à effectuer quelques déplacements :
aller à pied jusqu’au fort du truc
Un jour nous sommes parti, un dimanche, en train, de la gare d ’Hauteville-Gondon ( qui n’était pas en ce temps là fermé !) jusqu’à Albertville Nous étions tous habillés en tarine ou tarin pour une fête des Écoles. Que c’était beau ce long voyage !
LEÇON DE CHOSES
Un moment intense avec l’ensemble de la classe, était d’aller observer la nature. De découvrir, grâce à la maîtresse, l’environnement. La faune, la flore, la lecture du ciel, des nuages, des saisons..Le respect des torrents, des murgets, des drains le long des sentiers. L’eau du bachal...et pour finir nous avions droit à nous assoir, au bord de la route, car il n’y avait pratiquement pas de voitures, face à ce grand spectacle afin de dessiner cette belle nature qui nous livrait ces mille senteurs et cette palette des couleurs qui changeaient à chaque inclinaison du soleil, dans un silence de cathédrale !
Le soir nous repartions à pied dans nos villages et hameaux tout en chantant ou s’amusant à cache-cache…Il ne fallait pas tarder car nous devions, pour certains, aider les parents à la ferme !
Merci à cette « anonyme » qui a bien voulu nous raconter ce bien belle histoire d’un passage de sa vie à l’école d’ Hauteville-Gondon !
Pierre VILLENEUVE
ON A RETROUVE LA VASQUE !
BOURG SAINT MAURICE
Plusieurs personnes avaient signalé, à juste titre, la nécessité de protéger mais aussi de conserver la vasque datant de 1870, située dans la cour du centre Jean Moulin, au droit de l'ancien bâtiment du Génie, eu égard au projet de démolition de cet îlot.
Certains se sont alarmés de ne plus voir cette magnifique Vasque ...C'était sans compter sur l'association" Tradition et Patrimoine Borains" mais aussi, certainement, à Marie-Françoise BOCH, conseillère municipale, qui veille sur notre patrimoine.
La vasque est désormais installée au droit de la chapelle de la Trinité au bout de la rue de la Bourgeat..une bien belle initiative !
Pierre VILLENEUVE
Certains se sont alarmés de ne plus voir cette magnifique Vasque ...C'était sans compter sur l'association" Tradition et Patrimoine Borains" mais aussi, certainement, à Marie-Françoise BOCH, conseillère municipale, qui veille sur notre patrimoine.
La vasque est désormais installée au droit de la chapelle de la Trinité au bout de la rue de la Bourgeat..une bien belle initiative !
Pierre VILLENEUVE
AVIS DE RECHERCHE DES NOMS - RENTREE SCOLAIRE ECOLE PRIMAIRE DU CENTRE - COURS PREPARATOIRE 1952-53 -
mercredi 3 février 2016
LE CENTRE HOSPITALIER DE BOURG SAINT MAURICE - SON SOCLE DE 2005 à 2016
Patrick BOYER TENU A RAPPELER LE TRAVAIL DES ANNÉES PASSÉES DANS LE CADRE DU RENFORCEMENT DE L ORGANISATION INTERNE DU CENTRE HOSPITALIER DE PROXIMITÉ INTÉGRÉ DANS UN RÉSEAU DE SANTÉ AVEC CHAMBÉRY et GRENOBLE
*****************************En effet et Patrick BOYER a eu parfaitement raison de rappeler le travail de fond réalisé au fil des années mais aussi faire le point de ce qui existe :
__Création d’une association pour la mise en route de la MSP qui regroupe des médecins, des biologistes, des soignants, des infirmières, la diététicienne, le podologue..
__Renouvellement de la convention générale avec le CHS de Savoie à Bassens
__Optimisation des flux de patients aux urgences par le déploiement de nouveaux circuits avec le recrutement de médecins et infirmières d’orientation.
__Développement d’une unité de gestion des flux comptant 3.5 personnels avec l’outil informatique adapté
__Déploiement « d’hôpital numérique » qui permet d’inscrire l’établissement dans la dynamique nationale d’informatisation des dossiers médicaux et soignants.
___Renforcement de nos compétences avec 18 mises en stage d’agents" auquel je souhaite le succès"
___Renforcement de nos compétences avec le nominations et promotions de cadres soignants, d’ingénieurs, d’IBODE, d’auxiliaire puéricultrice, d’assistante sociale..
___Renforcement de nos compétences en imagerie avec le Dr Boulinguez, en dermatologie avec le Dr Bachour, en hypnose avec le Dr Daolio.
