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La commune devrait puiser dans les Crédits de la TAXE GEMAPI afin de réaliser et consolider les berges de l' ARBONNE traversant la ville !
et protéger les riverains !
Reconvertir une friche n’est pas seulement une nécessité, c’est une opportunité. À travers ce processus, les promoteurs immobiliers et les collectivités peuvent transformer des terrains inutilisés en zones prospères, en répondant aux besoins croissants en logements, espaces commerciaux ou industriels, sans étendre davantage l’empreinte urbaine.
TELLE UNE BANDE ANNONCE...UNE ENCLUME ÉGRENAIT SES NOTES DANS LA FORGE ................
...........COMME UNE MÉLODIE ETERNELLE TIRÉE DE CES VIEUX MÉTIERS DU MONDE, écrite sur ces partitions des savoir SAVOIR FAIRE MILLÉNAIRE.
Samy NAKACHE, dont le nom de famille est connu sur la planète " NATATION, mais aussi et surtout en Occitanie, en pays toulousain, a été happé, non prés d'un bassin, mais auprès de cette enclume dont les sonorités ont eu raison de son don d'être AU PLUS PRES DE SA FORGE.
Porté dans sa vocation et donc sa démarche par "LES NUAGES d' ACIER" Samy forge à tous vents, en se jouant de la lame, de l'acier. Ainsi en ce lieu emblématique, l'intelligence de Samy va aller se promener sur la culture japonaise de l'épée au sabre. Le matériau le domine, le fascine, il doit accepter cette complicité avec le fer et l'acier. L'alchimie se fond dans la matière . Samy devient fébrile à l'instant de la trempe, il serre les poignées de la pince et ses mâchoires, la second est fatale, l' Hamon du sabre est respectueux, dans un nuage de vapeur et de satisfaction.
QUAND LA GOUTTE DE SUEUR
EN EST LA SIGNATURE
le couteau est unique, long, éfilé, élégant, taillant, noble..Il est unique, jamais le même. Il devient respectueux et méritera un affutage haut en couleurs à chaque besoin de ses coupes, même restauration...Car le couteau devient noble !
SAMY ? ÉPUISÉ ? HEUREUX,
FIER DE SON MÉTIER !
Ainsi dans ce coin de LA FRICHE, s'épanouissent des jeunes talentueux en recherche de réussir et faire montre de leurs talents. Ainsi vous saurez à l'approche des fêtes de tous les calendriers des MÈRES et des PÈRES prochainement vous attacher les dons de ces artistes, devant passer de l ombre à la lumière, à découvrir assurément et d'obtenir un cadeau VRAI ORIGINAL UNIQUE.
Pierre VILLENEUVE
Dans le langage familier, « Tu vas prendre racine ? » s’adresse généralement à quelqu’un qui reste longtemps au même endroit ou qui semble ne plus vouloir partir.
La formule est souvent employée sur le ton de l’humour :
« Tu es encore là ? Tu vas finir par prendre racine ! »
Mais historiquement, la nuance pouvait être moins aimable. L’édition de 1762 du Dictionnaire de l’Académie française précise que l’expression pouvait désigner une personne restant longtemps en visite et dont la présence finissait par ennuyer ses hôtes.
: « prendre racine » peut se dire familièrement d’une personne qui s’attarde chez quelqu’un, notamment lorsque sa visite devient longue ou importune.
LA PETITE CHRONIQUE DE MICHÈLE
HAUTE-TARENTAISE :
LE BRAME DES CERFS
NE POURRAIT SE COMPARER A D’AUTRES BRUITS
Raisonnons à propos du bruit discret
Comment va Homo Sapiens ex
Le tout additionné à une
LES BRUITS NATURELS :
La diversité fait aussi du bruit, elle attaque
Nous sommes en septembre et, bientôt, nous ne tarderons pas à entendre une autre
Il sera rejoint, sans peur et sans reproche comme un fier chevalier par les plus
Je lui souhaite encore longue vie. Les jeunes le remplaceront un jour et le brame de septembre se
perpétuera, en montagne ou dans les grandes forêts de France, si elles n’ont pas brûlé.
Mais lorsque je repense aux bruits issus de diverses mécaniques (en outre tellement
utiles), que supportent des oreilles « acouphéniques » bien plus sensibles que d’autres, je
tressaille jusqu’au plus intime de mes entrailles..
Heureusement, il y a beaucoup d’êtres bien plus attentifs que d’autres (dont ce n’est
pas entièrement la faute). Ils partent, clandestinement et fort discrètement à la tombée de la
nuit, à la conquête des bruits de la forêt : le moindre froissement d’ailes, le cri, le brame,
même le pas des fourmis rejoignant leur nid, l’intimide !
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N.B. J’ai écrit ce texte par solidarité envers les habitants de la Sologne, d’où venait autrefois, la
bonne Terre de Bruyère. Ces gens se battent contre des milliardaires dédaigneux et inconscients,
qui quadrillent cette magnifique région, tels des terrains militaires, afin de pouvoir chasser, pour un
plaisir cruel, souvent des animaux d’élevage (sangliers, biches, etc…). Ce qui est écœurant !