mardi 26 mai 2026

LIUBA ? UNE PERLE VENUE D ' UKRAINE !

 

Liuba, ukrainienne depuis 4 ans en France, a une passion : confectionner des tableaux à base de perles. 

Il a fallu plusieurs mois pour réaliser ce tableau qui représente le Christ s’adressant  à une foule à partir d’une barque. Réalisé avec foi, amour et patience. 

Liuba a tenu à offrir ce tableau à la paroisse de Bourg St Maurice. Il est visible dans la salle de réunion de la cure de Bourg. 

Merci pour ce cadeau qui est un vrai chef d’œuvre digne de figurer aux cotés des icônes orthodoxes.

Sur une ide de Maurice Dunand ! 

 

LE VILLAGE D E MONTVENIX...MERITANT LE DETOUR & UN ARRÊT !

 

UN DETOUR AU VILLAGE DE MONTVENIX -







MONTVENIX…EN PATOIS,
« LE CHEMIN DU MONT, DE LA MONTAGNE »
Ce très joli petit village est situé sur ce chemin qui prend sa trace du côté de la Chal, longeant la chapelle Saint Grat. Droit dans la pente ce chemin reliait autrefois Hauteville-Gondon et l’ensemble des villages et des alpages des Arcs.
                                                 Montvenix ? Sur la route des balcons
C’est sur ce plateau que sont dispersés de jolies habitations, là ou les poutres et les greniers occupent des points de vue imprenables, la beauté architecturale locale présente des maisons à colonnes entourées de pommiers. Les habitants apportent à l’environnement un très grand respect et le fleurissement mérite un arrêt sur image. » En 1837, Montvenix était le plus gros village du versant avec 268 habitants, dont 45 sous le nom de Blanc et 42sous le nom de Costerg ! » peut on découvrir  sur le livre –Bourg-Saint-Maurice et ses Villages-
En 1865 une école est ouverte, suivie d’une autre en 1879, soit une école filles et une de garçons avec une institutrice et un instituteur. Les effectifs dans les classes variaient, les familles d’agriculteurs «  tramaient »vers un autre hameau alentour. Mais en 1958, il a fallu se résoudre à fermer l’école par manque d’élèves.
                                           Restauration de la chapelle Saint Ours
Le toit de la chapelle reçoit actuellement des chevrons et des lauzes. Chacun dans le village est fier de voir cette restauration. D’autres évoquent la tradition de la fête de la Saint Ours le 2 février et de retrouver ainsi les traditions d’antan. Le clocheton pourrait à nouveau tintinnabuler et redonner de l’allure au coq stoïque pouvant redonner dans ce village de la belle endormie.  Plus loin l’ancien du village nous rappelle le dicton du village «  Le jour de la Saint Ours, s’il fait beau, l’ours peut faire sécher la paille et l’hiver ensuite continue !’

Pierre VILLENEUVE

LE VILLAGE DE LA RAVOIRE...UN LIEU DE PASSAGE A NE PAS MANQUER !

 

VILLAGE DE LA RAVOIRE ET SA CHAPELLE









Le village de la Ravoire et sa chapelle
 Si vous décidez de ne plus traverser la commune de Bourg Saint Maurice à la vitesse du vent, si vous pensez que vous passez à côté de très beaux villages et hameaux, alors il vous appartiendra de quitter la Nationale 9O, d’ emprunter la route d’Hauteville -Gondon et de vous diriger à l’entrée du village vers le village de la Ravoire…Pour rejoindre peut être ensuite la station des Arcs.
                                     Après un arrêt à côté du pont n’hésitez pas à demander votre chemin, prés du bachal, vous découvrirez la belle histoire de la Chapelle dédiée à Saint Bernard de Menthon qui vécut au XI° siècle, fondateur des hospices du Grand et Petit Saint Bernard, patron des montagnards et des alpinistes qui se fête chaque année le 15 juin.
                                     Les armoiries des Bernardins, sur la façade de la maison Romanet Bimet se lisent  d’azur à une étoile d’or, accostée de deux colonnes d’ argent posant sur deux montagnes d’argent avec les initiales I.D. on retrouve d’ailleurs l’Histoire du Mont Joux au Grand Saint Bernard et de la Colonne de Joux au Petit Saint Bernard.
                                    La route que vous emprunterez était cette voie, dans les siècles passés, qu’on utilisait, rive gauche de l’Isère, pour éviter les inondations de L’ Arbonne. 
 Le village de la Ravoire, d’ailleurs, était situé sur un grand axe de communication .C’était le lieu d’accueil des « gens de passage » qui franchissaient le col. En effet ici on cultivait le seigle, des pois, des fèves, des pommes de terre…d’ ou le nom du lieu dit « le bois d’ Avise »
                                    « Si les pierres pouvaient parler ! ».

