samedi 1 août 2026

LES SCENES ESTIVALES DE PEISEY - A PARTIR D 'AUJOURD ' HUI !


 

Sylvain Tesson à la scène. Il fallait suivre ce spetacle, hors du commun, et épouser le langage des marionettes !

 La marionnette symbolise le double de l 'humain,la condition humaine soumise à des forces invisibles et la frontière entre la vie et la mort. 

 Elle représente l'artifice théâtral, la liberté de l'esprit affranchi de la matière ou encore la voix des opprimés face au pouvoir

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Dans le cadre du Festival de Musique des Arcs, jeudi à la Scène s'est tenu un magnifique spectacle composé d' un orchestre, des marionnettes  et Sylvain Tesson dans le rôle de récitant.

Un moment magique suspendu dans le temps pour les petits et les grands;

"L'histoire du soldat", de Igor Stravinsky & Charles Ferdinand Ramuz.

L’histoire raconte l’aventure d’un soldat qui, après être revenu chez lui, rencontre un mystérieux personnage, un vieil homme, qui se révèle être le Diable déguisé. Ce dernier propose un marché au soldat : en échange de son violon, le soldat recevra un livre qui lui donnera des pouvoirs exceptionnels et la possibilité de devenir riche et puissant.

 Le soldat, attiré par la promesse de richesse, accepte. Ce choix l’entraine dans une série de mésaventure


 



A TOI Antoine BIMET...L'HOMME QUI PARLAIT A L OREILLE DE LA LAUZE BLEUE ..CLIN D OEIL POUR LA 78° FÊTE DE LA TERRE !

 

c'était le vendredi 31 juillet 2015

LA LAUZE ? UN VERITABLE COURONNEMENT DE LA TOITURE !

Antoine BIMET, l'homme qui parlait à l'oreille de la lauze bleue des Arcs
Sous les lauzes, la beauté de la charpente.
L’hiver est un moment fort pour  retrouver ces moments intenses ou la famille se retrouve autour « du cantou ». Comment ne pas être friand de ces instants de conversations intimes. Lieu de  communication où les hommes jouaient aux cartes, où les femmes préparaient une soupe avec ces légumes tirés encore du jardin, évasion dans une broderie, le bruit des aiguilles qui tricotaient pour le tout petit dernier, un chien sommeillant prés de la cuisinière, des enfants  endormis comme momifiés dans les bras d’un chat.
De nos jours ces instants retrouvent leurs moments de noblesse. Comment ne pas ainsi lever les yeux, non au ciel, mais dans ces charpentes inventées par l’intelligence, le savoir faire et sculptées par la main de l'homme.
      La lauze bleue de Tarentaise


Le Village de la Chal célèbre par ses toits en lauzes






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                                                                                            Prés de la route des Arcs
Antoine BIMET, put ainsi utiliser, avec l'autorisation de l'O.N.F., La lauze tirée de cette carrière exceptionnelle et dont les lauzes sont d'une couleur bleue ardoise. Sa finesse, sa facilité d'exploitation, sa parfaite intégration à l'environnement et sa richesse de ses couleurs variant au gré des soleils du versant d'Hauteville-Gondon, en ont fait la splendeur du toit du musée de la pomme, de la chapelle de Montvenix, mais aussi le moulin du Plan.
Comme le précisait Antoine Bimet " ce matériau doit revivre car il est traditionnel. La toiture en lauze c'est comme le couronnement d'une maison !"
                                La toit en lauze renait de ses cendres                      
Sous la rotonde on peut encore entendre le bruit des maillets, de la scie à couteau, des ciseaux emmanchés, des cognées , de l’herminette, des tilles. Dans les mortaises et les tenons, les poinçons se faufilent, grâce aux blessures des tarières dans la poutre . La rigueur du fil à plomb en impose , le tout enchevillé à l’ancienne…dans la tradition de la construction de cathédrale, grâce à la rainette et le compas d’appareilleur.
La perspective est austère mais digne, les ombres défient les lumières. Il y a quelque chose de magistral dans l’entrelacement de ces poutres qui acceptent dans leurs veines les campanes et carrons qui autrefois «  il y a plus de 200 ans » accompagnaient avec fierté et honneur les tarines qui montaient à l’alpage «  à l’époque le chemin s’arrêtait dans les hameaux , juste au dessus des grands espaces : les alpages …Ensuite il fallait emmontagnée à pied » précisera cet enfant du pays.
Ainsi face à la modernité de la capitale de la Haute-Tarentaise subsiste encore des lieux ou l’on a tenu à conserver l’empreinte du temps qui passe, afin de se souvenir certes mais aussi pour ne pas laisser perdre la mémoire du travail bien fait.. cette authenticité qui parfois se dilue au détriment de la rentabilité.
Pourtant les lauzes renaissent de leurs cendres au détour des nouvelles constructions livrant ainsi mille reflets dans des gris d'un bleu apaisant.
Pierre VILLENEUVE


FESTIVAL BAROQUE EN L' EGLISE DE SEEZ - LE 4 AOUT 2026


 

LE CHIFFRE DU BLOG ...JUILLET 2026

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Pierre VILLENEUVE   

FESTIVAL BAROQUE DE TARENTAISE - 10 CONCERTS & 1 BAL - VOIR LISTE DES LOCALITES ET HORAIRES -



 

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SEEZ - PROGRAMME DES ANIMATIONS DU 1° AU 8 AOUT 2026 -





 

vendredi 31 juillet 2026

VOUS RECHERCHEZ LA FRAÎCHEUR ? ALORS LISEZ !