Chacun peut ainsi se rendre compte que 2015 a été une année riche en évènement, en décision, en évolutions notoires permettant ainsi de disposer de l’outil nécessaire à la réalisation de cette mission dans les années à venir.
2005 – 2016
2016 sera la première année depuis 2005, année de l’autonomie, où le Centre Hospitalier de Bourg Saint Maurice aura une lisibilité sur son avenir avec les autorisations accordées pour la maternité, la médecine et la chirurgie !
Propos recueillis auprès du Directeur d’Hôpital par Pierre VILLENEUVE
QUAND l'ASSOCIATION "TRADITION ET PATRIMOINE BORAINS" TISSE UNE BIEN BELLE TORSADE AVEC LES ENFANTS DE LA CLASSE CE2 de Mme CRETIER
QUAND L’ ASSOCIATION «TRADITION ET PATRIMOINE BORAINS » tisse une bien belle torsade avec les enfants de la classe CE2 de Mme CRETIER.
****************
La classe de CE2 de Mme CRETIER, à l’école primaire mixte Petite Planète, garde en elle un beau phénomène de culture. En effet ce travail prépare le concours « Constantin – Desormaux » où les classes savoyardes intéressées présentent un travail effectué autour du thème « Les savoir-faire - d’antan et d’aujourd’hui »
Ainsi chaque classe présentera, au cours d’une journée de rencontre, le travail réalisé …Au fil du temps !
MOUTONS ET TRAVAIL DE LA LAINE
Dés que vous poussez la porte de la classe, pas un mot, par un murmure, pas de bruit, seuls les yeux attendent avec une certaine avidité de découvrir le thème choisi. Découverte du vocabulaire concernant le mouton, sa vie, le troupeau, la transhumance pour enfin découvrir, par l’image, la délicatesse de la tonte. Ainsi les enfants ont pu toucher la « laine grasse », empreinte du suint…Cette laine brute lavée !
FRANCIS et ANNE MARIE CARDENT A L’ ANCIENNE
La laine sortait des mains de Francis comme par enchantement. Le Rouet accueillait ces fils encore fragiles mais bien solides. Plus loin Anne-Marie montrait une quenouille afin de filer la laine. Bouche bée, les enfants suivaient la confection de la pelote et de découvrir les chaussettes de laine tricotées…bien chaudes !
Ainsi le mot – carder – était décliné de cardon épineux, de chardon…L’écheveau créait une bien benne chaine à l’heure de tourner avec le bras, en signe de dévidoir, afin que la pelote prenne corps.
Les odeurs de laine occupaient le territoire de la classe, le vocabulaire franco-provençal égrenait ses tournures et ses traductions, avec l’entremise de Denise.
La classe venait de faire un grand pas en direction de la visite de la Filature ARPIN qui recevra, prochainement, l’ensemble des élèves afin de comprendre le chemin parcouru par cette laine venue de nos alpages !
Pierre VILLENEUVE
LA REVUE - PATRIMOINE DE TARENTAISE - PATRIMOINE BORAIN - N° 3 VIENT DE PARAITRE !
UN CONSEIL ?
IL EST PRUDENT DE SE LE PROCURER :
___AU SIÈGE DE
L 'ASSOCIATION
___AU CENTRE CULTURE DE SUPER U
Vous l'aviez bien compris, il n'y en aura pas pour tout le monde !!!
Pierre VILLENEUVE
IL EST PRUDENT DE SE LE PROCURER :
___AU SIÈGE DE
L 'ASSOCIATION
___AU CENTRE CULTURE DE SUPER U
Vous l'aviez bien compris, il n'y en aura pas pour tout le monde !!!
Pierre VILLENEUVE
EVOCATION D UN SAPEUR POMPIER DES ANNEES 50 : Ernest DESOPPIS " !
Ernest DESOPPIS ?
L’HOMME QUI PARLAIT A L’OREILLE
DE SON CASQUE DE POMPIER !
![]() |
| Ernest DESOPPIS et Maxime ARNAUD |
Ernest, malgré le graisse, les salissures normales, prenait soins de sa tenue et de ses outils « ses mains étaient une véritable caisse à outils » . Les clients étaient comme fiers de voir Ernest réparer leur automobile ! Il était capable dans le silence de la mécanique, au plus prés des métaux, et de fabriquer une pièce à l’aune de l’atelier. L’établi était sa passion, la matière obéissait à son talent ! »
Ernest ? Avant tout un homme de savoir, de devoir
Ainsi Ernest va développer son don de la mécanique auto auprès d’autres garages tels : Anselmo, Rey à Bourg saint Maurice, mais aussi chez Blanc à Séez.
