La Librai'bulles
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Chez nous dans le temps, c’était comme ça
Quant arrivait l’automne, on restait encore un petit temps à la montagnette.
On avait le temps d’aller à la veillée chez les voisins parce- que les vaches étaient presque toutes
taries.
Pendant ce temps, en bas au village on effeuillait les frênes pour donner aux brebis l’hiver.
Puis il fallait encore tirer les patates, il en fallait pour toutes ces bêtes.
Un peu plus tard on allait faire les vendanges puis ramasser les pommes.
Certaines fois en tirant le vin de la cuve, il nous arrivait de se soûler un peu et même parfois...
....complètement.
LA PETITE CHRONIQUE DE MICHÈLE
BOURG SAINT MAURICE
KAYAK ES-TU LA,
Apprentis Champions, à vos pagaies !!
Le Club de Canoë-Kayak de la Haute-Isère est toujours à l’œuvre et d’une
organisation digne de l’excellence des moniteurs et des membres du Bureau gérant avec
maîtrise pas mal d’évènements, passés et à venir.
Donc c’était le 12 septembre dernier, au bord de l’impétueuse Isère, une rentrée ultra
vibrante d’enthousiasme et d’attention, sur le plan d’eau qui jouxte l’Isère aménagée à un
autre moment estival pour les grandes compétitions de Canoë-Kayak et les spécialités
d’actions en eaux vives et slalom. L’Isère peut être très, très rude, même brutale, dans sa
course pour se jeter dans les bras ouverts du fleuve que l’on nommait autrefois : le Dieu
Rhône, du nom Rhodanus du temps des Romains. Mais Rhodaniens est aujourd’hui bien moins
« rodon » comme du temps des Gaulois. Le fleuve était très impétueux, jusqu’à ce que
l’Homme le dompta… Ainsi va l’Histoire des fleuves et des Hommes.
Mais restons dans l’un de ses plus importants affluents : l’Isère, qui fait ses caprices au
gré du grand barrage hydroélectrique de Tignes et alimente le plan d’eau, bien plus calme :
« A l’eau ! A l’eau ! On est prêts ! Allez à tribord, à bâbord, on y va ! ».
Peu à peu la cadence hésitante pagaille un peu, pour devenir plus régulière. Les chers
enfants comprennent vite combien c’est différent que de mener un kayak bien drèt sur l’eau,
puis virer de bord tout seul, d’un adroit coup de pagaie. Défense de donner un coup de pagaie
sur la tête de l’adversaire, évidemment !
Une belle journée ensoleillée, de façon normale pour la saison, après cet été qui
brûlait tout, partout. Le Club était au complet : moniteurs, adhérents, parents, amis, futurs
adhérents… pagaies en mains… depuis 13h30… sur l’eau, peu profonde pour les exercices de
divertissement, d’adresse ou d’apprentissage. Sous l’œil et la maîtrise d’une excellente équipe
de moniteurs : Dimitri Durannot, Marie-Elosie Portier et Jonathan Himpens.
Et pour cette occasion assez unique, deux Raft étaient invités, afin de composer deux
équipes qui en jouèrent très, très sérieusement, un peu comme les joutes de naguère, mais sans
les longues perches, ni les boucliers… Moyenne d’âge entre 9 et 12 ans. Là, il était donc
question que de pagayer correctement, d’apprendre à virer de bord, du mieux possible , sans
tomber à l’eau. Apprentissage de la responsabilité dans l’embarcation ! Les jeunes pagayeurs
s’en donnaient à cœur joie, mais en toute sécurité, sous l’œil averti du « capitaine de bord ».
Les bien plus petits étaient invités à essayer le kayak ou le tout petit bateau, comme à
la piscine, afin d’apprendre et choisir s’ils voulaient continuer toute l’année, pendant la plus
généreuse saison d’eau de l’Isère et ne l’oublions pas, le don des glaciers en survie, encore un
peu suspendus, là-haut, en amont de la cité boraine.
Pour le niveau des eaux, une symbiose étant nécessaire avec l’E.D.F., suivie d’une
acceptation par la régie locale, nous sembla un peu normale. Nous les remercions là, d’avoir
compris le besoin en aval, d’une régulation des eaux adaptée aux circonstances très appréciées
par le Club.
