jeudi 28 mai 2026

SI LE VIEUX TIGNES LE LAC NOUS ETAIT...TOUJOUR CONTé ! sur une idée de Michéle !

    LE VIEUX TIGNES 

HAUTE TARENTAISE


nous est conté et la suite…

Beaucoup d’entre nous, qui ne sommes pas nés ici, tombés amoureux de la montagne ou amoureux d’un tignard ou d’une tignarde ont fait proliférer leurs « racines ancestrales » à nulles autres pareilles !
 

Il est toujours bienvenu et utile de remonter le temps et savoir ce qui, en partie, a fondé l’Histoire d’une région ou d’un pays. Notre cher bloggeur sait très bien faire. Et nous, les français ou étrangers venus d’ailleurs, sommes comme des écoliers en train d’apprendre une bonne leçon. Car selon les cas, l’on ne nous a pas tout dit.
 

Tignes est devenu une grande station internationale où l’on vient du monde entier, sans septante quatorze ans.
-« Plait-il ? Pourquoi donc, le dites-vous comme à Lyon ou en Suisse ! »
-« Oui, Madame, il y a 74 ans, répond une voix qui n’a plus d’âge ! Lisez donc tous les livres parlant de nous. Lisez, pour en savoir davantage et à toute vitesse, le très beau documentaire de notre bloggeur, vous comprendrez que, s’ils sont devenus riches c’est par ce qu’ils ont enduré : contrariétés et souffrance !  Donc respect ! ».
 

Ce qui dort sous l’eau du lac hydraulique qui nous éclaire, s’enfonce dans le sable et les petits cailloux ou les gros rochers qu’on a fait tomber de la montagne, est une histoire qui ne fait pas rire, ni pleurer. Elle secoue surtout des émotions, mais qui s’érodent sans doute avec le temps qui passe. Cela dépend évidemment pour qui. Le tourisme, si important, les ethnies si variées, sont devenus le principal souci. Jusqu’à présent tout allait bien, les sommets gardaient, en plein été, leurs neiges et glaciers éternels !
- « Éternels ? Mais que dites-vous là, Monsieur ? Rien n’est éternel du tout. « Tout passe, tout lasse, tout casse » et cela dépend comment on comprend ce vieux proverbe qui nous interpelle, surtout en ce début de siècle déjà bien amoché ! »
 

Ainsi, pour les descendants de nos chers vieux tignards, du moins ceux qui sont encore là, ce sont les livres, l’écriture, les films, les cartes postales, la roche et l’eau qui donnent toujours naissance à l’Isère (Isar du temps des Gaulois, que Jules César nomma d’ailleurs Isara) ce torrent parfois violent et tumultueux qui prend sa source sous la Grande Aiguille
Rousse donnant son nom à l’autre célèbre station, Val d’Isère.
 

Revenons frôler l’histoire de la famille Bérard,( que décrit si bien notre ami Pierre) : dont les enfants jumeaux, Bernard qui vient de nous quitter, André qui nous a quittés il y a quelques années, fondateur, ce dernier, des Ambulances Bérard (AB) œuvrant jour et nuit pour le transport des blessés du ski, de l’alpinisme pur et dur, de la randonnée et accidentés de
la route, en ces montagnes bien-aimées, mais souvent mal connues par les débutants. 

Nous souhaitons longue vie à ceux qui prennent la suite, et enchaînent d’autres connaissances et méthodes pour faire durer l’ardeur de leur travail ! Bien chaleureusement et amicalement à eux !...


***********

                      .....L'EXODE....