Signé : Le Gouvernement Militaire de LYON et de la 8° RÉGION –
Ernest DESOPPIS ?
UN SAPEUR POMPIER, BÉNÉVOLE, JUSQU’AU BOUT DE SA VIE !
Combien de feux de cheminées éteints, de Bourg saint Maurice à la Rosière ? Combien d’interventions aux côtés du Capitaine BERTHOUD, chef de Centre à l’époque ?
« Son engagement fut, à la base, de celui de Maxime Arnaud » peut-on lire dans ses mémoires. Dans son rôle de mécanicien Ernest va ainsi s’occuper de l’entretien des véhicules de la caserne, situé à l’époque en face le centre Jean Moulin, tel le fourgon pompe tonne, le Dodge qui tractait la célèbre motopompe Guinard !
L’oreille d’Ernest était déterminante « il fallait que ça tourne rond ! » pas question de tomber en panne à l’heure des incendies des bâtiments sur Bourg et les Arcs, sans compter ces feux de chaumes et de forêts qui épuisaient à souhait ces combattants du feu !
Ernest DESOPPIS ? Une présence ! NE LES OUBLIONS PAS !
Ces 15 années « de bons et loyaux services » sont une référence :
Sa présence dans les Congrès Départementaux « de Saint Pierre d’Albigny à Bourg Saint Maurice en 1962, était apprécié tant ses conseils étaient toujours judicieux.. Son dévouement et sa disponibilité faisaient partie de l’homme, sous le commandement du capitaine BERTHOUD, puis sous le Lieutenant DAMOLIIDA Albert et du sous lieutenant FERRIS Gilbert qui précédèrent l’Adjudant Camille CHANOZ, succédant lui aussi au sous-lieutenant Aristide GAYMARD.
A l’heure d’écrire le Grand Livre des Corps des Sapeurs Pompiers, n’oublions pas ces courageux soldats du feu qui ont donné et parfois payé de leur vie en Haute-Tarentaise afin que la sécurité reste maître du jeu, parfois avec des moyens dérisoires, mais ô combien sincères !
Ne les laissons pas dans l’anonymat !
Ernest DESOPPIS s’est éteint un certain 11 Décembre 1997…
Un signe du destin ?
Pierre VILLENEUVE
- ci dessous - LE GARAGE d'Aristide AYET -
mardi 2 février 2016
CREATION DU SITE COMPARATEUR DES TARIFS BANCAIRES.. A VOS CALCULETTES !
Lancement par le ministère des Finances d’un site comparateur des tarifs bancaires
Depuis
le 1er février, les particuliers peuvent accéder gratuitement sur
Internet à un nouveau site public : www.tarifs-bancaires.gouv.fr. Mis en
place par le ministère des Finances dans le but de favoriser la
concurrence entre les banques au moment où l’augmentation de certains
tarifs (tenue de compte en particulier) est préoccupante, ce site permet
de comparer les tarifs des services bancaires de 150 établissements
(98% du marché) pour les onze opérations les plus courantes.
Pour
faire sa comparaison, la marche-à-suivre par l’internaute est simple :
une fois sur la page d’accueil du site, il clique dans l’onglet «
effectuer une recherche » , puis il renseigne : son département, le type
de banques qu’il veut comparer (à réseau physique, en ligne, ou les
deux à la fois), puis sélectionne 6 tarifs dont il veut connaître les
prix pour les établissements sélectionnés. Il obtient ensuite un tableau
dans lequel les tarifs apparaissent par ordre alphabétique selon le nom
des établissements. Le site n’opère pas un classement global en
moyennant l’ensemble des opérations sélectionnées, c’est à l’utilisateur
de faire la comparaison, frais par frais.
En
présentant ce site à la presse, le ministre des Finances, Michel Sapin, a
souligné son caractère « impartial », son usage « anonyme, déconnecté
de toute mise en valeur d’une banque »… et l’absence de risque de
sollicitation commerciale après son usage. A l’occasion de cette
présentation, le ministre a rappelé que d’ici un an, le 7 février 2017,
la mobilité bancaire sera à nouveau facilitée, dans le cadre de
l’application de la loi Macron : à cette date, il deviendra possible de
changer de banque sans aucune démarche administrative, et cette mobilité
sera gratuite. De quoi raviver la concurrence bancaire via la
transparence et la comparabilité des tarifs, objectif du ministre pour
cette année 2016 avec la généralisation du paiement possible par carte
bancaire « à partir du premier euro » chez les commerçants.
www.tarifs-bancaires.gouv.fr
AH ! CETTE LANGUE FRANCAISE
· « Squelette » est le seul mot masculin qui se finit en « ette ».