Nous avons partagé, en outre, l’esprit ouvert de l’équipe des moniteurs du Club,
acceptant un enfant autiste, pour tout autant lui apporter cette expérience sur l’eau et eux, avec
délicatesse et compréhension, apprendre aussi beaucoup de lui, dans un partage avec les
jeunes adhérents plus anciens, ce qui pédagogiquement, leur apprendra également le sens du
respect.
Ne dit-on pas que l’eau peut être miraculeuse, même si elle n’est pas bénie ! Le Ciel
l’a déjà fait !... On n’était pas au temps des Gabarres ! Mais la journée s’est terminée avec la
mise à l’eau, les uns et les autres se bousculant, pour faire faire le plongeon aux jeunes
kayakistes déjà bien avancés. Plouf ! Plouf ! Plouf…
Parlons sérieusement :
- « J’ai entendu parler d’un nouveau projet dans les parages-après-barrage. Pouvez-
vous m’en dire quelques mots… »
- « Oui, nous avons lancé le projet ambitieux d’organiser une manche de Coupe du
Monde, nouveau format de compétition, comprenant la Coupe du Monde, un show
nocturne avec concert et une Compétition ouverte au public pour le mois de juin
2027… déclare Marie, depuis le Club. »
- « De plus, le COCMCK de la Mairie de Bourg St Maurice souhaite également
candidater pour l’organisation des Mondiaux de 2029.. ».
Benoit Girard, président du Club et Caroline Cerri vice-Présidente, dont le souhait est
de redonner au bassin toute sa dimension et son rayonnement, en valorisant ce site historique
et en lui permettant, disent-ils, de retrouver une place importante dans le paysage du Kayak
Français et International ! Merci à eux de ces précisions.
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LA PETITE CHRONIQUE DE MICHÈLE
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DE L’EAU POTABLE,
A L’EAU PORTABLE…
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UNE HISTOIRE D’EAU QUI NOUS EST CONTÉE,
EN QUELQUES MOTS
Elle a des idées, l’eau ! Oui, car elle est porteuse de la mémoire de tout ce qu’elle
rencontre* Malheureusement, dans le monde pollué du XXIème siècle, par toutes sortes de
produits néfastes à la santé humaine, minérale, animale, végétale, elle rencontre des éléments
dont la formule biologique est négative. Elle se contente de continuer à couler encore, « cool
ou pas cool » d’ailleurs, et emporte ces résidus dans l’eau potable. Et en des lieux elle devient
carrément non potable.
Chez nous, pas trop, car l’eau vient des profondeurs de la Montagne, elle parcourt des
profondeurs rocheuses âgées de millions d’années, et se charge ainsi d’une mémoire
biologique que décrivent très bien les spécialistes des eaux minérales, en donnant au public
les informations nécessaires pour la confiance. Ce qui est largement possible également.
Nous ne nous sentons pas trop concernés, en Haute-Tarentaise. L’eau qui s’écoule des
glaciers, espérons, se purifie relativement d’elle-même, en se frottant aux rochers, aux pierres
et aux cailloux, et enfin canalisée pour assouvir notre soif, notre consommation. Est-il
nécessaire de nous jeter sur une eau potable transformée en eau « portable » en bouteilles ?
L’eau de nos robinets et pommeaux de douche se suffit à elle-même, sous surveillance, pour
notre consommation.
Il y aura toujours une bactérie par-ci, par-là, qui se baladera dans une nano-goutte
d’eau. Mais le danger est minime. Il faut remonter à la source du nom Bonneval, pour
connaître son Histoire dans le moindre détail, grâce à nos amis savoyards instruits d’un bâti
ayant été construit, puis déconstruit, rasé pour ne capter qu’une eau potable bonne à exploiter
et qui remplit des millions de bouteilles (eau minérale plate ou gazeuse) . Elle devient alors
de l’eau portable !
Heureusement que cette eau, descendue tout droit de la haute montagne, dans le torrent
du Versoyen, s’est chargée de multiples éléments et combinaisons chimiques extrêmement
appréciables pour le consommateur. Elle continue sa course, dans la France entière et
ailleurs ! Nous lui souhaitons bon voyage et appréciation notable..
Nous pouvons prendre connaissance précisément de l’Histoire de l’Eau de Bonneval,
dans les pages Internet ou directement au sujet de l’usine d’embouteillage BONNEVAL
WATERS de Séez qui, parfois, fait visiter l’établissement !