                                     La chapelle, de petite taille, à la mesure du village, indique la date de son bénitier 1728.Elle est surmontée d’un toit en lauzes avec un petit clocheton. L’intérieur est en ocre ,rouge et bleu avec un tableau de Saint Bernard dans la montagne, entouré de Sainte Anne et Saint Bernard. Plus loin le tout est surmonté d’une Vierge à l’enfant et de deux angelots avec leur trompette. Au dessus une très belle colombe et quatre feuilles de chêne ornent la voûte. Le tout est émouvant par sa simplicité, son dénuement.
                                    Aujourd’hui cette chapelle, point de repère de toute une population, avec de très belles maisons anciennes qui l’entourent, est rongée par l’humidité. Les statues ont perdu, qui une main, qui quelques doigts, les plâtres se délitent et la façade n’a plus très fière allure.
                                     Le temps  accomplit inexorablement son usure, cette chapelle fait partie, certainement,  d'un programme de restauration afin que ce patrimoine soit sauvegarder, témoin d'une histoire communautaire !
Pierre Villeneuve

ET SI ON ALLER DORMIR AUX CHAPIEUX...DANS "CHAMBRES & SOLEIL !"

 

ARPIN ? UN MOT ÉVOCATEUR QUI RÉSONNE DANS LA VALLÉE DES CHAPIEUX ! CÔTE... CHAMBRES DU SOLEIL !

ARPIN ?
UN MOT ÉVOCATEUR QUI RÉSONNE DANS LA VALLÉE DES CHAPIEUX !