 

Canicule? Fraîcheur assurée sur le Tour du lac Longet au St Bernard













 

Sur une idée de Michéle " LA PROIE DES DIEUX "!



LA PROIE DES DIEUX…

Petite Histoire ou Grande Histoire ? Nous sommes au XXIème siècle de l’ère
chrétienne. Depuis le temps, il s’en passe des dures et des meilleures. Néanmoins, à bien
réfléchir et refuser de ployer le genou, n’aurions-nous pas franchi la frontière de ce qui peut
nous sembler la médiocratie. Phénomène de civilisation et broderie du paradoxe français ?
Nous apprenons par l’intermédiaire de certains médias (oxymore passager, syntaxe
hésitante), plus orientés vers le mal que d’autres plus vertueux et créateurs de bonnes idées,
qu’il y a de plus en plus de criminels ou de satyres poliment nommés pédocriminels et
d’assassinats dans certaines grandes Nations, comme la France, par exemple.
Serions-nous manipulés et pucés comme des chiens, vaccinés comme des animaux et
à notre insu ? Mais qui donc, ou quoi, télécommandent les esprits à ce point ? C’est tellement
troublant, créateur de paranoïa, que certaines questions nous tourmentent, afin de se protéger
et oser regarder les cieux autrement. Surtout en ces temps de canicule extrêmement difficile à
supporter.
D’après certaines et certains êtres plus clairvoyants que d’autres, il se pourrait que des
êtres venus d’autres étoiles, voire univers, feraient des manigances pouvant être expliquées
scientifiquement et médicalement*. Autrement dit, nous serions les cobayes peu à peu
asservis par ces derniers, sans nous en rendre compte ou sans vouloir nous en rendre compte,
ou encore en le sachant pertinemment.
Je pose sur mon bureau, ma plume pour un moment, afin de reposer ma tête ! Et
j’entends la mélopée habituelle de mes acouphènes, mes ptits oiseaux, mes poules et les
chiens !
Ensuite, je me suis dit « Il faut que nous révisions « L’Odyssée d’Homère », comme
Sherlock Homes, nous y trouverons peut-être des signes. Dans la mythologie de la Grèce
Antique, ceux que l’on nommait « dieux » n’étaient-ils pas les fils et filles d’étoiles lointaines,
qui tentaient de s’incarner sur Terre ? Toutes les autres interprétations, au fil du temps qui
passe, ne sont-elles que suppositions, alors qu’un mystère semblant absolu, aujourd’hui
commence à peine à prendre tout son sens ! Nous ne sommes pas seuls… Je ne développerai
point davantage, on nous mettrait une étiquette !... Non de Zeus !!! qui est vraiment Dieu ?...

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SOUVENEZ VOUS...LE CHÂTELARD...Alice RUILLER... ELLE A EMPORTE AVEC ELLE ..SON SOUFFLE !

 

Alice RULLIER née JUGLARD - UN PARCOURS DE FEMME HORS DU COMMUN



Alice RULLIER 
 née JUGLARD.- 
Des Arpettes aux Marais –
Alice passe une bien paisible retraite auprès de ses enfants au plus prés de la chapelle dédiée à saint Georges au Chatelard. Aujourd’hui, âgée de 94 ans, elle a toute sa tête avec ce péché mignon encore charmeur : : cette envie de parler ! Elle a bien voulu lever le voile sur son parcours de vie « le 6 mars prochain, je franchirai mes 95 ans ! »
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Ses premiers pas, elle les fera aux Arpettes, dans la ferme de ses parents. Très tôt il a fallu prendre le chemin de l’étable, de la traite. Nettoyer l’écurie, lever le fumier, préparer les litières, aller au bachal au haut du village les mains dans l’eau glacée et frotter le linge contre la planche en bois avec le battoir, les engelures en plus ! Nous avions quelques poulets et lapins, un grand jardin. Parfois des chèvres, 4 à 5 tarines…une vie où il fallait trimer dans les champs entre les Echines Dessus et Dessous.
au fond la FRUITIÈRE de BOURG SAINT MAURICE