Docteur Jacques Benvéniste, Prix Nobel parodique lb de Chimie. Son parcours est riche, comme
tous les chercheurs. C’est en 1988 qu’il découvre que l’eau a une mémoire. Vilipendé, par la suite,
par la Science qui douta, et que nous avions fortement soutenu lors d’allégations néfastes envers lui,
Aujourd’hui sa découverte est pile le principe de l’homéopathie, complétant harmonieusement, la
médecine allopathique. Il est décédé en 2004 lors d’une chirurgie du cœur.
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Le Docteur Jacques Bénédicte
Un proverbe français prétend :
« Ciel rouge le soir laisse bon espoir, ciel rouge le matin, pluie en chemin. ».
Mais, y a-t-il vraiment une corrélation entre la météo du jour et la couleur du soleil lorsqu’il approche l’horizon ?
Le bleu n'arrive plus jusqu'à nous ! La lumière blanche du Soleil est constituée des sept couleurs de l'arc-en-ciel.
Dans la journée,
l'atmosphère diffuse la couleur bleue de cette lumière.
Le soir, la lumière du Soleil rase la Terre à l'horizon : elle traverse alors une couche d'air plus épaisse.Cet air agit comme un filtre, plus il est épais, plus il arrête les couleurs.
Mais le rouge passe, car il est moins filtré ! D'ailleurs, si l'atmosphère était plus épaisse, le ciel serait rouge-orangé toute la journée
A l’aise à cheval
comme dans une papamobile…
Avant d’être élu pape, Léon XIV était évêque au Pérou où il allait à la rencontre des gens avec les moyens du bord.
Du 25 au 28 septembre prochain Léon XIV sera en visite en France. Il circulera non pas à cheval, mais en voiture papale (papamobile) pour rencontrer les français à Paris, à Lourdes et à Metz.
Sa popularité mobilisera certainement des foules, des catholiques de l’Église de France bien sûr,, mais aussi de nombreux français , jeunes et moins jeunes, chrétiens ou non, qui attendent de lui des paroles qui invitent à aller de l’avant, à se mobiliser pour que notre pays, comme le monde, connaissent une paix durable, une plus grande fraternité.
Agenda paroissial en Haute Tarentaise 26-27 septembre 2026
Samedi 26 septembre :
A 18h, messe à la chapelle de la Trinité (Bourg St Maurice)
A 19h, messe à Tessens et à Hauteville-Gondon
Dimanche 27 septembre :
A 9h30 , messe à Bourg St Maurice
A 11h, messe de rentrée à Aime
Cet article a été proposé par Mireille et Roger GACHON, fidèles lectrice et lecteur du blog de la 1° heure demeurant à DARNETS en CORRÈZE prés d' EGLETONS - Merci à tous les deux !
( à quand le prochain sujet ???)
Le Moulin de Valiergues (aussi appelé le moulin de Bétinac) est le tout dernier moulin à vent en état de fonctionner en Corrèze (et même en Limousin) ! Situé à Valiergues (19200), entre Neuvic et Ussel, il se dresse sur une butte pour attraper le vent
"dans le cadre des journées du patrimoine en Corrèze, nous avons visité le moulin à vent de Valiergues , le seul restant en état de fonctionner dans le département.
Il y a une vue du moulin et une autre du système d' entrainement de la meule. Il est tout en bois, chevillé, le tout étant démontable."
Particularité, tout le toit du moulin ( supportant les ailes ) est monté sur des roulettes, pouvant être tourné manuellement avec une grande barre extérieure de manière à orienter les ailes en fonction du sens et de la force du vent.
Il y a également un frein à bandage en bois ( en orme, c' est un bois tendre ) sur la grande roue pour ralentir sa vitesse de rotation ou pour carrément la maintenir à l' arrêt.
C 'était tout un art que d' utiliser ce moulin.....
Sur cette commune de 124 habitants et d'une altitude variant de 618 à 720 m, se trouve donc le dernier moulin à vent de la Corrèze. Construit en 1840,
Il a gardé ses ailes avec leurs lanbeaux de toile jusqu'à la Première Guerre mondiale. Sa restauration a eu lieu en 2001 et a obtenue en 2003 le prix spécial du jury au concours "les Rubans du Patrimoine".
Une fresque éphémère, de près de 2 000 mètres carrés, a été réalisée sur les pentes du massif du Beaufortain par l'artiste franco-suisse Saype. L'œuvre rappelle la relation forte entre l'homme et le chien, dans le cadre de la sortie du film "Heart of the Beast", le 23 septembre prochain. Il faut monter jusqu'à la Grande Berge pour l'apercevoir.