De PUGIN à ARPIN, Céline et Pierre ont donc revêtu un bien bel habit de lumière et tenir dans leurs mains, mais aussi dans leur passion, les clés « des chambres du soleil ». Aux grincements de gongs et des volets de cette auberge, pas comme les autres, dans ce lieu culte des chapieux « inscrit à l’inventaire du patrimoine naturel  depuis 1943 » est décrit comme une enclave de bonheur à l’état naturel qui conduit dans la vallée des glaciers à 1850 m d’altitude.. N’ayons pas peur des mots : Un véritable paradis… « Juste avant de pénétrer sous la voûte céleste des ciels immaculés aux portes du col de la Seigne ! ».
Céline et Pierre  sont, quelque part, situés dans un exceptionnel village d’alpage : Un lieu de passage pour les randonneurs effectuant le tour du Mont Blanc, sinon des contemplateurs d’une nature intacte depuis ...des siècles !
                                   *****************************
Le torrent de la « Raja » s’en donnait à cœur joie, les portes de la chapelle dédiée à Saint Jacques le Majeur, frère de l’apôtre Jean, brillait de toutes ses voûtes datant d’entre 1607 et 1608.  « Ce saint aux pieds nus nous montre le chemin de l’humilité, du dépouillement...Un pèlerin qui invite à parcourir les chemins de randonnées alentour vers le lac de Mya, le col du bonhomme, le refuge Robert Blanc sinon le Cormet du Roselend ! »
              LES CHAMBRES DU SOLEIL...UN ESPRIT ? UN ÉTAT D’ÂME !
La neige a toujours du mal à faire trois pas en arrière. Les marmottes sont là afin d’accomplir les sigles de la nature. Pierre jouait du piano debout prés des fourneaux, les chambres d’hôtes ouvraient leur trésor, le refuge de montagne prenait toute sa dimension autour des poêles à bois, la soupe d’orties prélevées à l’aune des sentiers des chapieux rivalisait de plaisir avec le gratin dauphinois.
Céline nous régalait de sa voix suave à l’heure d’épeler une poêlée de truites, alors que le filet mignon de porc se laissait dorer avec des pommes de terre tirées, comme tous les légumes du refuge, de la  ferme BIO «  TERRE FERME «  des bords de l’Isère aux Combes  à SEEZ !
                     LES PAPILLES SONT DE SORTIE LE SOIR AU REFUGE
Les recettes du terroir s’écrivaient dans les recoins du refuge sinon se posaient sur les poutres ancestrales. Céline nous parlait de ces pintades au four, de ces coquelets délicieux. Elle composait déjà le plateau de formages composé de Chèvres, de Tomme de Beaufort, de Reblochon, sous le  regard gourmand de Lise la serveuse qui tenait aussi le bar.
Côté desserts ? Un pêché sans modération avec le clafoutis, la crème renversée, les gâteaux au chocolat moelleux et ce sacré tiramisu !
La particularité de ce refuge reste dans le plaisir de partager la table avec ces gens venus d’ailleurs sinon de partout. «  Il y a des tables de 7 de 12 et de 8 personnes » assurément des rencontres et des conversations à la lisière des sommeils réparateurs.
« Au titre des couchages nous pouvons accueillir une personne seule, une famille, des groupes, il y a même un gite pouvant recevoir 9 personnes ».
                      UNE AMBIANCE MONTAGNE, DES LOCAUX TECHNIQUES
L’accueil est surprenant, le confort est dans le détail. Au rez de chaussée subsiste un lieu pour changer de tenue, de chaussures de vêtements. Un sèche – chaussures permet le lendemain matin de remettre en ordre de marche ses orteils. Enfin on peut laver et rincer ses affaires. Ainsi le cocon du refuge est protégé.
                 LES CHAMBRES DU SOLEIL ? AU MILIEU D’UNE NATURE INTACTE
Ainsi classé GITES de FRANCE 3 ÉPIS, le refuge est aussi entouré d’un parc à oiseaux, de nichoirs intimes. Le stationnement est facile, les espaces verts ne connaissent aucune limite, les jeux de société trépignent d’impatience de jaillir de leur boîte, les poêles à bois vous régaleront avec un livre à lire sous les plaids, sinon de rêver du Mont-Blanc ou de l’Aiguille des Glaciers...En un mot la nature vous attend...Il suffit de pousser la porte !
Pierre VILLENEUVE

Pour tous renseignements et surtout réservation :
LES CHAMBRES DU SOLEIL
0479313022
Mail : lesoleildeschapieux@gmail.com

BOURG SAINT MAURICE - A CHACUN SON AVIS... C ETAIT MIEUX AVANT ? envoi des nostalgiques !

Ce bâtiment situé montée des écoles était la halle du marché couvert, puis est devenu une salle d'expression corporelle....

La peinture sur la photo était celle originelle avant son nouveau colorie actuel ! 


 

AGENDA PAROISSIAL EN HAUTE TARENTAISE - 30 & 31 MAI 2026 -

 

Agenda paroissial 

en Haute Tarentaise  30-31 mai 2026

Samedi 30 mai :

A 10h, messe aux Chavonnes (Séez)

A 18h, messe à la Côte d’ Aime et à Peisey-Nancroix



Dimanche 31 mai :

A 9h30, messe à Bourg St Maurice

A 11h, messe à Aime


 

 

 

SUIVEZ DONC LES CONSEILS DE CELLE ET CEUX HABITANTS TOUTE L' ANNEE EN ALTITUDE !


 

BOURG SAINT MAURICE - 04 JUIN 2026 - LE LYCEE FAIT SON CINEMA ! VENEZ LES SOUTENIR !


 

SEEZ - LA MAISON D EMILIEN - ANIMATION LE 03 JUIN 2026 - ATELIER DECOUVERTE !

 


lundi 25 mai 2026

SEEZ / SAINT GERMAIN...L ETRANGE HISTOIRE DE LA CASSETTE ...ET LE MYSTERE DU PUITS DU TRESOR !