> > > > > >
· « Où » est le seul mot contenant un « u » avec un accent grave. Il a aussi une touche de clavier à lui tout seul !
> > > > > >
· Le
mot « simple » ne rime avec aucun autre mot. Tout comme « triomphe », «
quatorze », « quinze », « pauvre », « meurtre , « monstre », « belge »,
« goinfre » ou « larve ».
COMMENT EST CALCULE L IMPOT SUR LE REVENU
comment est calculé l'impôt sur le revenu
Vous vous interrogez sur la façon dont
est déterminé le montant de votre écot fiscal ? Revenu imposable,
quotient familial, barème et déductions diverses... Décryptage étape par
étape.
À l'heure où il suffit de quelques
clics sur le simulateur de calcul du site www.impots.gouv.fr pour
connaître instantanément le montant de votre impôt sur le revenu (IR),
il reste utile de comprendre son mode de calcul. Un petit effort qui
vous aidera à développer, le cas échéant, des stratégies afin d'alléger
votre impôt à l'avenir.
Déterminer le revenu imposable
Les revenus dont vous disposez au titre
de l'année avec les membres de votre foyer fiscal sont classés dans
différentes catégories (salaires, pensions, revenus de capitaux
mobiliers, BIC, BNC, revenus fonciers, plus-values...). La somme de ces
revenus catégoriels déterminés selon les règles qui leur sont propres
représente le revenu brut imposable. En cas de déficit dans une
catégorie de revenus, celui-ci est d'abord compensé avec les revenus de
la même catégorie perçus par les autres personnes du foyer fiscal, puis à
défaut avec les revenus d'autres catégories, sauf restrictions de
déduction propres à certains déficits (déficits fonciers, moins-values
mobilières, déficits agricoles, voir p. 35). Il est possible de réduire
le revenu global de l'année en utilisant les déficits des années
antérieures non encore imputés (en 2015, il s'agit des déficits de 2009 à
2014). Le calcul du revenu imposable s'arrête là si on aboutit à un
déficit, celui-ci étant alors reportable sur l'année suivante jusqu'à la
6e comprise. En cas de résultat positif, sont ensuite soustraits une
fraction de la CSG payée la même année sur certains revenus du
patrimoine et de placements, puis certaines charges limitativement
énumérées par la loi (pensions alimentaires, cotisations d'épargne
retraite, frais d'accueil de personnes âgées...) et enfin certains
abattements spéciaux (personnes âgées, enfants majeurs mariés
rattachés). On aboutit alors au revenu net imposable qui constitue
l'assiette de calcul de l'impôt du foyer fiscal.
À noter : Certains revenus ne sont pas taxés
au barème progressif de l'IR, mais à un taux proportionnel (par exemple,
gains sur un PEA en cas de sortie avant 5 ans...). Ils n'entrent donc
dans le calcul de l'impôt qu'au stade final.
Calculer votre nombre de parts
Votre impôt dépend de votre foyer
fiscal et donc du nombre de parts qui vous est attribué (système du
quotient). Celui-ci découle de votre situation de famille et du nombre
de personnes à votre charge. Dans le cas le plus simple, vous avez droit
à une part si vous êtes célibataire et à deux parts si vous êtes marié
ou pacsé. Si vous avez des enfants, les deux premiers vous rapportent
chacun une demi-part, le 3e et les suivants chacun une part.
Le quotient familial se partage en cas de résidence alternée des enfants
de parents séparés (d'où des 1/4 de parts). Par ailleurs, des
demi-parts additionnelles peuvent se rajouter afin de tenir compte de
certaines situations particulières (invalidité, ancien combattant,
parent isolé...).
Appliquer le barème
Le barème progressif est appliqué sur
le montant du revenu net imposable correspondant à une part (revenu du
foyer divisé par son nombre de part). Ce revenu est en quelque sorte
"tronçonné" pour être imposé dans les tranches du barème (voir p. 55).
C'est le principe de progressivité de l'IR. Par exemple, pour un revenu
net par part de 80 000 €, vous vous situez dans la tranche de 71 827 € à
152 108 €. Conséquence: une fraction de votre revenu (8173€) est
imposée à 41%, et les autres fractions dans les tranches inférieures. Le
montant d'impôt obtenu est ensuite multiplié par le nombre de parts.