L'œuvre domine le sublime lac de Roselend. L'artiste franco-suisse Saype a réalisé, mi-septembre, une fresque géante éphémère sur les pentes d'un alpage au Plan de la Lai, sur la commune de Beaufort.
Étendue sur près de 2 000 mètres carrés, l'œuvre représente une main humaine et la patte d'un chien dessinées sur l'herbe, au moyen d'un pistolet haute pression et d'une peinture aux pigments naturels, sans danger pour la nature. "J'ai fini avant-hier. La nature est encore très fraîche. Rapidement, on va voir des fleurs et des herbes repousser sur place. J'adore ce moment où la nature se réapproprie ma trace", raconte l'artiste.
Cette fresque en noir et blanc a été réalisée pour la promotion du film “Heart of the Beast”, réalisé par David Ayer et porté par Brad Pitt, dont la sortie au cinéma est prévue le 23 septembre prochain. L'histoire retrace le parcours de survie, dans l'Alaska, d'un ancien soldat, blessé, et de son chien.
Cette relation entre l'homme et l'animal est au centre de l'œuvre de Saype : "Le côté fragile de mon œuvre qui va disparaître, cela représente aussi l'histoire du rapport entre le chien et l'être humain. C'est une relation qui peut être hyper solide avec une confiance, qui peut être incroyable, mais elle peut aussi être fragile. Ce sont des rapports essentiels qui sont à sublimer."
"C'est un endroit majestueux. Il est immaculé, il y a peu d'infrastructures... Je crois que ça rejoint bien l'univers du film. C'est donc un terrain d'expression assez magique, qui fonctionne hyper bien."
Vue du ciel, l'œuvre prend une toute autre dimension : "C'est toute la magie de mon travail : c'est de voir que, lorsqu'on dézoome un peu, on voit l'immensité de l'œuvre et du paysage." Le Franco-Suisse n'en est pas à son premier coup.
Auparavant, il avait déjà réalisé plusieurs œuvres dans les Alpes : deux enfants encordés dans la neige en Savoie, ou encore une grand-mère et sa petite-fille sur les hauteurs de Courmayeur, en Italie.
A découvrir rapidement avant sa disparition naturelle!
Texte extrait de France3
Spectacle de théâtre en patois le 4 octobre à Moûtiers.
Les Balouriens sont une troupe bien connue
en Haute Savoie.
Ils viennent en Tarentaise pour la première fois et nous souhaiterions les accueillir chaleureusement.
À l'issue du spectacle aura lieu la remise des prix du concours de patois organisé par le Centre de la Culture Savoyarde. On devrait passer un bon moment.
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Camélia
( sur une idée de Anne-Marie Bimet)
An bèla dzevéa filyi èspanyòla du nyon dè Camélia, ki travalyè pè l’A.D.M.R. arvè din lò vladzò
dè Shaïna su sa bissiklèta, pè s’okupò dè Mélie ki sortèy dè l’òpital. Dè sè moumin, tò lò vladzò
é sò dèssu dèzòt...
Si vò voudè n’in savèr dèpli, vidè a Moutchér, la dmindzi 4 òktòbre...
Une belle jeune fille espagnole qui se nomme Camélia, travaillant pour l’A.D.M.R. arrive dans
le village de Chainaz sur son vélo, pour s’occuper de Mélie qui sort de l’hôpital. À partir de ce
moment le village est complètement sens dessus dessous...
Si vous voulez en savoir davantage, venez à Moûtiers, le dimanche 4 octobre.
Les Balouriens, troupe bien connue en Haute-Savoie, vient pour la première fois en
Tarentaise. Même si vous connaissez mal le patois, n’hésitez pas, vous devriez passer un bon
moment.
Merci Anne-Marie !
Les anémones du Japon offrent une floraison généreuse de la fin de l’été jusqu'aux premières gelées, lorsque la plupart des autres plantes sont en fin de cycle.
Cette floraison prolongée permet de garder des massifs colorés et animés jusqu'à l’automne.
Les couleurs variées des anémones du Japon (blanc, rose, violet) apportent une palette douce et apaisante, qui se marie facilement avec d’autres plantes d’automne comme les asters et les graminées.
Les Anémones du Japon,