Le bachal du chatelard et sa planche !
«  Pourtant j’aimais bien aller à l’école, mais mes parents privilégiaient d’abord les travaux des champs, soigner les bêtes, participer aux tâches  coutumières…c’était partout pareil ! Avec Émile, des Marais, nous sommes mariés. Ainsi la vie se passait au Chatelard avec plus haut la Grange. Au printemps c’était la fête, nous montions avec les enfants à la montagnette «  Tigny ». L’ emmontagnée se faisait avec la charrette, l’essentiel pour faire la cuisine, le mulet en tête, les sacs de nos affaires, le cochon. Les chiens suivaient cette caravane bien joyeuse tout en aboyant. Là haut nous fabriquions de la tomme, du beurre, du pain. La soupe était de tous les repas.
Pour ce qui était du lait nous le descendions à la fruitière à Bourg Saint Maurice. Pour le transporter c’était à tour de rôle. Mais celui qui avait davantage de tarines, descendait plus souvent après avoir pratiquer, prés des bidons le pèse-lait. Avec les beaux jours du printemps nous profitions de faire les lessives. On faisait bouillir la lessiveuse avec de la cendre tamisée. Après le rinçage nous le suspendions sous la galerie à la grange sinon nous étendrions les draps dans les champs, le vent et le soleil donnaient du parfum aux fibres.
                                              MAI 1940 et l’Exode
Le maquis s’était organisé du côté du Mont de Séez, les italiens occupaient le haut de Séez, le pont franchissant le ruisseau du reclus était occupé, l’armée allemande créait le trouble, les ponts était détruits. «  Nous avions un correspondant par village, comme au Chatelard.. Un matin, il a fallu, en peu  de temps, préparer ses affaires, un baluchon, quelques papiers. Les tarines ont été détachées, un berger a constitué un troupeau de toutes les bêtes afin de  les conduire à Valezan.
Une fuite effrénée, la gare de Landry, entassées dans les wagons nous avons été déchargés sur la place du village de Féline, dans le Rhône. Les paysans, les fermiers nous ont tiré au sort pour nous conduire dans diverses exploitations agricoles.
  Nous sommes revenus sur nos terres un mois plus tard. La maison était grande ouverte, pillée, nos tiroirs, nos armoires, notre vaisselle, surtout nos outils avaient disparu. Impossible de tirer des larmes, inutile de se lamenter, nous nous sommes relevés de cette blessure ! «  en 1941 avec Émile nous nous sommes mariés ! »
       FAIRE LA TRACE DANS LA NEIGE AVEC DES JUPES
L’hiver suivant a été rude. Nos galoches étaient remplies de paille et de glace. Nous devions, les femmes, faire la trace,  marcher dans la neige avec nos robes, les pantalons pour femme n’existaient pas ! Quand on descendait à Bourg Saint Maurice des arpettes en çà, de la mineurville sinon de Granville, les femmes s’arrêtaient avant le cimetière actuel. Contre le mur nous vidions l’eau de nos chaussures, nous essorions nos jupes et de tordre nos effets afin d’éponger l’eau et la neige, les chaussettes tricotées en grosse laine étaient ainsi remises en l’état.
                                  US et COUTUMES
Dans le village du Châtelard existait celui qui disait la météo en fonction de la lecture du ciel, de la couleur des nuages, de la découpe des montagnes à l’horizon, de la pelure d’oignons, des vents des odeurs et de la consistance de la neige, parfois d’un rhumatisme tenace !
L'école des ARPETTES avec Alice
Il y avait cette période de la Saint Antoine le 17 janvier et la fête aux Echines. Le propriétaire du cheval allait chercher le prêtre qui venait bénir les mulets.
Il y avait également la cérémonie de l’enterrement des morts du village. En fonction du lieu du défunt et de l’acheminement du cercueil à Bourg saint Maurice, au fur et à mesure du passage dans les villages et hameaux traversés, le glas était sonné à la volée du Replat, à Saint Michel et enfin au Villaret..On disait que les cloches priaient !
         Alice ? UNE VÉRITABLE BIBLIOTHÈQUE VIVANTE
Merci Alice de nous avoir accordé cet entretien. Il fallait refermer le grand livre de sa mémoire et accorder un moment de repos, de répit, de repli à cette femme extraordinaire. Dans son regard nous avons bien compris qu’il y avait d’autres épisodes à écrire. Nous avons choisi de lui laisser reprendre son souffle ! à bientôt Alice !
Pierre VILLENEUVE





La ferme des Marais


La maison familiale d'Alice au Chatelard


C ETAIT AU TEMPS DE LA FÊTE DE LA TERRE A HAUTEVILLE GONDON EN 2017 !

 

vendredi 4 août 2017

HAUTEVILLE GONDON - 71° FÊTE DE LA TERRE LE 6 AOUT 2017 AVEC EN POINT D ORGUE " LA TABLE DE NOS GRAND-MÈRES!" SUR UNE IDÉE D'ANNE MARIE BIMET !

 FÊTE DE LA TERRE A HAUTEVILLE GONDON
en avant-première, voici quelques photos de l’expo de cette année intitulée « Dans la cuisine de nos grands-mères ». 
Essai de reconstitution d’une cuisine ancienne, exposition de vaisselle rustique et de belle vaisselle, recettes traditionnelles etc.