Bien souvent, il faut corriger ce résultat pour tenir compte du
plafonnement du quotient familial (1 510 € par 1/2 part se rajoutant à 1
ou 2 parts) en comparant le montant de votre impôt théorique avec
l'impôt que vous devriez acquitter si vous ne bénéficiez pas de ces
demi-parts supplémentaires. Ensuite, si le montant de l'impôt brut ainsi
obtenu ne dépasse pas 1 553 € pour un célibataire ou 2 560 € pour un
couple marié ou pacsé, il faut défalquer une décote dont les modalités
de calcul ont été modifiées. Elle est égale à la différence entre
1 165 € (célibataire) ou 1 920 € (couple) et les trois quarts de l'impôt
brut. Ainsi, pour un célibataire dont l'impôt brut est de 900 €, la
décote est de 490 € et la note à payer après sa déduction tombe à 410 €.
Imputer ses réductions puis ses crédits d'impôt
Etape suivante, déduire vos réductions
d'impôt (dons, investissement dans une PME, un FCPI...) à concurrence du
montant de l'impôt après avoir vérifié que les plafonds de dépenses
spécifiques à chacun de ces avantages fiscaux et que le plafonnement
global des niches fiscales sont bien respectés. Le total de l'impôt
ainsi obtenu doit être éventuellement majoré d'autres impositions qui
viennent grossir la note (impôt sur les revenus et plus-values soumis à
un taux proportionnel, contribution exceptionnelle sur les hauts
revenus, taxe sur les loyers élevés de petites surfaces...). Ce n'est
qu'ensuite qu'il est possible d'imputer vos éventuels crédits d'impôt
(CITE : travaux dans l'habitation, frais de garde d'enfant...). En
principe, si le montant des crédits d'impôt est supérieur à l'impôt,
vous avez droit à un chèque de remboursement du fisc de la différence.
Franchise de 61 euros
Si le total de votre cotisation d'impôt
avant imputation des crédits d'impôt ne dépasse pas 61 €, l'État vous
en fait cadeau et vous n'avez rien à payer. Une franchise de même
montant existe pour les prélèvements sociaux. Si votre impôt dépasse
61 € avant imputation de vos crédits d'impôt, mais n'excède pas 12 € une
fois leur déduction effectuée, il n'est pas mis en recouvrement.
AGENDA PAROISSIAL HAUTE TARENTAISE DU 6 & 7 FEVRIER 2016
Agenda paroissial Haute-Tarentaise (Aime, Bourg St Maurice, Tignes-Val d’Isère)
Lieux et horaires des messes le week-end prochain 6-7 février 2016
- Samedi 6 février :
- A 18h : messe à Macôt et à Séez.
- Dimanche 7 février :
- A 10 h 30 : messe à La Rosière, Peisey, Bourg St Maurice et Aime.
- A 17 h : messe à Val d’Isère
- A 17 h 30 : messe aux Arcs 1600 (La coupole)
- A 18 h : messe à La Plagne
- A 19 h : messe à Tignes.
A LA RENCONTRE DES SAVOIR FAIRE AVEC LES ENFANTS DE LA CLASSE DE Mme CRETIER " DU MOUTON A LA LAINE "
- Classe de CE 2 de Mme CRETIER -
Dans le cadre de la participation et de la préparation du concours " CONSTANTIN - DESORMAUX " Les enfants de la classe de CE 2 de Mme Crétier, grâce aux intervenants : Anne-Marie Bimet, Denise Pezet et Francis Anxionnaz ont permis de faire découvrir, aux enfants,les traditions liées à la laine des moutons. Les enfants sont ainsi allés à la découverte de la fabrication de la laine sur le thème " Moutons et travail de la laine".
Chaque intervenant y est allé de sa passion certes mais aussi de son savoir faire. Les enfants ont été conquis tout en montrant une bien belle participation. Cette classe est, il faut bien le dire, hors du commun.
Pierre VILLENEUVE
Vous découvrirez très prochainement sur notre blog un article de fond quant à ce lien indéfectible du passé au présent ...au fil du temps, avec quelques mots tirés du franco-provençal .
Pierre VILLENEUVE
lundi 1 février 2016
BOURG SAINT MAURICE - MEDIATHEQUE - " conférence de J.Marie CHEVRONNET " Fascination de l'Orient " le 2 février
· Mardi 2 février, 18h30, conférence de JM Chevronnet :
« Fascination de l’Orient »
· Du 9 février au 27 février : exposition de photographies de Mme Croizier : « Objectif Amour ».Tout au long de l’exposition, une sélection de romans d’amour (des plus classiques au plus contemporains) spécialement choisis par les bibliothécaires seront proposés aux lecteurs dans de très jolis sacs surprises…
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