lundi 21 septembre 2026

AU DESSUS DU REFUGE DE " La Laie" à Roselend - UNE FRESQUE EPHEMERE !

 

Une fresque éphémère 

au dessus du refuge de La Laie

 à Roselend 

qui sublime le lien 

entre l homme et son chien.

Une fresque éphémère, de près de 2 000 mètres carrés, a été réalisée sur les pentes du massif du Beaufortain par l'artiste franco-suisse Saype. L'œuvre rappelle la relation forte entre l'homme et le chien, dans le cadre de la sortie du film "Heart of the Beast", le 23 septembre prochain. Il faut monter jusqu'à la Grande Berge pour l'apercevoir.

L'œuvre domine le sublime lac de Roselend. L'artiste franco-suisse Saype a réalisé, mi-septembre, une fresque géante éphémère sur les pentes d'un alpage au Plan de la Lai, sur la commune de Beaufort.

Étendue sur près de 2 000 mètres carrés, l'œuvre représente une main humaine et la patte d'un chien dessinées sur l'herbe, au moyen d'un pistolet haute pression et d'une peinture aux pigments naturels, sans danger pour la nature. "J'ai fini avant-hier. La nature est encore très fraîche. Rapidement, on va voir des fleurs et des herbes repousser sur place. J'adore ce moment où la nature se réapproprie ma trace", raconte l'artiste.


Cette fresque en noir et blanc a été réalisée pour la promotion du film “Heart of the Beast”, réalisé par David Ayer et porté par Brad Pitt, dont la sortie au cinéma est prévue le 23 septembre prochain. L'histoire retrace le parcours de survie, dans l'Alaska, d'un ancien soldat, blessé, et de son chien.

La réalisation de cette œuvre a demandé un long travail de préparation.

Cette relation entre l'homme et l'animal est au centre de l'œuvre de Saype : "Le côté fragile de mon œuvre qui va disparaître, cela représente aussi l'histoire du rapport entre le chien et l'être humain. C'est une relation qui peut être hyper solide avec une confiance, qui peut être incroyable, mais elle peut aussi être fragile. Ce sont des rapports essentiels qui sont à sublimer."

 "C'est un endroit majestueux. Il est immaculé, il y a peu d'infrastructures... Je crois que ça rejoint bien l'univers du film. C'est donc un terrain d'expression assez magique, qui fonctionne hyper bien."

Vue du ciel, l'œuvre prend une toute autre dimension : "C'est toute la magie de mon travail : c'est de voir que, lorsqu'on dézoome un peu, on voit l'immensité de l'œuvre et du paysage." Le Franco-Suisse n'en est pas à son premier coup.

Auparavant, il avait déjà réalisé plusieurs œuvres dans les Alpes : deux enfants encordés dans la neige en Savoie, ou encore une grand-mère et sa petite-fille sur les hauteurs de Courmayeur, en Italie.

A découvrir rapidement avant sa disparition naturelle!

Texte extrait de France3