 


LE TRÉSOR DE SAINT GERMAIN RESTE ENCORE AUJOURD’HUI..

  UNE ÉNIGME !




SEEZ – SAINT GERMAIN -
VILLAGE DE SAINT GERMAIN
De tout temps et jusqu’à l’ouverture actuelle du col l’ancienne voie romaine fut très fréquentée. D’illustres personnages comme les Comtes de Savoie, passèrent à Saint Germain.
Ainsi en 1259, voyageant en plein hiver entre Savoie et val d’Aoste, la Comtesse Cécile de Baux ne trouva des porteurs qu’à Saint Germain. Les dévoués germanais l’aidèrent à passer le col enneigé et elle put se rendre à la sépulture d’un parent.
La Comtesse dite «  plus belle que la rose » fut reconnaissante aux habitants de St Germain – Elle leur accorda des « franchises «  qui les exemptaient de tout impôt.
Ce privilège, que les germanais gardaient jalousement, fut renouvelé jusqu’au  XVIII° siècle. En 1793, la Révolution supprima les franchises …
Mais écoutez aussi la fabuleuse histoire de ce «  prescrit » qui en 1792 passait par le village de Saint Germain.
                               ***********************************
HISTOIRE DE CE PRESCRIT QUI CONFIA  au « Hollandais de Saint Germain » UNE PRÉCIEUSE CASSETTE CACHÉE DANS UN CERTAIN PUITS DU TRÉSOR !

Sur la fin du mois de septembre 1792 des proscrits et des émigrés traversaient en grand nombre le col du Petit Saint Bernard, allant chercher un refuge en Vallée d’Aoste.
Par cette ancienne route, qui traversait le village de Saint-Germain, passèrent des personnages de haut rang, des prélats, des prêtres et des nobles en grand nombre. On cite, parmi ces voyageurs, de marque, Mgr d’ Avian, Archevêque de Vienne en Dauphiné et son grand vicaire, les vicaires généraux de Saint-Claude et de Lyon, le  Comte de Duing, l’abbé André Marie de Maistre qui devint Évêque d’Aoste, Joseph de Maistre et sa famille, le Marquis de Sale et tant d’autres.
Or, l’un de ces proscrits, harassé par un long voyage à pied et par la rude montée du Pont de Saint-Germain au hameau des Chavonnes, se vit contraint d’abandonner son bagage et de le confier à un habitant du village ; car se croyant traqué, il lui tardait d’atteindre rapidement l’autre versant de la montagne où il serait en sécurité.
Le bagage qu’il transportait dans un bissac de toile bleue représentait ce qu’il possédait de plus précieux et qu’il avait pu emporter dans sa fuite.
 LE PUITS DU TRÉSOR

Ainsi ce proscrit va choisir  un honnête homme, Claude Grand, dit «  le hollandais, et lui confiera sa précieuse cassette. Claude Grand acceptera de cacher la cassette et de veiller sur elle jusqu’au jour ou e voyageur serait en mesure de revenir la chercher.. Claude Choisit, au bord du chemin, très certainement sur la voie romaine, dans un tournant entre les Chavonnes et le Plan de Prachoux, un petit bosquet de sapins…Il y enfouit la cassette pleine d’un trésor inestimable !
LA CASSETTE RESTERA INTROUVABLE
Un jour de l’été de 1796, un émissaire à qui le voyageur au trésor avait raconté son histoire, vint annoncer à la famille Grand la mort du noble proscrit et réclamer le dépôt. Seuls, hélas, deux hommes connaissaient le secret et un seul des deux le lieu exact où était caché le trésor…Et tous les deux étaient morts !
Ce n’est que beaucoup plus tard qu’un descendant des nombreux enfants de Claude Grand, en allant chercher du bois mort, découvrit dans la forêt sous un amas de branches sèches, un emplacement que l’on devinait avoir été remué et recouvert de débris forestiers. Pourquoi celui-ci ne s’assurera t il pas que c’était bien là-dessous que reposait la cassette ? Car c’était certainement là que Claude Grand avait pioché la terre. Et pourquoi ses enfants, à leur tout, ne crurent ils pas devoir violer le secret de l’aïeul ?
Ainsi depuis 1792 le mystère de la cassette reste entier et le trésor dort peut être d’un sommeil de plus de 400 ans ! Mais au fait..et si c’était une légende ?
 
