jeudi 23 juillet 2026

SUR UNE IDEE de Michéle " UN QUOTA ou UN RATIO " ?

 LA PETITE CHRONIQUE DE MICHÈLE 
VIVRE OU MOURIR, EST-CE DEVENU

UN QUOTA ou UN RATIO ?

Il semblerait que les étés, qu’autrefois l’on nommait « belle saison » deviennent peu à
peu totalement insupportables : la France brûle, et ailleurs aussi. Aujourd’hui l’on meurt de
chaud, alors qu’autrefois l’on mourait de froid ! Calculons :
Comme nous le remarquons, nous sommes presque tous soumis à l’évaluation de
quotas dans toutes les catégories existentielles, professionnelles ou familiales et l’intelligence
artificielle en fait son régal. Les quotas ne sont pas seulement utilisés pour les comptes en
banque que l’on peut aussi nommer ratios par rapport aux comptes d’autrui. Ratios rasibus
pour les petits français moyens qui se font souvent gruger par naïveté et confiance.
Lorsque, brutalement, vous êtes soumis à un ratio -rasibus, c’est que vous êtes jeune et
peu fortuné, même si vous travaillez dur (ou avez travaillé dur), avec des capacités même
supérieures aux manipulateurs de quotas et de ratios.
Avec des ratios -rasibus, vous êtes bien obligés de compter les quelques billets de 10
euros qu’il vous reste en fin de mois (si toutefois il vous en reste).
Ce qui est plus émouvant, c’est que l’on favorise le « quota » aussi bien en ce qui
concerne le nombre de décès dus à un facteur qu’il faut bien différencier. Ce qui fait beaucoup
de quotas sur une échelle générale. D’autre part, puisque le monde est pluri-culturel - religieux
et distribué sur divers continents, difficile d’établir un quota particulier, sans se heurter au
quota général mondial. Et, ce monde, est aussi lourd que du plomb.
Réfléchissons : timidement, car nous n’avons pas la science infuse. Nous nous sentons
encore vivants avant d’être morts, comme dirait l’une des « Vérités de Monsieur de
Lapalisse » que l’on nomme toujours, une « lapalissade »… N’en faisons pas une maladie, ni
un vertige, ce qui était strictement naturel, autrefois s’est enrichi de mots différents et de
maux modernistes. En effet, c’est de moins en moins naturel au XXIème siècle avec tout ce
que l’on nous distribue sur la tête et que nos yeux attentifs peuvent tout à fait discerner en
faisant un quota comparatif avec les vrais nuages…
Si vous voulez manger sain, au sein de votre jardin, advienne que pourra, mettez-le
sous serre et surtout n’acceptez pas d’être taxés d’impolitesse ou de désobéissance. Et ça suffit.