 
 
 
Pierre VILLENEUVE








CES PHOTOS ETERNELLES ...AU RENDEZ VOUS DES SOUVENIRS...DES RENTREES SCOLAIRES





 

COURS DE MUSIQUE ET DE CHANT DANS LA NATURE, sur une idée de Michéle.( photos de GéGé)

 COURS DE MUSIQUE ET DE CHANT

DANS LA NATURE

Lorsque le soleil reviendra, il illuminera les couleurs, la musique et le chant de la
Nature, divinement. Alors une petite pause avec une tasse de tisane de centaurée fera le plus
grand bien. Méditons un instant sur les plus belles valeurs qui nous environnent ! Et surtout,
bien les partager.
 

En montagne, respectons la centaurée qui pousse à l’état naturel. Donc, elle est libre
comme l’air et le vent emporte ses graines dans la vallée. Quel bienfait pour tous. C’est une
belle plante médicinale et même décorative dans les jardins où elle peut s’épanouir aussi dans
une bonne terre légèrement sablonneuse de surcroît.
Et tout récemment, surprendre (mais de loin) un chardonneret à ventre jaune, habillé
de plusieurs couleurs qui permettent absolument de le reconnaître sans erreur. Mais il devient
rare.
 

Son nom est associé au fait qu’il adore manger les graines des chardons, et dans les
chardons bleus, il se croit à Lyon ! Remercions de grand coeur Monsieur Gégé, de ses
magnifiques clichés qui mettent les bienfaits de la patience, de l’observation et du talent de
cadrage manifesté chaque jour, au service de la nature et de notre environnement si généreux.
Pendant cette pause, si possible bien environnés de l’exubérance humide de ce mois de
mai de boules de neige, descendons dans nos profondeurs émotionnelles et personnelles, et
tendons l’oreille à ce cours magistral de musique et de chant du petit monde des oiseaux qui
nous chantent à l’oreille qui entend bien, la leçon magistrale que nous aimons essayer de
comprendre.
 

Dans ce silence intérieur apprivoisé, parfois difficilement, avec les yeux grands
ouverts et tous nos récepteurs subtiles en alerte, imprégnons-nous du chant de la forêt, des
champs, de l’air et de l’eau. Voici un orchestre symphonique invisible qui peut nous
enchanter, nous soigner, nous détacher des bruits incessants des machines (si utiles
également), du verbiage (comment y échapper sans contrarier qui que ce soit), avant que nous
soyons victime d’un stress fatidique, qui fera sauter les plombs.
Evidemment, tout à coup, une voix intérieure va vous rappeler à l’ordre. Voici l’heure
de sortir de notre pôle d’écoute enchanteresse. Il est nécessaire de faire bouillir la marmite et

préparer le repas des autres espèces que l’on a si bien su domestiquer : nos poules. Nous
avons compris leur langage aussi, et nos gestes sont si appréciés qu’elles nous sautent dans les
bras…lorsqu’on leur apporte le repas ! Braves poules, va !
 

Merci Dame Nature ! Mais n’exagérez pas trop, vous devenez envahissante, si l’on ne
vous apprivoise pas un peu également !


********


 

LA MANTE RELIGIEUSE....UN INSECTE FASCINANT !

 

La Mante religieuse vit mieux en été car les insectes sont plus présents. Elle ne vole pas très vite, ni très loin. Elle ne manque pas de puissance dans les ailes. Son thorax est frêle mais ses pattes antérieures et ses mandibules sont puissantes. 
Elle n'acquiert ses ailes définitives que lors de la dernière mue, mais ne se lance jamais dans de longues migrations, elle chasse parfois les papillons de nuit jusque dans les maisons


Les mantes religieuses sont des insectes fascinants de la famille des  Mantidae qui ont inspiré des mythes et des croyances dans de nombreuses cultures à travers le monde. 

Ces créatures étranges ont des formes élancées et des mouvements fluides qui les rendent immédiatement reconnaissables.